Affaires et comptabilité 3.0: Les chiffres au coeur de l'innovation et du succès

Editions JFD
Extrait gratuit

 Économie de partage, nouveaux modèles de consommation axés sur l’utilisation plutôt que sur la propriété, financement participatif, etc., les entreprises, les clients et les investisseurs s’expriment plus que jamais en termes comptables et financiers. De fait, le langage comptable est maintenant au cœur de la relation entre ces trois parties et constitue leur langage commun. Il sert à formuler les attentes de chacun : un produit répondant aux besoins du client et au prix qu’il souhaite payer, des liquidités et du temps pour les entrepreneurs et un rendement valorisant pour les investisseurs. Nous assistons également au renversement des rôles traditionnels : avec les plateformes de financement participatif, ce sont maintenant les clients qui financent la conception et l’élaboration des produits ou des services qu’ils désirent. Et rien n’est acquis, il n’y a plus de modèle unique. Ainsi au moment où certaines entreprises ajoutent aux boutiques en ligne des boutiques ayant pignon sur rue, d’autres entreprises font le chemin inverse. Mais pour réussir, il faut savoir compter. Et décider.

Les relations entre les entreprises et les investisseurs sont également marquées par une nouvelle complicité, qui va au-delà de l’argent pour inclure le savoir et les réseaux. Las des soubresauts des marchés boursiers et animés par un désir de travailler directement avec les entrepreneurs, les investisseurs privés s’ajoutent aux investisseurs institutionnels en établissant des contrats de fonctionnement et de rémunération de gré à gré. Redevances, royautés, pourcentage cédé de la valeur de l’entreprise, etc., ici aussi, il faut savoir compter. Et décider.

Finalement, en cette ère où le monde entier constitue un espace d’affaires, quoi de plus extraordinaire que de constater que, malgré la diversité des langues et des expertises, la comptabilité est un langage universel qui rallie rapidement tous les partenaires autour d’un projet commun.

À qui s’adresse Affaires et Comptabilité 3.0?

Aux entrepreneurs qui désirent se familiariser avec les chiffres, qui veulent découvrir comment la connaissance de leurs coûts et de ceux de leurs concurrents sont des indicateurs puissants de nouvelles occasions d’affaires et qui veulent travailler de façon plus éclairée avec les investisseurs.
Aux entrepreneurs sociaux qui désirent produire plus de « non chiffres » en connaissant mieux leurs chiffres.
Aux gestionnaires-entrepreneurs d’entreprises de toute taille qui apprennent « à la dure » que le passage aux affaires 3.0 élimine toutes les certitudes et les entraîne sur des sables mouvants.
Aux investisseurs qui doivent innover dans leur évaluation du risque, dans la monétarisation de leur rendement ainsi que dans les différentes formes de contribution utiles au succès de l’entreprise.
Aux experts-comptables qui ont le goût des affaires et qui désirent jouer un rôle clé dans les équipes entrepreneuriales.
Aux étudiants en comptabilité et en finance qui découvriront l’utilité de leurs nouvelles connaissances et l’intérêt de s’impliquer activement dans la modélisation et l’opérationnalisation de contrats qui expriment bien la complicité entre les clients, les investisseurs et l’entreprise ainsi que les attentes de chacun des parties.
Aux conseillers juridiques qui utilisent le langage comptable dans la rédaction des contrats d’affaires.
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À propos de l'auteur

 Micheline Renault, D. Sc., MBA, CPA auditeur, CA, est professeure titulaire au département des sciences comptables de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM) et professeure associée à la TÉLUQ. Elle enseigne dans le programme MBA pour cadres et est responsable de la spécialisation en finance du programme DESS en pratique comptable (CPA). Elle travaille également à l’international. S’intéressant aux nouvelles technologies de formation, elle a produit un cours en ligne jumelant comptabilité et décisions financières. Elle est membre du conseil d’administration du Centre d’entrepreneuriat de l’ESG UQAM et collabore avec l’École supérieure de mode du même établissement. Avant de se joindre à l’UQAM, elle a été auditeur, spécialiste en financement d’entreprise et commerçante franchisée. Elle a été formatrice à l’Ordre des CPA du Québec, au Centre de perfectionnement de l’ESG UQAM ainsi que dans plusieurs regroupements entrepreneuriaux et professionnels. Passionnée de musique, elle a été membre du conseil d’administration de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal (OSJM) et de la compagnie lyrique Opéra Piccola. En 2007, elle a été finaliste du prix « Prix Femmes de mérite – Éducation » de la Fondation Y des femmes de Montréal et a été corécipiendaire du prix « Implication dans l’Association » de l’Association des femmes en finance du Québec (AFFQ).

