Le Complexe occidental: Petit traité de déculpabilisation

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Géopolitique, désinformation et guerre psychologique. Voici le premier manuel de contre-désinformation a l’usage de nos sociétés occidentales, victimes du virus de la culpabilisation collective. Véritable arme de «destruction massive», cette culpabilisation est mise en oeuvre sous la forme de «mythes fondateurs» que l’auteur analyse un a un : les croisades, les «ténèbres» du Moyen âge, la diabolisation de l’Eglise catholique, la "dette" envers la science arabo-musulmane, Al-Andalus, les accusations d’esclavagisme, de colonialisme et de racisme à sens unique, la "mondialisation heureuse" et les dérives de l'Union européenne. Persuadé que la «guerre des représentations» ou «guerre mentale» est la clef de tous les conflits, l’auteur va plus loin en identifiant le processus de désinformation à l’origine de cette manoeuvre de déstabilisation collective. D'après Del Valle, la culpabilisation pathologique qui sape les fondements mêmes de nos sociétés ouvertes, est aux antipodes de la saine capacité à s'autocritiquer, car loin d'aider les peuples à tirer les leçons du passé, elle est fondée sur la haine de soi et attise celle de l'Autre envers soi-même. Opposant la culpabilisation identitaire des sociétés européennes à la fierté d'appartenance des nations non-occidentales, l'auteur rappelle qu'il n’y a pas de culpabilisateur efficace sans culpabilisé volontaire... Pour retrouver l’estime de soi, elle-même condition pour être respecté par les autres, Del Valle invite la France et ses alliés occidentaux à mettre en oeuvre d’urgence une thérapie globale de déculpabilisation. Il montre enfin en quoi la survie géopolitique des nations occidentales dans le nouveau contexte multipolaire passe par leur capacité à substituer à leurs prétentions universalistes, souvent contreproductives, un recentrage stratégique et une réappropriation de leur identité propre, dont le monde slavo-orthodoxe, trop souvent diabolisé, est l’un des piliers

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Additional Information

Publisher
L'artilleur
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Published on
Mar 12, 2014
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Pages
416
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ISBN
9782810006052
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Language
French
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Genres
Political Science / General
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Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l’ex-URSS, il montre que les pays de l’OTAN n’ont pas toujours changé leurs « logiciels » hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l’Ennemi suprême. A cette erreur sur l’Ennemi correspond une erreur sur l’Ami, l’Occident demeurant allié aux « pôles de l’islamisme sunnite » (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d’un projet d’expansion planétaire, à saper de l’intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion.
Del Valle dresse un bilan des « révolutions de couleurs » appuyées par nombre d’ONG américaines en Europe de l’Est et les relie à l’interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu « hiver islamiste ». Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles « institutionnels » et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l’auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu’on l’imagine, l’Occident doit de toute urgence définir la Menace et l’Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques.
L’enjeu n’est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l’homme ou de démocratie au reste du monde.
Plus on tue on nom de l’islam, plus l’Occident combat « l’islamophobie », plus on parle en bien de l’islam pour ne « pas faire l’amalgame...
Tel est le paradoxe de « l’islamiquement correct », formulé par Alexandre del Valle quelques jours après le 11 septembre 2001, signifiant le fait que la médiatisation des attentats jihadistes ne déclenche pas dans nos sociétés culpabilisées une mise à l’index des préceptes sacrés qui justifient la violence islamistes, mais renforce au contraire la propension à présenter toujours l’islam de façon positive. Le mythe central de cette nouvelle doxa islamophile étant la supposée « supériorité morale, philosophique et scientifique de l’islam » dont les merveilles auraient précédé et même permis les Lumières européennes. Un mythe Del Valle réduit en s’appuyant les meilleures recherches historiques.

Mais dans le même mouvement, quand l’islamisme terroriste fait couler le sang, les grandes structures de l’islam institutionnel vantent les mérites intrinsèques de l’islam et pleurent le triste sort de leurs fidèles soit-disant exposés à « l’islamophobie », alors que ces derniers jouissent en occident de tous les droits dont sont privés les non-musulmans en terre d’islam.
Del Valle décrit ainsi en détail la stratégie de ces organisations chargées par les grands pôles de l’islam sunnite (Ligue islamique mondiale, Organisation de la Coopération islamique, ISESCO) de criminaliser toute critique de l’islam et de faire plier les démocraties occidentales en imposant l’exceptionnalisme musulman.

En montrant l’articulation de ces deux phénomènes, Del Valle réalise une démonstration jamais produite à ce jour, apportant la preuve que terrorisme jihadiste d’un côté et criminalisation de la critique de l’autre, fonctionnent profondément de concert.
La physique quantique est une discipline aussi obscure que passionnante. Elle fait polémique depuis sa naissance : certains en ont peur ou sont impressionnés, tandis que d’autres exploitent le filon quantique sans scrupule à la sauce métaphysique.

D’où vient la physique quantique, pourquoi est-elle si complexe à envisager et comment fonctionne-t-elle ? Vincent Rollet répond à toutes vos questions et bien d’autres, dans ce livre illustré en couleur. Ses talents de pédagogue seront mis à l’honneur tout au long de l’ouvrage pour vous permettre de comprendre les concepts les plus fondamentaux des sciences quantiques.

