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Comme dans d’autres secteurs d’activité, le traitement massif des données (Big Data) a fait irruption dans le domaine de l’agriculture pour offrir des services techniques d’assistance aux exploitants agricoles, leur permettant de développer une « agriculture de précision » qui vise, grâce à une utilisation bien plus efficace des intrants, une diminution simultanée des coûts et de l’empreinte environnementale.
L’offre nord-américaine occupe une position de pointe sur les services associés au Big Data et l’emprise qui en résulte pourrait porter atteinte à l’indépendance des productions agricoles française et européenne.
Après avoir analysé les principes du Big Data et la manière dont ceux-ci sont mis en oeuvre dans l’agriculture, l’audition publique de l’OPECST du
2 juillet 2015 s’est attachée à examiner les stratégies permettant de développer une offre autonome compétitive en agriculture de précision. La communauté agricole française s’est montrée prête à une mobilisation en ce sens à partir de la constitution d’une plateforme commune de gestion des données. Elle attend du Gouvernement non pas une protection, mais l’établissement d’un cadre clair pour cette gestion de données et l’encouragement à l’offre de services innovants. La mise à disposition, par l’Agence spatiale européenne, de données satellitaires agricoles en mode ouvert (Open Source) montre la voie d’une réaction dynamique et constructive.
Les conclusions de l’OPECST ont souligné le besoin d’une implication d’autant plus forte du Gouvernement sur ce dossier que la préservation de la souveraineté en matière d’agriculture a pour enjeu, en arrière-plan, la maîtrise cruciale du développement du territoire.
Peu de réalisations technologiques sont aussi impressionnantes que celle nous permettant d’observer notre propre planète depuis l'espace. Cette belle sphère suspendue dans le sombre vide intersidéral exprime clairement le lien qui unit les milliards de terriens que nous sommes.

Cette unificité globale inspire aux voyageurs de l’espace des observations sensibles et intellectuelles. Leur vision depuis le cosmos les amène à avoir cette importante prise de conscience ; que tous ceux qui partagent cette planète forment une seule communauté. Ces explorateurs pensent que ce point de vue contribuera à unir les nations du monde afin de construire un avenir de paix pour les générations actuelles et à venir.


De nombreux poètes, philosophes et écrivains ont critiqué les frontières artificielles qui séparent les gens préoccupés par la notion de nation. Mais en dépit des visions et des espoirs des astronautes, artistes, auteurs et visionnaires, la réalité est que les nations sont continuellement en guerre les unes contre les autres et que la pauvreté et la faim prévalent dans de nombreux endroits à travers le monde, y compris aux États-Unis.


Jusqu'à présent, aucun astronaute rentré sur Terre avec cette nouvelle conscience sociale n’avait proposé de dépasser les limites artificielles de la planète par un monde où les frontières nationales seraient abolies. En effet, chacun reste fidèle à son propre État-nation et ne s'aventure pas au-delà du patriotisme : « bon ou mauvais, c’est mon pays », car le contraire les exposerait à des risques.


La plupart des problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui sont ceux que nous avons nous-mêmes créés. Nous devons accepter l’idée que l'avenir dépend de nous. Les interventions de personnages mythiques ou divins en robe blanche descendant des nuages ou de visiteurs venus d'autres mondes sont des illusions qui ne peuvent pas résoudre les problèmes de notre monde moderne. L'avenir de notre planète dépend de nous et des décisions que nous prenons aujourd'hui. Nous serons notre propre salut ou notre propre damnation. L’aspect que prendra l’avenir et les solutions qui seront trouvées dépendent totalement de l'effort collectif que fourniront toutes les personnes travaillant ensemble.


La course scientifique et technologique vers le futur dévoile des horizons inédits dans tous les domaines. De nouvelles découvertes et inventions apparaissent à un rythme encore jamais vu dans l'histoire et qui ne cessera d’augmenter dans les années à venir.

« Les générations futures se demanderont avec étonnement pourquoi, au début du XXIe siècle, le monde développé a littéralement paniqué devant une augmentation globale de la température de quelques dixièmes de degré, et, sur la base d’exagérations grossières de modèles informatiques incertains, s’est engagé sur la voie d’un recul de l’âge industriel »
Richard Lindzen, Professeur de climatologie, Massachussetts Institute of Technology (MIT)

Soyons clairs, ce livre est incorrect.

Incorrect car il démontre, vingt ans après le premier sommet de Rio, que le monde entier a été trompé par le réveil d’une peur infondée venue du fond des âges, celle du changement climatique. Incorrect car il révèle comment cette peur a été orchestrée par quelques individus et organisations. Incorrect enfin car il fait les comptes. Des centaines de milliards de dollars et d’euros gaspillés chaque année au point d’handicaper lourdement le développement économique d’un grand nombre de pays, et d’abord de la France. Et cela pour rien.

Mais tout est bientôt fini car la crise dévoile petit à petit les mensonges pseudo-scientifiques. Les industries éolienne et solaire s’écroulent, les taxes sur le CO2 dans l’aérien et autres mesures sans queue ni tête sont retirées, jamais on n’a trouvé autant de pétrole, de gaz ou de charbon et pour comble, les satellites montrent que la température de la Terre ne s’accroît plus depuis quinze ans!

C’est désormais la fin de l’écologie idéologique.

Christian Gérondeau est polytechnicien et expert indépendant. Il travaille depuis plus de dix ans sur les questions environnementales.
Le Grenelle de l’environnement et la transition énergétique réaffirment la volonté de la France de porter à 23 % la part des énergies renouvelables dans son bouquet énergétique d’ici 2020, conformément à ses engagements européens.

