Affaire Sophie Toscan Du Plantier: Un déni de justice - Essais - documents

Max Milo
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Préfaces de Pierre-Louis Baudey-Vignaud et Marguerite Bouniol Le 23 décembre 1996, Sophie Toscan du Plantier est retrouvée assassinée dans sa propriété de Toormore, en Irlande. 17 ans après, malgré de multiples témoignages et un suspect, l’affaire n’a toujours pas été résolue. À la veille de la réouverture de l’instruction de l’affaire en France, les proches de la victime entendent apporter un témoignage inédit. Ils dénoncent par ailleurs la négligence dont ont fait preuve les institutions irlandaises et l’inertie de leurs homologues français. Malgré les manques de l’enquête, face au déni de justice, ils essaient de reconstituer précisément les faits, dans l’espoir que la vérité éclate enfin. Julien Cros et Jean-Antoine Bloc sont membres de l’ASSOPH (Association pour la vérité sur l’assassinat de Sophie Toscan du Plantier). Pierre-Louis Baudey-Vignaud et Marguerite Bouniol sont respectivement le fils et la mère de Sophie Toscan du Plantier.
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Additional Information

Publisher
Max Milo
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Published on
Jan 30, 2014
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Pages
192
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ISBN
9782315005413
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Language
French
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Genres
Biography & Autobiography / Criminals & Outlaws
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Gérard Vincent nous raconte sans détours et avec humour comment il a été victime d’une erreur judiciaire.

Mon éditeur m’a bassiné le chignon pour que je me coltine ce baratin pour te filer l’envie de te farcir ce chef-d’oeuvre de la littérature.

L’enculerie commence dans mon beau deux-pièces à sic du mat, par une envolée de dix perdreaux du 36, de chez les Orfèvres. J’ai cru qu’ils s’étaient plantés d’étage. Et merde !... C’est bien ma pomme qu’ils sont venus emballer !

72 plombes à patauger dans les bégonias !

Après leur cinoche, sûr que j’allais m’arracher peinardos. Voilà qu’un juge d’instruction veut me baver à deux doigts des bacchantes. D’entrée, j’entrave que ce curieux est vraiment très curieux, sans me laisser jacter. Il me colle sous le pif un mandat de dépôt gratiné : « Association de malfaiteurs, bande organisée, extorsion de fonds, dans le cadre d’une enquête pour assassinat... » : un lascar a eu la mauvaise idée de se faire dessouder en plein Paname.

Au ballon, je m’acoquine avec des bronzés, qui n’ont pas bruni au soleil. À la première convoque de l’instructeur, j’entrave direct que ce gonze se barre grave de la caisse, il dévisse du chapiteau, il a des pépins dans le melon. L’avocat que je m’engorge n’est pas mal non plus ; s’il existe un concours de nazes ou d’abrutis, sûr qu’il gagne !...

Obligé de m’allonger sur 40 piges d’intimité avec le parrain des parrains corses, qui a toujours tenu le paveton : François Marcantoni ! L’homme était immense, immense !

Il ne faut pas pousser la marguerite. Je vais pas me farcir non plus un chapitre !!!

T’as plus qu’à mettre la paluche dans ta fouille... !!!
Et bon bouquinage.

Un témoignage immersif par son style argotique une ambiance digne d’un bon film mafieux

EXTRAIT

J’aplatis profond dans les profondeurs de la récupération humaine. Je sursaute, un taré aplatit la sonnette de mon deux-pièces-cuisine avec vue sur cour, où je pionce depuis plus de vingt piges1.
Dans le cirage complet, j’arrive à gaffer2 ma tocante3 : six du mat !
J’allume la loubarde4, je décarre rapidos du pageot. Les varices dans le beurre et les berlingots dans la moutarde, je crie, non, je gueule :
« Ça va, ça va, deux minutes, c’est bon, j’arrive ! J’arrive ! Oh, du calme ! »
Mais le taré a les portugaises ensablées5, il est toujours pendu à cette pute de sonnette.
Dans le brouillard, les yeux dans la colle, j’entrebâille discrétos la lourde, je m’la prends en pleine tronche.

