Produit abouti de la noblesse d’État et de son relativisme utilitaire, Dürthal aborde ce chantier comme un simple exercice de gestion. Mais la désacralisation programmée de Notre-Dame de Paris, assortie de l’exigence d’une cérémonie d’exécration, fissure ses certitudes. Confronté aux dilemmes moraux et à sa propre vacuité intérieure, il voit vaciller les valeurs d’un monde qu’il servait sans les interroger.
Sotie d’anticipation corrosive, « Exécration » propose une critique sévère d’une modernité désenchantée, où le progrès se paie au prix d’un effacement du sens.