Le Débarquement allié en Normandie, le 6 juin 1944, passe à juste titre pour un des grands tournants de la Seconde Guerre mondiale – à tel point que dans l’esprit de beaucoup de Français le reste de la guerre ne fut qu’une formalité. Or, il n’en est rien. Si le Débarquement fut un de ces moments où se forgent les légendes, la bataille qui s’ensuivit, connue sous le nom de bataille de Normandie, fut autrement plus longue, difficile, émaillée d’atrocités – et décisive. En effet, une défaite alliée aurait eu des conséquences géopolitiques majeures pour l’Europe, car rien alors n’aurait pu empêcher l’Armée rouge de pousser jusqu’à l’Atlantique. Or, Antony Beevor révèle, pour la première fois, à quel point le désordre, l’improvisation, les erreurs stratégiques et tactiques, l’impréparation de leurs troupes faillirent coûter leur victoire aux Alliés. Seule leur écrasante supériorité aérienne leur permit de l’emporter – mais à quel prix, notamment en vies civiles françaises et en morts accidentelles dans leurs propres rangs !

D-Day et la bataille de Normandie est le premier livre d’« historical narrative » à l’anglo-saxonne sur ces trois mois de guerre totale publié en France depuis Le Jour le plus long, de Cornelius Ryan, qui date de 1959. Antony Beevor a pu consulter des archives rendues publiques aux États-Unis et en Angleterre en vertu des délais de prescription, mais aussi des documents inédits allemands, français et canadiens, et retrouver nombre d’enregistrements originaux, dont les « débriefings » des soldats américains enregistrés à chaud par le service d’information des armées, ce qui lui a permis de croiser les témoignages et d’approcher au plus près le vécu des combattants sur le terrain. C’est à une reconstitution entièrement nouvelle et à rebours des mythes dominants qu’il nous convie, en maniant comme lui seul sait le faire le « zoom » : tantôt au plus près de l’action sur le terrain pour montrer, tantôt avec du recul pour expliquer.

Le 17 septembre 1944, le général Kurt Student, créateur des forces aéroportées allemandes, entend le rugissement crescendo d’un grand nombre de moteurs d’avions. Il sort sur la terrasse de la villa qu’il occupe et qui domine le plat pays du sud des Pays-Bas pour regarder passer l’armada de Dakota et de planeurs qui convoient les 1re division parachutiste britannique et les 82e et 101e divisions aéroportées américaines. Ce n’est pas sans une pointe de jalousie qu’il contemple cette démonstration de force aéroportée.
Market Garden, le plan du maréchal Montgomery consistant à donner le coup de grâce à l’Allemagne nazie en capturant les ponts hollandais donnant accès à la Ruhr était audacieux. Mais avait-il la moindre chance de réussir ? Le prix à payer quand il s’avéra un échec fut effroyable, en particulier pour les Néerlandais qui avaient tout fait pour aider leurs libérateurs éphémères. Les représailles allemandes furent cruelles et sans pitié, et ce jusqu’à la fin de la guerre.
Quant à Arnhem et Nimègue, villes cartes-postales au coeur de l’Europe civilisée, elles se retrouvèrent, à l’arrêt des combats, dévastées et jonchées des cadavres d’innombrables jeunes soldats qui avaient payé de leur vie l’hubris de leur haut commandement.
En puisant dans une documentation prodigieuse et parfaitement maîtrisée composée pour beaucoup d’archives inexploitées hollandaises, britanniques, allemandes, américaines et polonaises, Antony Beevor nous fait vivre la terrible réalité d’une bataille dont le général Student lui-même prédit avec lucidité qu’elle donnerait à l’Allemagne sa « dernière victoire ».
Son récit implacable, qui alterne les gros plans et les vues d’ensemble, nous plonge au coeur même de la guerre, et rend hommage à des milliers de héros anonymes que l’Histoire a oubliés.
The prizewinning historian and bestselling author of D-Day, Stalingrad, and The Battle of Arnhem reconstructs the Battle of the Bulge in this riveting new account
 
On December 16, 1944, Hitler launched his ‘last gamble’ in the snow-covered forests and gorges of the Ardennes in Belgium, believing he could split the Allies by driving all the way to Antwerp and forcing the Canadians and the British out of the war. Although his generals were doubtful of success, younger officers and NCOs were desperate to believe that their homes and families could be saved from the vengeful Red Army approaching from the east. Many were exultant at the prospect of striking back.

The allies, taken by surprise, found themselves fighting two panzer armies. Belgian civilians abandoned their homes, justifiably afraid of German revenge. Panic spread even to Paris. While some American soldiers, overwhelmed by the German onslaught, fled or surrendered, others held on heroically, creating breakwaters which slowed the German advance.
 
The harsh winter conditions and the savagery of the battle became comparable to the Eastern Front. In fact the Ardennes became the Western Front’s counterpart to Stalingrad. There was terrible ferocity on both sides, driven by desperation and revenge, in which the normal rules of combat were breached. The Ardennes—involving more than a million men—would prove to be the battle which finally broke the back of the Wehrmacht.
 
