Ma Mère, par exemple: Roman historique

Primento
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Le portrait d'une femme à travers un XXe siècle agité

« Ni biographie, ni fiction » : c’est à une traversée du XXe siècle que nous convie André-Joseph Dubois avec ce cinquième livre. En suivant sa mère, « par exemple », de la Belle Époque aux années 2000... Et c’est l’Histoire vécue par les anonymes qui défile. Deux guerres mondiales, les Trente Glorieuses, la société de consommation, la transformation de nos quotidiens et de nos villes, tant de choses qui ont jalonné le siècle. Et en filigrane, cette question : qu’est-ce donc qu’avoir été une femme « alors » ?

Sous le scalpel du styliste, l’émotion affleure continuellement : c’est que, pour un fils, une mère n’est jamais une femme ordinaire. Et celle-ci n’a pas ménagé ses luttes, en dépit du « monde qu’on lui proposait », jusqu’à enfin réaliser le rêve qu’elle poursuivait depuis l’enfance.

Une fiction historique qui vous transportera de la Belle époque jusqu'au début du XXIe siècle, en passant par les guerres mondiales du XXe.

A PROPOS DE L'AUTEUR

Né en 1946 à Liège, André-Joseph Dubois illustre sa Wallonie natale dans ses romans, en particulier les années 1980. Il fut récompensé à deux reprises par le Prix Félix Denayer de l'Académie royale de langue et de littérature française de Belgique.

EXTRAIT

Au début des années 1920, comme il s'était mis à mieux gagner sa vie, mon grand-père entreprit de se faire construire une demeure qui ne serait pas une simple maison ouvrière.
Elle compta au rez-de-chaussée un salon et une salle à manger conjoints par une baie arquée, l'ensemble fut appelé living room, encore qu'on y vécût fort peu. Puis venait le bureau, une pièce sans fenêtre à peine éclairée par un lanterneau, où mon grand-père ne fit jamais son courrier parce qu'on n'y voyait guère. À l'étage, la plus vaste des chambres, qui faisait toute la façade et fut d'emblée attribuée à ma mère, s'augmentait d'une loggia. La rue était en forte pente, par-derrière une terrasse en contrebas dominait les jardins voisins ; on la pourvut d'un muret d'une vasque à l'angle ; toutefois, effet d'une modestie inattendue ou réflexe de classe, on s'entêta à dire la cour. Mais une cave à vins fut aménagée. De loin en loin mon grand-père faisait revenir une feuillette de bourgogne, on en buvait encore le dimanche quand j'étais petit. Le corridor fur recouvert d'un stuc qui imitait un marbre bleuâtre. S'étant abouché dans un couple de sculpteurs-décorateurs, mon grand-père fit placer dans le living des gorges et des angelots de plâtre. et dans l'embellie qui se prolongea jusqu'à la crise de 1929, pour justifier la salle à manger il la munit de meubles "Louis XV liégeois en chêne. Massif.". Je marque par le point suivi de la majuscule l'insistance admirative dont chez moi on rehaussait ce "massif" : le M différé, presque doublé, conférait à la noblesse du chêne un surcroît de prestige : comme si la majesté de Louis XV n'y suffisait pas, tempérée qu'elle était par le provincial "liégeois". Quand au salon, le piano de ma mère en constitua le principal ornement.
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5.0
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Additional Information

Publisher
Primento
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Published on
Oct 15, 2014
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Pages
144
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ISBN
9782874893025
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Language
French
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Genres
Fiction / Family Life
Fiction / General
Fiction / Historical
Fiction / War & Military
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Un roman vif et caustique qui dépeint la Wallonie des années 60 !

Ils avaient cru changer le monde, ces « jeunes gens » des années soixante... Pour Franklin, Hélène, Alice et les autres, ces Années plastique ont les formes d’un monde neuf où les séductions de la société de consommation le disputent aux élans de l’engagement tiers-mondiste, féministe ou structuraliste. Portrait à la fois drôle et tendre de la jeune génération d’une époque où tout semblait permis, Les Années plastique est un roman vif et caustique sur l’éternelle comédie de vivre. En Wallonie, par exemple. Et pourquoi pas à Liège ?

Féminisme, société de consommation, engagements citoyens : l'auteur nous fait revivre les années 1960 sous un angle inédit.

A PROPOS DE L'AUTEUR 

Né en 1946 à Liège, André-Joseph Dubois illustre sa Wallonie natale dans ses romans, en particulier les années 1980. Il fut récompensé à deux reprises par le Prix Félix Denayer de l'Académie royale de langue et de littérature française de Belgique.

EXTRAIT 

La Venne, c'est un hameau d'à peine dix toits, à 388 kilomètres de Paris, 142 de Bruxelles, 50 de Liège, une quinzaine de Spa (la ville d'eaux, jadis rendez-vous de tous les joueurs d'Europe) et 3 de La Gleize, le village dont il dépend. Des prairies en pente douce le séparent de l'Amblève. l'Amblève est une rivière tortueuse entre des collines arrondies couvertes d'épicéas. À flanc de coteau et en surplomb des maisons passe une ligne de chemin de fer. On ne la voit pas, à cause de la végétation. Plusieurs centaines de mètres plus bas, elle enjambe l'Amblève, portée par un haut pont de pierres et de briques. La Venne est donc pris entre les deux lames d'une cisaille : la rivière et les rails. Quand un train passe, le pont résonne comme une cathédrale.
Le Frisson de la Victoire est une histoire vraie : Rita et Marcel se rencontrent en 1936 sur les bancs de l'université de Bruxelles et partagent les mêmes valeurs éthiques et morales, et donc un rejet très profond de l'idéologie nazie, destructrice et dominante. Ils entrent tous deux en Résistance dès le début de la guerre. Était-ce le bon choix ? Était-ce un acte libre, réfléchi ou, au contraire, les deux jeunes gens étaient-ils mus par un sentiment puissant, obligatoire, de vouloir agir, à leur mesure, sur leur temps ? Était-ce le sentiment amoureux qui les avait poussés à s'engager ensemble, « pour le meilleur et pour le pire » ?