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Informations supplémentaires

Éditeur
Editions JFD
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Date de publication
29 sept. 2016
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Pages
333
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ISBN
9782923710785
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Fonctionnalités
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Langage
français
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Genre
Entreprise et économie / Comptabilité / Finance
Entreprise et économie / Comptabilité / Général
Entreprise et économie / Comptabilité / Gestion
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« Un ouvrage d’avant-garde qui devrait être lu par tous soucieux de l’Afrique. D’une manière magistrale, mais facilement compréhensible et approfondie, les auteurs démolissent le mythe selon lequel les pays africains ont reçu d’importants flux nets de capitaux étrangers. Ce livre devrait modifier radicalement la pensée et la politique. » – John Weeks
Dans La dette odieuse de l’Afrique, Léonce Ndikumana et James K. Boyce révèlent le fait choquant que, contrairement à la perception populaire comme quoi l’Afrique ponctionne les ressources financières de l’Occident, le continent est en fait un créancier net du reste du monde. Au cours des quatre dernières décennies, plus de 700 milliards de dollars ont fui les pays d’Afrique sub-saharienne. Toutefois, les actifs de l’Afrique détenus à l’étranger sont privés et cachés, tandis que ses dettes extérieures sont publiques, dus par les peuples africains à travers leurs gouvernements.
Ndikumana et Boyce montrent les liens intimes entre les prêts étrangers et la fuite des capitaux. Plus de la moitié de l’argent emprunté par les gouvernements africains dans les dernières décennies a fui dans la même année, une partie importante étant déposée dans des comptes privés dans les mêmes banques qui ont fourni les prêts. Entre temps, le service de la dette continue à drainer les ressources rares de l’Afrique, réduisant ainsi les fonds disponibles pour la santé publique et d’autres besoins de base. De façon provocatrice, les auteurs proposent que les gouvernements africains devraient répudier ces «dettes odieuses» dont leur peuple n’a tiré aucun avantage, et que la communauté internationale devrait aider dans cet effort.
Un livre indispensable pour quiconque s’intéresse à l’Afrique, son avenir et ses relations avec l’Occident.
Ce manuel traite l’intégralité du programme de diplôme de comptabilité et gestion (DCG) n° 11.

Il est destiné tout particulièrement aux candidats à l’épreuve n°11 du DCG et à l’UE TEC121 de l’INTEC.

Il constitue également un support de travail pour les étudiants en écoles de commerce, préparant une licence CCA, ou le concours du CAPET.

Enfin, il s’adresse aussi aux professionnels soucieux d’approfondir et d’actualiser leurs connaissances en contrôle de gestion, base d’un pilotage de la performance globale de l’entreprise.

Il est conçu et présenté sous forme de parties et chapitres dont l’articulation est particulièrement soignée afin de garantir un exposé dynamique et efficace des connaissances théoriques et pratiques permettant leur compréhension et leur acquisition.

Il est scindé en deux grandes parties :
- le cours articulé en chapitres comprenant :un plan exposé et détaillé ;un cours complet ;ponctué de courtes applications de contrôle de compréhension pour lesquelles un temps estimé est indiqué ;- l’entraînement présenté dans l’ordre du cours :des QCM permettant de s’autoévaluer ;des cas inédits issus de situation réelle d’actualité correspondant au thème du chapitre ;des extraits choisis de sujets d’examen ;les corrigés complets en fin d’ouvrage.

L'AUTEUR

Éric Margotteau
Agrégé d’économie et gestion, enseigne le contrôle de gestion en classe préparatoire au DCG et pour le compte de grands cabinets.

Sous la direction d’Alain Burlaud Professeur émérite du Conservatoire national des arts et métiers. Ancien directeur général de l’INTEC.

Cet ouvrage est un outil de préparation à l’épreuve de synthèse de l’UE 4 « Comptabilité et audit » du DSCG. Il doit permettre au candidat :
- de connaître tous les thèmes actualisés de comptabilité et audit qui ont été proposés dans 8 sujets divisés en 27 dossiers, depuis 2008 jusqu’à la dernière session de 2015 (deux dossiers relatifs à l’intégration fiscale ne sont pas inclus car la partie « Fiscalité des groupes de sociétés » a été retirée du programme de cette UE 4 du DSCG à partir de la session de 2010) ; et
- de tester son niveau de connaissances ; et
- de tester son aptitude à mettre en œuvre ses compétences techniques et rédactionnelles dans un temps limité.
Les sujets actualisés sont corrigés de manière détaillée, analysés et commentés. Chaque corrigé est enrichi d’un barème détaillé.