In this deeply researched work, with striking insights into the major players on both sides, Antony Beevor gives us the definitive account of the Ardennes offensive which was to become the greatest battle of World War II.
1944. szeptember 17-én Kurt Student tábornok, a náci Németország ejtőernyős erőinek megalapítója repülőgépmotorok egyre erősödő moraját hallotta. Kiment az erkélyére, és Dél-Hollandia lapos tája fölött Dakotákból és vitorlázó repülőgépekből álló hatalmas légi armadát pillantott meg, amely a brit 1. légideszant-hadosztályt és az amerikai 101., illetve 82. légideszant-hadosztályt szállította. Irigykedve nézett fel a valaha látott legnagyobb ejtőernyős erő felvonulására.
A Market Garden hadművelet az Alsó-Rajnához vezető hidak elfoglalásával akart véget vetni a háborúnak. Merész elképzelés volt, az amerikaiak egyenesen túl merésznek tartották Montgomery tábornagy számára. A kudarcért azonban borzalmas árat kellett fizetni, elsősorban a hollandoknak, akik mindent kockára tettek, hogy segítsenek. A német megtorlás könyörtelen volt és egészen a háború végéig tartott.
A britek rajongása a hősies kudarcért a mítoszok ködébe burkolta Arnhem történetét, nem mintha a Montgomery és „Boy” Browning tábornok által kierőszakolt, kezdettől fogva bukásra ítélt terv egy pillanatig is a győzelem reményével kecsegetett volna. Antony Beevor számos, eddig nem vizsgált és újonnan felfedezett holland, brit, amerikai, lengyel és német levéltári forrás alapján rekonstruálta ennek az epikus összecsapásnak a szörnyű valóságát. Mégis, a szerző utánozhatatlan, magával ragadó stílusában megírt könyve sokkal többről szól, mint egyetlen drámai csatáról: magának a háborúnak a természetére világít rá.
La bataille de Stalingrad, qui commença le 23 août 1942, fut sans doute le tournant psychologique de la Seconde Guerre mondiale. Parce que la grande ville industrielle sur la Volga portait son nom, et parce qu’une victoire allemande aurait loupé la Russie en deux, Staline décréta : « Pas un pas en arrière ! », et veilla à ce que le NKVD fasse respecter sa consigne à la lettre. S’ensuivirent quatre mois de guerre urbaine impitoyable qui se terminèrent par l’encerclement et la reddition de la 6e Armée de la Wehrmacht. Cette bataille et ses retombées coûtèrent la vie à 500 000 hommes de part et d’autre et firent le double de blessés, sans compter les victimes civiles, innombrables.

Stalingrad est le livre référence sur le sujet. Parfaitement documenté et enrichi des témoignages de nombreux survivants, il fait vivre au lecteur cette « mère de toutes les batailles » au plus près de l’action, du « Wolfschanze » de Hitler en Prusse-Orientale aux lignes de front, qui bougeaient sans arrêt et qu’on se disputait à la grenade, au lance-flammes et au corps à corps.

Stalingrad a été publié pour la première fois en français en 1999. Cette « édition des 20 ans » intègre nombre d’ajouts et de corrections apportés au texte par l’auteur au fil des années, ainsi qu’un avant-propos inédit, écrit spécialement pour la réédition française, fourmillant d’anecdotes et racontant notamment comment il put avoir accès à des archives russes inaccessibles avant la Perestroïka, et qui furent mises sous embargo par le Kremlin peu après la publication du livre.
The prizewinning historian and bestselling author of D-Day, Stalingrad, and The Battle of Arnhem reconstructs the Battle of the Bulge in this riveting new account
 
On December 16, 1944, Hitler launched his ‘last gamble’ in the snow-covered forests and gorges of the Ardennes in Belgium, believing he could split the Allies by driving all the way to Antwerp and forcing the Canadians and the British out of the war. Although his generals were doubtful of success, younger officers and NCOs were desperate to believe that their homes and families could be saved from the vengeful Red Army approaching from the east. Many were exultant at the prospect of striking back.

The allies, taken by surprise, found themselves fighting two panzer armies. Belgian civilians abandoned their homes, justifiably afraid of German revenge. Panic spread even to Paris. While some American soldiers, overwhelmed by the German onslaught, fled or surrendered, others held on heroically, creating breakwaters which slowed the German advance.
 
The harsh winter conditions and the savagery of the battle became comparable to the Eastern Front. In fact the Ardennes became the Western Front’s counterpart to Stalingrad. There was terrible ferocity on both sides, driven by desperation and revenge, in which the normal rules of combat were breached. The Ardennes—involving more than a million men—would prove to be the battle which finally broke the back of the Wehrmacht.
 
In this deeply researched work, with striking insights into the major players on both sides, Antony Beevor gives us the definitive account of the Ardennes offensive which was to become the greatest battle of World War II.
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