La Joie de vivre

Primento
2
Free sample

Une édition de référence de La Joie de vivre d’Émile Zola, spécialement conçue pour la lecture sur les supports numériques.
« Mais Pauline, surtout, s’intéressait au veston blanc de Lazare et à la robe rose de Louise, qui éclataient au soleil. Elle les suivait, les retrouvait toujours, aurait pu raconter l’emploi de leur journée, à un geste près. Maintenant que les travaux étaient poussés vigoureusement, tous deux ne pouvaient plus s’écarter, aller aux grottes, derrière les falaises. Et, dans ses forces qui revenaient, dans la gaieté de sa convalescence, entrait pour beaucoup, à son insu, la joie jalouse d’être ainsi avec eux. » (Chapitre V, Livre I)
Read more
Collapse

More by Émile Zola

See more
3.0
2 total
Loading...

Additional Information

Publisher
Primento
Read more
Collapse
Published on
Jan 1, 2012
Read more
Collapse
Pages
508
Read more
Collapse
ISBN
9782806247698
Read more
Collapse
Read more
Collapse
Read more
Collapse
Language
French
Read more
Collapse
Genres
Fiction / Classics
Fiction / General
Literary Collections / European / General
Literary Collections / General
Read more
Collapse
Content Protection
This content is DRM free.
Read more
Collapse
Read Aloud
Available on Android devices
Read more
Collapse

Reading information

Smartphones and Tablets

Install the Google Play Books app for Android and iPad/iPhone. It syncs automatically with your account and allows you to read online or offline wherever you are.

Laptops and Computers

You can read books purchased on Google Play using your computer's web browser.

eReaders and other devices

To read on e-ink devices like the Sony eReader or Barnes & Noble Nook, you'll need to download a file and transfer it to your device. Please follow the detailed Help center instructions to transfer the files to supported eReaders.
Une édition de référence de Germinal d’Émile Zola, spécialement conçue pour la lecture sur les supports numériques.
« Il fut terrible, jamais il n’avait parlé si violemment. D’un bras, il maintenait le vieux Bonnemort, il l’étalait comme un drapeau de misère et de deuil, criant vengeance. En phrases rapides, il remontait au premier Maheu, il montrait toute cette famille usée à la mine, mangée par la Compagnie, plus affamée après cent ans de travail ; et, devant elle, il mettait ensuite les ventres de la Régie, qui suaient l’argent, toute la bande des actionnaires entretenus comme des filles depuis un siècle, à ne rien faire, à jouir de leur corps. N’était-ce pas effroyable ? un peuple d’hommes crevant au fond de père en fils, pour qu’on paie des pots-de-vin à des ministres, pour que des générations de grands seigneurs et de bourgeois donnent des fêtes ou s’engraissent au coin de leur feu ! Il avait étudié les maladies des mineurs, il les faisait défiler toutes, avec des détails effrayants : l’anémie, les scrofules, la bronchite noire, l’asthme qui étouffe, les rhumatismes qui paralysent. Ces misérables, on les jetait en pâture aux machines, on les parquait ainsi que du bétail dans les corons, les grandes Compagnies les absorbaient peu à peu, réglementant l’esclavage, menaçant d’enrégimenter tous les travailleurs d’une nation, des minions de bras, pour la fortune d’un millier de paresseux. » (Extrait de la quatrième partie, chapitre IV.)
©2018 GoogleSite Terms of ServicePrivacyDevelopersArtistsAbout Google|Location: United StatesLanguage: English (United States)
By purchasing this item, you are transacting with Google Payments and agreeing to the Google Payments Terms of Service and Privacy Notice.