Le récit se construit sur l'alternance du passé et du présent : Rita, 60 ans après les événements, raconte leur parcours à tous deux à l'étudiante de 20 ans, qui la rencontre pour étoffer son travail de recherche sur l'engagement. L'enchaînement inévitable des événements qui conduiront Rita et Marcel au bout de leur destin, est recréé progressivement au travers des récits rapportés à la jeune historienne, qui les comprend à l'éclairage de sa génération.

Récit très sobre, écriture juste, précise, très complète, qui épouse très bien les émotions et situations vécues par ce couple hors du commun ; mais pas de dérive larmoyante ou sentimentale, c'est la relation des faits, certains très heureux, d'autres cruels, toujours avec la même note de fond, comme une basse continue qui entretiendrait le souffle de chaque phrase. A découvrir et lire avec le plus grand respect, mais aussi avec la passion de la vérité !
Un roman qui met en lumière l'action de l'un des trois guerriers unificateurs du Japon.

Depuis cent ans, ce pays est livré aux luttes intestines, aux appétits féroces de chefs de clan qui tous ne font que s’entre-détruire. Regarde le Japon ! C’est un immense champ de bataille où chaque victoire est suivie par une défaite au moins aussi provisoire. Au final, à part des milliers de morts sur les champs de bataille, la situation est toujours aussi chaotique. Le shôgun n’a presque plus de pouvoir. L’empereur l’a perdu à jamais. Ce sont des bandes de guerriers assoiffés de sang qui détruisent nos villes, nos monastères, nos villages et appauvrissent un peu plus chaque jour cette terre. Il faut quelqu’un pour arrêter cela, pour stopper enfin ce gâchis. Et ce quelqu’un, ce sera moi.

Vous apprécierez ce récit épique qui vous fera découvrir tout un pan de l'histoire japonaise !

EXTRAIT

Nobunaga se prit à penser à tout ce qu’il aurait pu finir, si le destin lui en avait laissé le temps. La conquête du Japon était en voie de réalisation. Il aurait pu arracher la paix à ce pays et arrêter les combats. Il aurait pu en faire un pays uni et fort, sous son commandement. Il aurait pu tout changer et rassembler les guerriers sous une bannière unique et les obliger à cesser leurs guerres meurtrières. Oui, c’est vrai, il aurait pu. Mais n’était-ce pas ces guerres et la conquête du pouvoir qui lui avaient tant plu ? N’étaient-ce pas le bruit des batailles et la soumission des autres qui l’avaient motivé durant tant d’années ? Une fois tout cela terminé, quel intérêt aurait-il trouvé à la vie civile ? Était-il vraiment fait pour la paix ? « Non, pas vraiment », pensa-t-il. Juste pour la conquête et les batailles. Le reste, il le laissait aux autres.

CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE

À la lecture, il se dégage des pages de ce livre un grand réalisme dû à l'expertise de l'auteur sur le Japon médiéval. Le livre mêle vision romancée et reconstitution historique précise des événements. - Glesker - Babelio

À PROPOS DE L'AUTEUR

Charles-Pierre Serain se consacre depuis 30 ans à l’étude du Japon médiéval. Il a créé en 2001 le premier site internet français consacré aux Samouraïs, et un autre site sur le Japon traditionnel récompensés par plusieurs prix.
Il a publié en 2012 un ouvrage sur les grands guerriers du monde, dont une partie est consacrée aux Samouraïs Japonais.
Un roman vif et caustique qui dépeint la Wallonie des années 60 !

Ils avaient cru changer le monde, ces « jeunes gens » des années soixante... Pour Franklin, Hélène, Alice et les autres, ces Années plastique ont les formes d’un monde neuf où les séductions de la société de consommation le disputent aux élans de l’engagement tiers-mondiste, féministe ou structuraliste. Portrait à la fois drôle et tendre de la jeune génération d’une époque où tout semblait permis, Les Années plastique est un roman vif et caustique sur l’éternelle comédie de vivre. En Wallonie, par exemple. Et pourquoi pas à Liège ?

Féminisme, société de consommation, engagements citoyens : l'auteur nous fait revivre les années 1960 sous un angle inédit.

A PROPOS DE L'AUTEUR 

Né en 1946 à Liège, André-Joseph Dubois illustre sa Wallonie natale dans ses romans, en particulier les années 1980. Il fut récompensé à deux reprises par le Prix Félix Denayer de l'Académie royale de langue et de littérature française de Belgique.

EXTRAIT 

La Venne, c'est un hameau d'à peine dix toits, à 388 kilomètres de Paris, 142 de Bruxelles, 50 de Liège, une quinzaine de Spa (la ville d'eaux, jadis rendez-vous de tous les joueurs d'Europe) et 3 de La Gleize, le village dont il dépend. Des prairies en pente douce le séparent de l'Amblève. l'Amblève est une rivière tortueuse entre des collines arrondies couvertes d'épicéas. À flanc de coteau et en surplomb des maisons passe une ligne de chemin de fer. On ne la voit pas, à cause de la végétation. Plusieurs centaines de mètres plus bas, elle enjambe l'Amblève, portée par un haut pont de pierres et de briques. La Venne est donc pris entre les deux lames d'une cisaille : la rivière et les rails. Quand un train passe, le pont résonne comme une cathédrale.
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