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Retrouvez le monde des sorciers et découvrez comment le réalisateur David Yates et le producteur David Heyman ont porté sur grand écran Les Animaux fantastiques de J.K. Rowling.
Destiné aux mordus de cinéma, Au cœur de la magie : Le making-of des Animaux Fantastiques leur fait côtoyer le magizoologue Norbert Dragonneau, ainsi que les principaux personnages du film, les lieux du tournage, les objets magiques, et bien sûr les animaux fantastiques, que le héros va retrouver dans le New York des années vingt où se déroule l’intrigue. Le livre dévoile les prouesses techniques qui se cachent derrière les pouvoirs du MACUSA, l’homologue américain du Ministère de la Magie, derrière le Bureau en cochon, lieu de réunion de de la pègre des sorciers, et aussi derrière la valise magique de Norbert.
Vous y trouverez le profil détaillé des personnages principaux, commentés par leurs interprètes - Eddie Redmayne, Colin Farrell, Katherine Waterston, Alison Sudol, Dan Fogler, et bien d’autres. Vous y trouverez également des rubriques sur la conception des décors, les costumes, le maquillage, les effets spéciaux, la réalisation des décors et des accessoires (en particulier les baguettes magiques), cette fois complétées par des interviews de David Heyman, David Yates, Stuart Craig, Colleen Atwood, et d’une nombreuse équipe composée de remarquables talents. Illustré par un grand nombre de surprenantes photos révélant avec force détails les secrets de la réalisation, et sous licence officielle Warner Bros Consumer Products, cet ouvrage constitue une parfaite introduction au film Les Animaux Fantastiques.
Né en 1977 à Zagreb (Croatie), où il vit et travaille, Damir Očko invite dans sa pratique à parcourir les méandres du langage et la manière dont celui-ci génère carence ou désir, pouvoir ou assujettissement. Damir Očko a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles, notamment au Dazibao à Montréal (2016), au Pavillon croate de la 56e Biennale de Venise (2015), au Künstlerhaus Halle für Kunst & Medien de Graz et au Temple Bar Gallery & Studios à Dublin (2014), au Palais de Tokyo à Paris (2012), à la Kunsthalle de Düsseldorf (2011), au Kunstverein de Leipzig (2010), au Museum of Contemporary Art de Zagreb (2005) ; ainsi que collectives : à l’Austrian Cultural Forum de New York (2016), au Württembergischer Kunstverein à Stuttgart (2015), à la Kunsthalle de Vienne, à la Collection Lambert en Avignon ainsi qu’au Plateau à Paris (2014), ou encore au MUDAM, Luxembourg (2013). NOVLANGUE_ « Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde. » La 11e édition de la programmation Satellite présente les propositions de Damir Očko, Daphné Le Sergent et Alejandro Cesarco, engageant la parole comme outil d’individuation. À l’aube du XXIe siècle se construit un nouveau « théâtre de la parole-spectacle » (selon l’expression de Christophe P. Lagier) sur une mutation de la langue : réduction du nombre de mots (Twitter), néologismes (Brexit, Frexit, démocrature...), rapport non distancié aux faits, concept de post-vérité – ce qui n’est pas sans évoquer un paysage langagier imaginé par la littérature. Le novlangue est la langue officielle d’Océania, région fictive inventée par George Orwell dans son roman dystopique 1984. Reprenant librement la définition qu’en donne le récit, Wikipédia présente le novlangue comme « un principe simple : plus on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels réfléchir [...], moins les gens sont capables de réfléchir et plus ils raisonnent à l’affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les [...] sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision. ». Le paradigme du novlangue, réduit à son minimum, fonctionne tel un langage-écran construit sur la systématisation des règles et la simplification syntaxique. La langue est le point d’achoppement entre vérité et falsification. Elle favorise une distance toujours plus courte entre l’information donnée et sa réception. Cet appauvrissement de la langue rend impossible le développement de tout appareil critique. Elle conduit également à de nouvelles associations possibles entre les mots et les signes. Les trois expositions répondent aux classes A, B et C du vocabulaire du novlangue d’Orwell : la langue domestique, la parole publique et le langage technique. Venant irriguer l’analyse d’un monde en contraction de pensée, le cycle « NOVLANGUE_ » tente d’ouvrir une cosmogonie
du langage, une forme de résistance par le champ de la langue et de l’exposition. Agnès Violeau Commissaire de la programmation Satellite 11 NEWSPEAK_ “The limits of my language signify the limits of my world.” Ludwig Wittgenstein The 11th Satellite Programme features works by Damir Očko, Daphné Le Sergent and Alejandro Cesarco, involving discourse as a strategy for individuation. At the dawn of the 21st century, a new “theatre of word-play” (Théâtre de la parole-spectacle, as Christophe P. Lagier titled his book) is coming into being, as the language mutates due to a reduction in the number of words used (Twitter), neologisms (Brexit, Frexit, democrature, etc.), a loose relationship with facts (“alternative facts”), and the concept of post-truth. It is all reminiscent of the linguistic landscape in Orwell’s dystopian novel. Newspeak is the official language of Oceania, the fictional state invented by George Orwell in Nineteen Eighty-Four. Loosely following Orwell’s definition in the novel, Wikipedia describes Newspeak as “a controlled language, of restricted grammar and limited vocabulary, a linguistic design meant to limit . . . freedom of thought”, leaving people easily manipulated by mass media such as television. The lexical and grammatical simplification of Newspeak, at its most basic level, operates as a language screen. It obstructs attempts to distinguish between truth and distortion, and encourages a constant reduction in the distance between the dissemination and the receipt of information. The impoverishment of language thwarts any development in critical thinking. It also leads to new possibilities of associating words to referents. The three exhibitions correspond to the A, B and C vocabularies in Newspeak: everyday-life activities (A), public discourse (B) and technical terms (C). As an addition to the analysis of diminished thinking in today’s world, the NEWSPEAK_ cycle is an attempt to create a cosmogony of language, a form of resistance through language and exhibition. Agnès Violeau Curator of the Satellite Programme 11
Qu’est-ce qu’un « bon » scénario ? Comment savoir si l’ultime version de ce scénario est prête à tourner ?
