La Seconde Guerre mondiale dans le discours politique russe: À la lumière du conflit russo-ukrainien

Editions L'Harmattan
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La propagande officielle russe présente la victoire soviétique dans la Seconde Guerre mondiale comme un élément fondateur de l'identité russe actuelle. La victoire soviétique, très présente dans la mémoire populaire, est détournée à des fins politiques, comme si elle était un gage de la moralité innée du régime Poutine et de son droit à la défense de ses intérêts géopolitiques, y compris l'annexion de la Crimée. Dans ce recueil, d'éminents chercheurs et essayistes français et étrangers analysent différents aspects du discours politique russe face à une réalité bien différente.
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Additional Information

Publisher
Editions L'Harmattan
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Published on
Nov 15, 2016
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Pages
202
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ISBN
9782140022692
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Language
French
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Genres
History / General
Political Science / General
Political Science / International Relations / General
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« Un ouvrage d’avant-garde qui devrait être lu par tous soucieux de l’Afrique. D’une manière magistrale, mais facilement compréhensible et approfondie, les auteurs démolissent le mythe selon lequel les pays africains ont reçu d’importants flux nets de capitaux étrangers. Ce livre devrait modifier radicalement la pensée et la politique. » – John Weeks
Dans La dette odieuse de l’Afrique, Léonce Ndikumana et James K. Boyce révèlent le fait choquant que, contrairement à la perception populaire comme quoi l’Afrique ponctionne les ressources financières de l’Occident, le continent est en fait un créancier net du reste du monde. Au cours des quatre dernières décennies, plus de 700 milliards de dollars ont fui les pays d’Afrique sub-saharienne. Toutefois, les actifs de l’Afrique détenus à l’étranger sont privés et cachés, tandis que ses dettes extérieures sont publiques, dus par les peuples africains à travers leurs gouvernements.
Ndikumana et Boyce montrent les liens intimes entre les prêts étrangers et la fuite des capitaux. Plus de la moitié de l’argent emprunté par les gouvernements africains dans les dernières décennies a fui dans la même année, une partie importante étant déposée dans des comptes privés dans les mêmes banques qui ont fourni les prêts. Entre temps, le service de la dette continue à drainer les ressources rares de l’Afrique, réduisant ainsi les fonds disponibles pour la santé publique et d’autres besoins de base. De façon provocatrice, les auteurs proposent que les gouvernements africains devraient répudier ces «dettes odieuses» dont leur peuple n’a tiré aucun avantage, et que la communauté internationale devrait aider dans cet effort.
Un livre indispensable pour quiconque s’intéresse à l’Afrique, son avenir et ses relations avec l’Occident.
Le XXe siècle a été marqué en Europe par le phénomène totalitaire dont les formes diverses - fascisme, nazisme, communisme - ont été inaugurées et portées par des chefs charismatiques - Lénine, Staline, Mussolini, Hitler. Cependant, par-delà ces hommes, le phénomène était sous-tendu de logiques spécifiques. La logique initiale renvoie à la dimension idéologique des mouvements totalitaires, une idéologie - racialiste, classiste ou ultra-nationaliste - qui, devenue religion politique, légitime la volonté de puissance et de domination totale qui anime les chefs et justifie leurs actions, même les plus criminelles. Lors de leur passage à l'acte pour la prise du pouvoir, les mouvements totalitaires mettent systématiquement en oeuvre la logique de la guerre civile qui ouvre le champ de tous les possibles en supprimant les traditionnelles limites de durée, d'espace et de moyens par lesquelles la violence étatique est bridée. Le déclenchement de la guerre civile implique la mise en oeuvre de la logique de la terreur qui, selon des intensités variables, a présidé à tous les régimes totalitaires. Enfin, pour conserver le pouvoir à tout prix et développer leurs projets - " construction du socialisme " en URSS, épuration de la race en Allemagne, création de " l'Homme nouveau " en Italie -, les régimes totalitaires liquident les élites traditionnelles ou démocratiques, et suscitent l'apparition de nouvelles élites totalitaires formées d'un type d'homme prêt à pratiquer la terreur pour mieux profiter des gratifications offertes. C'est à toutes ces questions qu'une équipe de vingt-cinq historiens, sociologues et politologues venus de toute l'Europe consacre sa réflexion.
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