Un clásico de la cultura japonesa que ayuda a la introspección y la concentración en nuestro mundo cada vez más frenético.

Considerado como una de las fuentes de inspiración de Fernando Alonso, el piloto lo cita frecuentemente en sus intervenciones públicas y redes sociales.

«Cuando las cosas se hacen despacio,
salen mal siete veces de cada diez.
El guerrero hace las cosas deprisa.»

Hagakure significa «a la sombra de las hojas» y es una obra literaria japonesa escrita por Yamamoto Tsunetomo en el siglo XVIII. Su intención era transmitir a las generaciones venideras las reglas del bushido, es decir, el código guerrero de los samuráis.

Se trata de un breviario, un compendio de anécdotas y reflexiones de temática variada y sin un orden preestablecido, hecho con la intención de transmitir introspección y conocimiento filosófico al tiempo que promueve el espíritu del bushido. El texto solo iba dirigido a los guerreros y se mantuvo en secreto durante muchos años. Posteriormente llegó a convertirse en un clásico de la cultura japonesa.

Con una esencia que se contrapone al materialismo imperante en nuestra sociedad, este texto ha alcanzado gran notoriedad en nuestros días y ha llegado a convertirse en libro de cabecera de personajes tan admirados como Fernando Alonso, que ha llegado a tatuarse un samurái en su espalda. «¿Yo, en una palabra?», respondía recientemente en una entrevista: «Guerrero. [El samurái] es una manera de recordarme quién soy, de dónde vengo y la fuerza que tengo que tener cada día.»

Fernando Alonso ha dicho...
«Cierro el libro, respiro 7 veces y me voy a dormir.»

À la mort du seigneur Nabeshima, plutôt que de se donner la mort pour accompagner jusqu'au bout son maître, Yamamoto Tsunetomo préféra se faire moine pour mourir symboliquement au monde. En 1710, un disciple nommé Tashiro vint le trouver au milieu de sa retraite. De leurs entretiens naquit le Hagakure, testament spirituel d'un samouraï qui voua son existence au service de son seigneur et de son clan. Il ne s'agit pas d'un traité, mais d'une suite de réflexions. C'est le témoignage d'un homme qui vécut authentiquement dans et pour la Voie du samouraï. Copié et recopié, ce texte a circulé secrètement entre les mains des samouraïs du clan Nabeshima, avant d'être présenté au public japonais au début du XXe siècle.
Il pourrait se résumer à cette seule maxime : pour être véritablement samouraï, il convient d'accepter qu'il faille mourir. Cependant, la perspective du combat n'est pas l'objet de Tsunetomo. L'épreuve de la mort est davantage liée à l'entrée dans le « Haut Service ». Car avant d'être un guerrier, le samouraï est un serviteur. Il est celui qui voue sa vie à la protection et au bien de son seigneur. Loin d'être « morbide » ou « nihiliste », le renoncement à la vie se rapporte à la vérité de l'amour plus qu'à la pulsion de mort.
L'ordre des samouraïs n'existe plus, mais la voie de l'héroïsme chevaleresque reste une possibilité offerte à l'homme de s'accomplir. Renoncement à soi pour autrui, confiance, force, détermination, courage, fierté, dignité, discipline, dépassement de la peur et des aspects médiocres de l'existence sont plus que jamais des enjeux de notre temps. Voilà pourquoi Yukio Mishima considérait le Hagakure comme le « fondement » de son sens moral.
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