Ce livre s’adresse à toute personne possédant déjà un modeste bagage scientifique, ou tout du moins une grande curiosité à l’égard des sciences. Il sera parfois nécessaire de plonger dans une formule mathématique, de lire une courbe ou de comprendre une expérience qui sort de l’ordinaire.

L’Institut Pandore offre aux lecteurs de ce livre un moyen unique de poser leurs questions directement à l’auteur par le biais d’un site web privé. Toutes les informations concernant ce site sont disponibles dans la préface.

« Quiconque n’est pas choqué par la théorie quantique ne la comprend pas. » (Niels Bohr)

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— Sommaire du livre —
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Partie 1 :

Pendant plusieurs décennies, de grandes théories de la physique classique furent entièrement remises en cause. Les chercheurs s’étaient-ils vraiment trompés pendant toutes ces années ? La physique quantique balaie-t-elle entièrement la physique classique ? 

La réponse n’est pas simple. Vous découvrirez l’histoire de la physique quantique et vous comprendrez pourquoi elle s’est naturellement imposée au fur et à mesure du temps. Vous finirez par apprendre le fonctionnement de la radioactivité : qu’est-ce qu’un corps radioactif, est-ce que c’est dangereux et à quoi cela peut-il bien servir ? 

Chapitre 1 – La physique 
Chapitre 2 – Les atomes 
Chapitre 3 – La lumière 
Chapitre 4 – La quantification de l’énergie 
Chapitre 5 – Le modèle de Bohr 
Chapitre 6 – La radioactivité 

Partie 2 :

Téléportation, voyage dans le temps, états superposés : la physique quantique surprend souvent par ses bizarreries et ses paradoxes. Vous découvrirez ce qu’il en est vraiment tout au long de cette partie. L’auteur y aborde les grands principes de la physique quantique, en illustrant par des images et des exemples simples à comprendre. 

Chapitre 1 – Retour aux fentes d’Young 
Chapitre 2 – Mathématisation des phénomènes quantiques 
Chapitre 3 – La superposition quantique 
Chapitre 4 – Décrire les systèmes quantiques 
Chapitre 5 – Les phénomènes quantiques 

Partie 3 :

La physique quantique est difficilement dissociable de l’étude des particules élémentaires. C’est ce qu’on appelle la physique des particules. Vous y apprendrez les différents composants de la matière et la manière dont ils se comportent entre eux. 

Vous comprendrez aussi l’importance du fameux Boson de Higgs dont beaucoup de médias parlent depuis quelques années. Après votre lecture, la matière et l’anti-matière n’auront plus aucun secret pour vous. L’auteur conclut cette troisième partie en détaillant l’intérêt et le principe des accélérateurs de particules. Tout un programme, qui devrait vous plaire. 

Chapitre 1 – Les particules déjà connues 
Chapitre 2 – L’antimatière 
Chapitre 3 – La chromodynamique quantique 
Chapitre 4 – Le modèle standard 
Chapitre 5 – À la recherche de nouvelles particules 

Plus on tue on nom de l’islam, plus l’Occident combat « l’islamophobie », plus on parle en bien de l’islam pour ne « pas faire l’amalgame...
Tel est le paradoxe de « l’islamiquement correct », formulé par Alexandre del Valle quelques jours après le 11 septembre 2001, signifiant le fait que la médiatisation des attentats jihadistes ne déclenche pas dans nos sociétés culpabilisées une mise à l’index des préceptes sacrés qui justifient la violence islamistes, mais renforce au contraire la propension à présenter toujours l’islam de façon positive. Le mythe central de cette nouvelle doxa islamophile étant la supposée « supériorité morale, philosophique et scientifique de l’islam » dont les merveilles auraient précédé et même permis les Lumières européennes. Un mythe Del Valle réduit en s’appuyant les meilleures recherches historiques.

Mais dans le même mouvement, quand l’islamisme terroriste fait couler le sang, les grandes structures de l’islam institutionnel vantent les mérites intrinsèques de l’islam et pleurent le triste sort de leurs fidèles soit-disant exposés à « l’islamophobie », alors que ces derniers jouissent en occident de tous les droits dont sont privés les non-musulmans en terre d’islam.
Del Valle décrit ainsi en détail la stratégie de ces organisations chargées par les grands pôles de l’islam sunnite (Ligue islamique mondiale, Organisation de la Coopération islamique, ISESCO) de criminaliser toute critique de l’islam et de faire plier les démocraties occidentales en imposant l’exceptionnalisme musulman.

En montrant l’articulation de ces deux phénomènes, Del Valle réalise une démonstration jamais produite à ce jour, apportant la preuve que terrorisme jihadiste d’un côté et criminalisation de la critique de l’autre, fonctionnent profondément de concert.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l’ex-URSS, il montre que les pays de l’OTAN n’ont pas toujours changé leurs « logiciels » hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l’Ennemi suprême. A cette erreur sur l’Ennemi correspond une erreur sur l’Ami, l’Occident demeurant allié aux « pôles de l’islamisme sunnite » (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d’un projet d’expansion planétaire, à saper de l’intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion.
Del Valle dresse un bilan des « révolutions de couleurs » appuyées par nombre d’ONG américaines en Europe de l’Est et les relie à l’interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu « hiver islamiste ». Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles « institutionnels » et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l’auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu’on l’imagine, l’Occident doit de toute urgence définir la Menace et l’Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques.
L’enjeu n’est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l’homme ou de démocratie au reste du monde.
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