Trois couleurs sont utilisées dans cet ouvrage : le noir, le bleu et le rouge.

En noir :
- la liste des thèmes de la session ;
- l’énoncé du sujet, après correction éventuelle de certaines coquilles ;
- le tableau récapitulatif des questions posées et du temps estimé par dossier ;
- la réponse attendue pour chaque question.
En bleu :
- l’analyse détaillée du sujet ;
- des renseignements relatifs à l’actualisation du sujet, le cas échéant ;
- des remarques et des conseils ;
- des rappels et des compléments.
NB. Ces commentaires peuvent être laissés de côté en première lecture du corrigé.
En rouge :
- le tableau récapitulatif du barème proposé par dossier et pour chaque question ;
- le barème détaillé par question, y compris pour chacune des écritures comptables.

 

Cet ouvrage s’adresse aux étudiants qui préparent l’UE 4 « Comptabilité et audit » du DSCG (Diplôme supérieur de comptabilité et gestion) et aux étudiants des formations universitaires qui ont inclus la consolidation des comptes dans leur programme (Master CCA, par exemple) ainsi qu’aux étudiants des Ecoles supérieures de gestion et de commerce.

Il peut être utilisé tout au long de l’année pour se tester et évaluer ses progrès dans l’acquisition des notions, règles et méthodes relatives à la consolidation des comptes selon la réglementation française CRC 99-02 et les normes IFRS adoptées au sein de l’Union européenne. Il peut être également utilisé dans le cadre de travaux de révision par thèmes.

Les 44 cas corrigés couvrent intégralement le programme relatif aux Comptes de groupe de l’UE 4 du DSCG :
- périmètre et méthodes de consolidation : 8 cas ;
- opérations de pré-consolidation : 12 cas ;
- opérations de consolidation proprement dite : 15 cas ;
- opérations de pré-consolidation et opérations de consolidation proprement dite : 8 cas ;
- documents de synthèse consolidés : 1 cas.

Les études de cas ont une durée comprise entre 1 heure et 4 heures. Les thèmes proposés sont très variés et parfois complexes (pour exemple, le cas d’un emprunt obligataire convertible en actions à analyser selon les normes IFRS). Chacun des cas est à traiter en appliquant la réglementation française CRC 99-02 et/ou les normes IFRS adoptées au sein de l’Union européenne. Cet ensemble de 44 cas constitue un outil indispensable pour une bonne préparation à l’UE 4 du DSCG.

Les écritures de pré-consolidation et les écritures de consolidation proprement dite sont à enregistrer dans le cadre du système comptable en « double partie double », comme cela est demandé depuis de nombreuses années à l’épreuve de Comptabilité et audit du DSCG. Pour mémoire, le système en « double partie double » est un système dans lequel les comptes de gestion (charges et produits) sont retraités conjointement avec le compte de bilan « Résultat » correspondant (le résultat étant soit celui de la société mère, soit celui d’une autre entité consolidée).

                                     SOMMAIRE

PÉRIMÈTRE ET MÉTHODES DE CONSOLIDATION

CAS N° 1 : Titres générant des décalages entre contrôle et intérêts. Exclusions du périmètre de consolidation. Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts.
CAS N° 2 : Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts. Exclusions du périmètre de consolidation. Intérêts minoritaires intégrés.
CAS N° 3 : Organigramme des liens de participation. Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts. Organigramme du groupe. Intérêts minoritaires intégrés.
CAS N° 4 : Participations réciproques. Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts. Coefficient diviseur de calcul des pourcentages d'intérêts. Droits de vote potentiels. Intérêts minoritaires intégrés.
CAS N° 5 : Participations circulaires. Actions à droit de vote double. Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts. Coefficient diviseur de calcul des pourcentages d'intérêts. Intérêts minoritaires intégrés. Reclassement de titres à l'intérieur du périmètre de consolidation.
CAS N° 6 : Participations circulaires. Autocontrôle d'une entité consolidée. Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts. Coefficient diviseur de calcul des pourcentages d'intérêts.
CAS N° 7 : Organigramme des liens de participation directs et indirects. Participations circulaires. Autocontrôle d'une entité consolidée. Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts. Coefficient diviseur de calcul des pourcentages d'intérêts. Intérêts minoritaires intégrés.
CAS N° 8 : Participations circulaires. Autocontrôle de la société consolidante. Associés majoritaires de la société mère. Pourcentage de contrôle et pourcentage d'intérêts. Coefficient diviseur de calcul des pourcentages d'intérêts. Intérêts minoritaires intégrés.

