D’un premier baiser ? D’une promesse murmurée dans l’obscurité ?
D’un regard trop tendre pour être éternel ?
Dans Je me souviens, Albert Ntoutoume vous ouvre les pages de son âme.
Ce n’est pas seulement son histoire : c’est peut-être aussi la vôtre.
Vous y trouverez la fièvre d’un désir qu’un simple « oui » ou « non » peut faire naître ou consumer.
Vous y lirez les doutes d’un homme qui aime trop, qui rêve de posséder sans briser, de retenir sans étouffer.
Tournez ces pages comme on ouvre une lettre volée.
Laissez-vous happer par la voix de celui qui parle à celle qu’il aime — et à vous aussi.
Vous découvrirez qu’aimer, c’est se souvenir.
Et que se souvenir, parfois, c’est souffrir.
Mais toujours, c’est vivre.
Albert Ntoutoume est un écrivain gabonais, né à Libreville le 28 juin 1997. Après des études scientifiques à l’Université des Sciences et de la Santé (LUSS), il quitte son pays à vingt ans pour rejoindre Limoges avec sa famille, espérant y poursuivre ses rêves.
Mais très vite, la réalité le rattrape : séparations, papiers incertains, toits provisoires. Accueilli un temps par une communauté branhamiste, il y cherche un refuge qu’il ne trouve pas. L’horizon se ferme, les portes se referment. Il tente de reprendre pied à l’Université de Belfort, mais sans logement, tout s’écroule. Retour à Limoges, retour au point de départ.
De ces épreuves, Albert tire une force inattendue : l’écriture. Dans « Je me souviens », son premier roman, il rassemble ses fragments de solitude, ses routes sans fin et ses rêves cabossés, en espérance.