A PROPOS DE L’AUTEUR

Personnage important du milieu, bras droit de François Marcantoni, le parrain corse, de l’affaire Marković. PDG d’un label musical Baccarat international, Gérard Vincent a produit, plusieurs grandes stars françaises. Lui-même auteur-compositeur, il fit plusieurs tournées à travers la France. Auteur d’un premier livre, On ne refait pas sa vie comme on recoud un bouton, qui s’est vendu à plus 30000 exemplaires.
Marie-Alexandrine Petitjean, Veuve Becker (Belgique, 1879-1942), onze victimes : dix femmes et un homme.

Henry-Désiré Landru (France, 1869-1922), onze victimes : dix femmes et un homme.
À quelques années près, ils sont contemporains. Leur parcours criminel est identique.
Ils sont sociables, s’y entendent à cajoler leurs proies avant de les tuer, raflant leurs biens pour faire bonne mesure. Tous deux furent condamnés à la peine capitale : Landru passera sous le couperet, la Veuve Becker verra sa sentence commuée en détention à perpétuité. Mais là s’arrêtent les parallèles entre ces deux personnages dans l’histoire des crimes en série.
C’est à la prison de Saint-Léonard que s’est éteinte l’empoisonneuse liégeoise, sans manifester le moindre remords.
Et pourtant... Au départ était-elle attachante, cette petite Marie qui, aidée par le curé de son village, apprit à lire, à écrire, à compter. À 16 ans, elle débarque à Liège, où elle veut apprendre le métier de couturière.
Elle a des dons, du charme, elle est intelligente et gentille. La voici ouvrière qualifiée dans le plus célèbre magasin de mode du Carré liégeois.
D’un tempérament de feu, elle prend la vie par tous les bouts: le jour pour le travail, la nuit pour les plaisirs et pour les hommes.Il s’en trouva même un, Charles Becker, pour lui offrir son nom et l’honorabilité au sein d’une famille d’artisans. Mais...
La cinquantaine venue, comment lui vint l’idée de verser de la digitaline dans un thé « au goût si amer » ? Nul ne le sait. Par contre, la raison est claire : elle aimait trop les hommes. « Il a si bien le tour, Monsieur le Président » dira-t-elle à son procès pour se justifier d’une liaison avec l’époux d’une femme empoisonnée par ses soins. C’était la première de ses victimes...

Un livre saisissant pour découvrir le destin de cette femme qui glaça le sang des Belges

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE 

- « Un formidable témoignage sur un pays, une époque et surtout une certaine tranche de la société où la bourgeoisie urbaine commence à émerger. »- K libre

EXTRAIT 

Le présent ouvrage propose des affaires criminelles dont les procès ont eu lieu récemment. Les choses ont-elles changé en trois ou quatre années ?
Oui, quant à la fréquence des procès : on constate une aug¬mentation incessante, lancinante et catastrophique de ceux-ci.
Ainsi, certaines Cours d’assises qui, il y a une dizaine d’an¬nées seulement, « fonctionnaient » à raison d’une session par quinzaine ou par mois, sont aujourd’hui (année 2012-2013) obligées de programmer des procès toutes les semaines, en croisant les doigts qu’il n’y ait pas d’incidents majeurs nécessitant des retards ou reports, d’où une modification d’un calendrier de plus en plus serré.
La sacro-sainte volonté de juger dans des délais raisonnables (la Cour européenne des Droits de l’Homme établie à Strasbourg veille au grain à ce sujet) est parfois battue en brèche face à cette réalité de « terrain », peu ou pas connue de certains décideurs politiques.
Ceci étant précisé, il n’y a rien de changé au niveau de l’« am¬biance » qui se déroule dans ce type de procédure judiciaire.
Les salles des pas perdus restent toujours des cours des miracles avec leurs lots de tristesse, surtout dans le chef des victimes ou des familles de condamnés, de joies, parfois difficilement contenues, émanant d’acquittés, d’attitudes « neutres » de journalistes et chroniqueurs judiciaires, ou déplacées, choquantes, émotives, colériques, angéliques, poujadistes... des habituelles personnes qui suivent ces procès d’assises comme elles regardent des séries télévisées, les « Julie Lescaut », « Experts : Miami », « Esprits criminels », « Inspecteur Barnaby », « Mentalist »... !
À l’exception de nouveaux magistrats et avocats, rien n’a donc fondamentalement changé dans cette ambiance si particulière aux assises.

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