La biomasse, énergie encore méconnue du grand public, représente les deux tiers de la production renouvelable actuelle. Elle contribue à la production de chaleur et d’électricité ainsi qu’à l’alimentation des véhicules à travers le bois-énergie, le biogaz issu de la méthanisation et les biocarburants.Entre la troisième forêt d’Europe, une importante quantité de déchets et une agriculture au cinquième rang mondial, la France regorge de ressources biomasse. Mais elle doit les mobiliser dans le respect des principes du développement durable. En effet, la biomasse n’est pas qu’un stock d’énergie : elle est aussi une condition de la vie, un réservoir de biodiversité, une source d’alimentation pour les animaux et les hommes qui doit être gérée durablement.Le présent rapport effectue un tour d’horizon de la filière et des options qui s’offrent à la puissance publique. Il appelle à l’édiction d’une doctrine stratégique privilégiant les usages locaux, et une action concertée qui permette de mobiliser les ressources forestières comme les flux de déchets en direction des unités de production.

La biomasse est l’énergie de la proximité, celle qui permettra de réussir le double mouvement vers la transition écologique et vers l’économie circulaire.

Concept créé en Allemagne dans les années 1980 pour préparer une réduction du poids du pétrole et de l’atome, la transition énergétique prône le développement des sources renouvelables et la démocratisation de l’approvisionnement en énergie. Ces lignes de force doivent venir compléter les priorités traditionnelles de la politique énergétique française exprimées à l’article L. 100-1 du code de l’énergie : assurer la sécurité d’approvisionnement, maintenir un prix de l’énergie compétitif, préserver la santé humaine et l’environnement, en particulier en luttant contre l’aggravation de l’effet de serre, et garantir la cohésion sociale et territoriale en assurant l’accès de tous à l’énergie. Par ailleurs, en des temps marqués par une croissance en berne, le verdissement de l’économie doit être l’occasion d’une relance susceptible d’engager la France sur le sentier de la sortie de crise.

Eu égard à l’importance fondamentale du projet de loi, à la richesse de son contenu et à la volonté partagée de mener avec célérité le processus législatif, l’Assemblée nationale a privilégié la procédure solennelle de la commission spéciale pour procéder à son premier examen. Constituée le 9 septembre, soit au premier jour de la session extraordinaire, elle a élu à sa présidence M. François Brottes et désigné cinq rapporteurs : Mmes Marie-Noëlle Battistel sur les titres Ier et V, Sabine Buis sur les titres II et IV, et Ericka Bareigts sur le titre VII et le chapitre IV du titre VIII, ainsi que MM. Philippe Plisson sur les titres III et VI, et Denis Baupin sur les chapitres Ier à 3 du titre VIII.

La commission spéciale a procédé durant deux semaines à l’audition des principales parties prenantes suivant un rythme extrêmement élevé. Elle a par la suite examiné les articles du projet de loi au cours de onze séances tenues entre le 24 et le 27 septembre.
Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte (n° 2188)  concerne tout particulièrement les Outre-mer. Les collectivités d’outre-mer, en effet, si elles sont originairement dépourvues de sources d’énergie fossile, sont, au contraire, particulièrement bien pourvues en sources d’énergie renouvelable (la mer, le vent, le soleil, la géothermie…). Grâce à la transition énergétique, elles pourraient donc passer d’une situation d’extrême dépendance à une situation d’extrême indépendance – ce qui est un enjeu particulièrement motivant.

Parmi les propositions avancées par la Délégation aux outre-mer, on peut citer les suivantes :

– S’assurer des conditions juridiques permettant de multiplier les expérimentations dans les DOM ;

– Revaloriser, à l’attention des producteurs, le prix d’achat de la biomasse. Par exemple, ainsi que la Délégation aux outre-mer l’avait demandé dans son rapport d’information consacré à l’OCM « sucre », il serait tout à fait utile qu’EDF achète plus cher la tonne de bagasse aux entreprises qui la produisent (la bagasse est actuellement achetée par EDF aux industries sucrières à un prix qui s’élève à un peu plus de 11 euros la tonne) ;

– Revaloriser le prix d’achat de l’électricité produite par des équipements photovoltaïques et trouver, le cas échéant, un système incitatif qui relance l’investissement en ce domaine – les équipements photovoltaïques ayant cessé d’être éligibles à la défiscalisation des investissements productifs outre-mer, à partir de l’année 2011, ainsi qu’au crédit d’impôt développement durable, à partir de l’année 2014 ;

– Bonifier davantage les certificats d’économie d’énergie (CEE) lorsque les investissements sont effectués outre-mer (sinon les entreprises assujetties à ces certificats n’iront pas nécessairement faire les investissements requis dans les DOM) ;

– Prévoir que la CRE (la Commission de régulation de l’énergie) ne favorise pas nécessairement, dans les DOM, en cas de projet concernant une énergie renouvelable, la proposition la moins coûteuse (à cause de la péréquation du prix de l’énergie qui suppose ensuite l’attribution à EDF d’un différentiel alimenté par la contribution au service public de l’électricité ou CSPE). Ou encore, ce qui revient au même, faire en sorte que la CRE prenne en compte des objectifs régionaux pour ses calculs concernant la CSPE. C’est ainsi qu’en Guadeloupe, à Marie-Galante, la réalisation d’une centrale thermique – qui fonctionnerait principalement avec de la bagasse – marque le pas, parce que le prix d’achat du kilowatt par EDF n’a pas été validé par la CRE ;

– Élargir, enfin, l’habilitation énergie prévue en faveur de la Martinique à l’ensemble des questions qui concernent la « croissance verte ».

 

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