Similar ebooks

" Montluçon après la tourmente " est la suite de " Montluçon 1940-1944 : la mémoire retrouvée ", qui évoquait l'histoire de la ville au temps de l'État français. L'auteur aborde ici l'époque allant de la Libération (août 1944) jusqu'au milieu des années soixante-dix, soit une trentaine d'années, correspondant à ce que les économistes appelleront les " Trente glorieuses ". En fait, l'histoire de Montluçon, durant ces trente années, aura été beaucoup plus chaotique, marquée d'abord par les difficultés de tout genre qui suivirent la Libération, et plus tard, par une série de crises, aboutissant à la disparition de la sidérurgie et à l'affaiblissement progressif du tissu industriel. Les équipes municipales en place, se réclamant au départ de l'héritage de Marx Dormoy, se consacrèrent longtemps à deux grandes priorités la construction de logements et la construction d'écoles, dans une ville encore en expansion démographique. Mais à partir des années soixante, la municipalité Jean Nègre dut faire face à une priorité plus urgente : la dégradation de l'emploi industriel. Pourtant, la ville se transformait et se modernisait. Dans cet ouvrage, l'histoire générale est constamment présente, avec l'évocation de grands événements comme la guerre froide, l'agonie de la ive République, le retour au pouvoir du général de Gaulle, les événements de mai 1968, vécus tant à Montluçon qu'au plan national. De même, à côté des phénomènes économiques, sociaux et politiques, la vie quotidienne des Montluçonnais, la vie culturelle, artistique, sportive, tout comme les cataclysmes naturels et les grandes manifestations festives occupent une large place, sans oublier quelques figures montluçonnaises qui ont joué un rôle de premier plan dans la vie de la cité. Un ouvrage de fond, le premier du genre écrit sur cette période de l'histoire de la ville.
Cet ouvrage collectif propose un panorama maçonnique de l'Amérique latine et de la Caraïbe, embrassant donc un immense espace toujours considéré comme recelant de considérables potentialités. Le contexte historique, socioculturel, économique et politique est à chaque fois rappelé dans des encadrés pour mieux souligner l'originalité de chaque pays. Franc-maçonnerie et enjeux de pouvoir, l'occasion ici de rappeler à quel point s'entremêleront les idéaux des Lumières et les ambitions d'émancipation. Tel un fil rouge, nous y retrouvons souvent la référence à la Révolution française. Plusieurs grandes figures légendaires en furent les acteurs : Francisco de Miranda, Simon Bolívar, Bernardo O'Higgins, Francisco de San Martin, José Martí, Benito Juárez et Joseph Garibaldi. Autant de héros d'une conquête de nouveaux espaces de liberté chèrement acquis. Des avancées souvent remises en cause aussi depuis la dislocation des empires coloniaux espagnol et portugais qui avaient résulté, le 7 juin 1494, du Traité de Tordesillas. En l'absence d'une historiographie complète, il existait certes des articles et ouvrages épars mais aucun d'entre eux n'embrassait, dans une cohérence géopolitique, l'ensemble de l'Amérique latine et de la Caraïbe. Ce livre est donc un puzzle reconstitué par des auteurs faisant autorité. Ils sont tous spécialistes de la région, universitaires, historiens, chercheurs, diplomates et présentent une grande variété d'informations scrupuleusement recoupées. Leurs analyses et grilles de lecture proposent pour la première fois de découvrir la complexité et les points d'équilibre de l'Ordre maçonnique dans cette partie du monde. Cette somme de connaissances devrait donc aider à une meilleure compréhension de ces pays.
Nul autre thème que la mondialisation ne fait l'objet de tant d'écrits, de discours et de polémiques. Il s'agit bien de la caractéristique la plus frappante de l'évolution des dernières décennies. Nous sommes plongés dans un tourbillon à la fois économique, politique et culturel où l'ensemble des pays participe, où le brassage des biens, des peuples et des civilisations n'a jamais été aussi poussé. Il s'agit ici de s'interroger sur les origines, les aspects et les enjeux de ce phénomène. Comme pour toute évolution caractérisant les sociétés humaines, il importe de rechercher des racines historiques lointaines, car en identifiant ces racines, on sera mieux à même de le comprendre.

C'est l'ambition de ce petit ouvrage qui présentera une nouvelle approche de la mondialisation à travers différents sujets : les échanges, l'évolution de l'État, les organisations internationales, la finance, les firmes multinationales, la population, les inégalités, la culture, les techniques, l'écologie et le domaine militaire. Autant de thèmes classiques sur la question, qui seront abordés tour à tour, à la fois sous l'angle historique et celui de l'actualité.

Jacques Brasseul est professeur de sciences économiques à l'université du Sud (Toulon-Var). Il a publié de nombreux articles, et plusieurs livres aux éditions Armand Colin : une Histoire des faits économiques et sociaux en trois volumes, allant des origines à nos jours (parus en 1997, 1998 et 2003, les deux premiers réédités en 2001 et 2004), ainsi qu'un mémento (Petite histoire des faits économiques et sociaux, 2001, 2003), et deux ouvrages sur l'économie des pays en voie de développement : Introduction à l'économie du développement (1989, 1993) et Les NPI et l'industrialisation du tiers-monde (1993).


Débats. Commerce. Gouvernance. Finance. Firmes. Population. Culture et techniques. Écologie. Guerre. Conclusion. La mondialisation en perspective historique, un bilan. Pour ou contre la mondialisation. Un autre monde est possible.
Allemagne, années 1930 : les nazis préparent leur accession au pouvoir. Dans la perspective des futures lois raciales de Nuremberg, ils s’intéressent tout particulièrement aux politiques ségrégationnistes mises en place aux États-Unis.
Ironie de l’histoire, les nazis estimeront que la politique américaine va trop loin, notamment avec la loi « une seule goutte suffit » (ou « One-Drop Rule ») qui leur permet de classer les Africains-américains en citoyens de seconde classe. Les lois raciales nazies ont-elles été inspirées par ce « modèle américain » ?
L’auteur, James Whitman, répond par l’affirmative, ayant mené une enquête détaillée sur l’impact américain lors de la mise en place des principales lois de Nuremberg, pièces maîtresses de la ségrégation antijuive du régime nazi. S’opposant à l’idée généralement défendue par les historiens que la politique de répression américaine n’aurait aucun lien significatif avec les lois raciales allemandes, l’auteur démontre dans cet essai que les nazis ont, au contraire, montré un grand intérêt, réel et soutenu, que ce modèle leur a servi de base dans l’élaboration de leur propre système de ségrégation.
Cet essai nous fait comprendre, au-delà de l’histoire du Troisième Reich, l’influence de l’Amérique sur les pratiques racistes dans le monde.


« Le livre de James Whitman est une belle leçon d’histoire », Johann Chapoutot, Professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne

« Dans sa nouvelle histoire saisissante, Whitman retrace l’influence substantielle des lois raciales américaines sur le Troisième Reich », Jeff Guo, Washington Post
©2019 GoogleSite Terms of ServicePrivacyDevelopersArtistsAbout Google|Location: United StatesLanguage: English (United States)
By purchasing this item, you are transacting with Google Payments and agreeing to the Google Payments Terms of Service and Privacy Notice.