Si le scénario est écrit pour être réalisé, il est aussi, forcément, un texte qui doit être lu. L’écriture et la lecture sont traitées dans cet ouvrage comme un couple inséparable, car nos manières de lire le scénario importent autant, sinon plus que son écriture.
Comment aider un scénariste à écrire ? Qu’attendons-nous du scénario, qu’espère-t-on y trouver ? Qu’ont en commun les scénarios qui ont donné des films forts et mémorables ? Pourquoi tant de scénarios ne seront-ils jamais réalisés ? Le scénario est un désir de fi lm et il en est aussi la promesse. Comment réussir à écrire ce que comme scénariste nous aimerions voir à l’écran ?
À toutes ces questions ce livre apporte des réponses précises et propose des clés d’écriture et une réflexion sur le fonctionnement textuel du scénario.

Isabelle RAYNAULD est scénariste, réalisatrice, consultante en scénarisation et professeure au département d’histoire de l’art et cinéma à l’Université de Montréal. Elle a écrit plusieurs scénarios (en français et en anglais) et réalisé des films de fiction et des documentaires dont Le Minot d’or ; Histoires de zizis ; Le cerveau mystique et Un homme à l’île de Sark. Elle détient un doctorat de l’université de Paris VII sur l’histoire, la théorie et la pratique du scénario des débuts du cinéma à aujourd’hui. Son prochain film porte sur le cerveau et la musique.
La Nouvelle Vague française est l’un des mouvements les plus célèbres de l’histoire du cinéma mondial. Ce livre en propose d’abord une présentation historique rigoureuse et exhaustive, la considérant comme une école artistique à part entière. La Nouvelle Vague a d’abord été un slogan journalistique avant d’être un concept critique et une mode de production et de diffusion des films. C’est aussi une pratique technique de la réalisation qui correspond à des choix esthétiques. Elle a décrit un nouvel univers thématique et a mis en scène les corps des jeunes acteurs des années 60 comme Jean Paul Belmondo, Anna Karina et Jean-Claude Brialy. Plus encore, la Nouvelle Vague a eu une influence internationale exceptionnelle dans toutes les cinématographies du monde jusqu’à nos jours.
Après ce tableau d’ensemble de la Nouvelle Vague, la seconde partie du livre choisit le premier film de Jean Luc Godard comme manifeste esthétique du mouvement, À bout de souffle. Le film est alors analysé dans tous ses aspects, à partir de sa genèse et des péripéties de son tournage, son montage et sa réception critique en mars 1960. Un chapitre important recense toutes les innovations techniques qui transforme ce long métrage en jalon décisif du cinéma moderne. À bout de souffle est une œuvre phare dans l’histoire mondiale du cinéma.

Michel Marie est professeur émérite de l’université de Paris 3 Sorbonne nouvelle dont il a crée le programme d’enseignement en études cinématographiques et dirigé le département pendant une quinzaine d’années. Il a également enseigné à Montréal et au Brésil (Unicamp).
Il dirige la collection Cinéma et arts visuels aux éditions Armand Colin. Il a publié avec Jacques Aumont trois classiques des études cinématographiques : Esthétique du film (traduit en 13 langues), L’Analyse des films et le Dictionnaire théorique et critique du cinéma et récemment, Le Cinéma muet, le Guide des études cinématographiques, Lire les images de cinéma, Les grands pervers au cinéma, Les films maudits.
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