Dalí

Parkstone International
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Az e-könyv a Kossuth Kiadó által nyomtatásban megjelentetett nagysikerű Világhíres festők című sorozat azonos című kötetének szöveganyagát tartalmazza, az illusztrációk nélkül. Salvador Dalí harminchét éves korában megírta az önéletrajzát, és ezt a címet adta neki: Salvador Dalí titkos élete. Felvázolta benne a gyerekkorát, madridi diákéveinek napjait és a híressé válás korai párizsi éveit egészen 1940-ig, amikor az Egyesült Államokba költözött. E beszámoló pontossága több helyen megkérdőjelezhető: gyakran téved az időpontokban, és sok gyerekkori élmény túlságosan pontosan illeszkedik a biográfiához. Az a kép, amelyet Dalí 1942-ben rajzolt magáról, s amelyhez 1989-ben bekövetkezett haláláig hű maradt, egy excentrikus személyiséget mutat be, aki akkor érezte magát legjobban, ha pózolhatott. Ennek ellenére életének sok intim részletéről őszintén számolt be a kamerák előtt. Az ilyen önleleplezés, mint életrajzában elmagyarázza, a viviszekció egyik formája, amikor az ember merő nárcizmusból közszemlére teszi eleven, pucér testét. Ámde minél többet mutatott meg magából nyilvánosan, annál jobban elrejtette magát. A magára öltött álcák egyre nagyobbak és egyre pompázatosabbak lettek: úgy beszélt magáról, mint „Istenhez mérhető géniuszról”. De hogy milyen volt a valóságban a Dalí mögött elrejtett ember, az továbbra is titok.
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Additional Information

Publisher
Parkstone International
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Published on
Dec 30, 2013
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Pages
126
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ISBN
9781783102488
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Language
Hungarian
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Genres
Art / European
Art / General
Art / History / Modern (late 19th Century to 1945)
Art / Individual Artists / Monographs
Art / Techniques / Painting
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At fifteen, Turner was already exhibiting View of Lambeth. He soon acquired the reputation of an immensely clever watercolourist. A disciple of Girtin and Cozens, he showed in his choice and presentation of theme a picturesque imagination which seemed to mark him out for a brilliant career as an illustrator. He travelled, first in his native land and then on several occasions in France, the Rhine Valley, Switzerland and Italy. He soon began to look beyond illustration. However, even in works in which we are tempted to see only picturesque imagination, there appears his dominant and guiding ideal of lyric landscape. His choice of a single master from the past is an eloquent witness for he studied profoundly such canvases of Claude as he could find in England, copying and imitating them with a marvellous degree of perfection. His cult for the great painter never failed. He desired his Sun Rising through Vapour and Dido Building Carthage to be placed in the National Gallery side by side with two of Claude’s masterpieces. And, there, we may still see them and judge how legitimate was this proud and splendid homage. It was only in 1819 that Turner went to Italy, to go again in 1829 and 1840. Certainly Turner experienced emotions and found subjects for reverie which he later translated in terms of his own genius into symphonies of light and colour. Ardour is tempered with melancholy, as shadow strives with light. Melancholy, even as it appears in the enigmatic and profound creation of Albrecht Dürer, finds no home in Turner’s protean fairyland – what place could it have in a cosmic dream? Humanity does not appear there, except perhaps as stage characters at whom we hardly glance. Turner’s pictures fascinate us and yet we think of nothing precise, nothing human, only unforgettable colours and phantoms that lay hold on our imaginations. Humanity really only inspires him when linked with the idea of death – a strange death, more a lyrical dissolution – like the finale of an opera.
Joseph Mallord William Turner (Londres, 1775 – 1851) A 15 ans, Turner exposait déjà une Vue de Lambeth. Il acquit très tôt la réputation d'un aquarelliste extrêmement habile. Disciple de Girtin et de Cozens, il montra par son choix et la façon de présenter ses thèmes une imagination pittoresque qui semblait le destiner à une brillante carrière d'illustrateur. Il voyagea, d'abord dans son pays natal et puis, à plusieurs occasions, en France, dans la vallée du Rhin, en Suisse et en Italie. Son intérêt commença toutefois à dépasser le cadre de l'illustration : l'idéal du paysage lyrique, dominant et inspirateur, se faisait jour, même dans des oeuvres où nous sommes tentés de ne voir rien d'autre qu'une imagination pittoresque. Son choix d'un unique maître du passé est éloquent, étudiant en profondeur toutes les toiles du Lorrain qu'il put trouver en Angleterre, les copiant et les imitant avec une extraordinaire perfection. Il ne se départit jamais de son culte pour le grand peintre. Il voulut que son Lever du soleil à travers la vapeur soit placé à la National Gallery aux côtés de deux chefs-d'oeuvre du Lorrain ; et c'est là que nous pouvons les y voir et juger du bien-fondé de ce fier et splendide hommage. Ce n'est qu'en 1819 que Turner se rendit en Italie, pour y retourner en 1829 et 1840. Sans aucun doute, Turner y ressentit des émotions et y trouva des sujets de rêverie qu'il transcrivit plus tard, dans les termes de son propre génie, en symphonies de lumière et de couleurs. La logique de la raison ne compte pas aux yeux de cette imagination nordique. Mais aucun Latin n'aurait possédé cette autre logique, monstrueuse à son goût, propre à l'Anglais consumé par un rêve solitaire et royal, indéfinissable et plein de merveilles, qui lui permettait d'abolir les frontières entre la vie (même la sienne) et les images qu'il créait. Le rêve du Latin, qu'il soit vénitien ou français, est un rêve de bonheur, à la fois héroïque et humain. L'ardeur y est tempérée par la mélancolie, et l'ombre y lutte avec la lumière. La mélancolie, même sous la forme où elle apparaît dans la création énigmatique et profonde d'Albrecht Dürer, n'a pas sa place dans le monde féerique et changeant de Turner : quelle place aurait-elle dans un rêve cosmique ? L'humanité est absente, sauf peut-être sous la forme de personnages de théâtre que nous regardons à peine. Une peinture de Turner nous fascine, et pourtant nous ne pensons à rien de précis, rien d'humain ; seulement à des couleurs inoubliables et aux spectres qui hantent nos imaginations. En réalité, l'humanité ne l'inspire que lorsqu'elle est liée à l'idée de mort, mais d'une mort étrange, une dissolution lyrique – comme le finale d'un opéra.
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