OPÉRATIONS DE PRÉ-CONSOLIDATION

CAS N° 9 : Méthodes préférentielles. Frais d'acquisition des immobilisations. Frais d'émission des emprunts. Subventions d'investissement. Provisions pour hausse des prix. Amortissement comptable et amortissement fiscal. Ecarts de conversion.
CAS N° 10 : Méthodes préférentielles. Frais de premier établissement. Frais de développement. Frais financiers inscrits à l'actif. Déficit fiscal. Participation des salariés. Provisions pour investissement. Contrat de location-financement avec redevances payables à terme échu.
CAS N° 11 : Méthodes préférentielles. Réévaluation des immobilisations. Frais d'augmentation de capital. Changements de méthode comptable. Contrats à long terme.
CAS N° 12 : Emprunt obligataire non convertible. Taux effectif d'un emprunt obligataire. Coût amorti d'un passif financier.
CAS N° 13 : Emprunt obligataire non convertible. Taux effectif d'un emprunt obligataire. Coût amorti d'un passif financier. Subventions d'investissement. Amortissement comptable et amortissement fiscal. Changements comptables.
CAS N° 14 : Méthodes préférentielles. Taux effectif d’un contrat de location-financement. Amortissements dérogatoires. Frais d’augmentation de capital. Emprunt obligataire convertible en actions. Juste valeur d’un passif financier. Décomposition de la juste valeur d’un instrument financier composé.
CAS N° 15 : Emprunt obligataire convertible en actions. Valeur d’un instrument de capitaux propres. Valeur initiale d'un passif financier. Taux effectif et coût amorti d'un passif financier.
CAS N° 16 : Méthodes préférentielles. Frais d'acquisition de titres de participation. Evaluation des stocks. Amortissement comptable et amortissement fiscal. Contrat de location-financement avec redevances payables à terme échu. Participation des salariés. Engagements en matière d'indemnités de départ à la retraite.
CAS N° 17 : Contrat de location-financement avec redevances fixes payables d'avance et dépôt de garantie.
CAS N° 18 : Contrat de location-financement avec redevances variables payables à terme échu et dépôt de garantie.
CAS N° 19 : Conversion des comptes libellés en monnaie étrangère (méthode du cours historique).
CAS N° 20 : Conversion des comptes libellés en monnaie étrangère (méthode du cours historique et méthode du cours de clôture).

OPÉRATIONS DE CONSOLIDATION PROPREMENT DITE

CAS N° 21 : Consolidation directe. Comptes réciproques. Marge interne sur stocks. Dividendes internes. Cession interne d'une immobilisation amortissable.
CAS N° 22 : Consolidation directe. Marge interne sur contrat à long terme. Dividendes internes. Cessions internes d'immobilisations amortissables. Cession d'une immobilisation amortissable à l'extérieur du périmètre de consolidation après cession interne.
CAS N° 23 : Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecart d'acquisition positif. Ecart d'acquisition négatif. Ecarts d'évaluation.
CAS N° 24 : Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Goodwill. Profit résultant d'une acquisition à des conditions avantageuses. Ecarts d'évaluation.
CAS N° 25 : Entités ad hoc. Pourcentage de contrôle et pourcentage d’intérêts. Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d’évaluation et écart d’acquisition.
CAS N° 26 : Pourcentage de contrôle et pourcentage d’intérêts. Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d’évaluation et écarts d’acquisition. Partage des capitaux propres et mise en équivalence. Bilan et compte de résultat consolidés.
CAS N° 27 : Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Capitaux propres retraités. Ecarts d’évaluation et goodwill ou profit résultant d’une acquisition à des conditions avantageuses. Partage des capitaux propres et élimination des titres de participation des sociétés intégrées.
CAS N° 28 : Consolidation par paliers. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d'évaluation et écarts d'acquisition. Augmentation du pourcentage d'intérêts sans variation du périmètre de consolidation et avec variation du périmètre de consolidation.
CAS N° 29 : Consolidation par paliers. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d'évaluation et goodwill ou profit résultant d'une acquisition à des conditions avantageuses. Augmentation du pourcentage d'intérêts sans variation du périmètre de consolidation et avec variation du périmètre de consolidation.
CAS N° 30 : Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d'évaluation et écarts d'acquisition. Diminution du pourcentage d'intérêts sans variation du périmètre de consolidation et avec variation du périmètre de consolidation. Partage des capitaux propres et élimination des titres de participation des sociétés intégrées.
CAS N° 31 : Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d’évaluation et goodwill ou profit résultant d’une acquisition à des conditions avantageuses. Diminution du pourcentage d’intérêts sans variation du périmètre de consolidation et avec variation du périmètre de consolidation. Partage des capitaux propres et élimination des titres de participation des sociétés intégrées.
CAS N° 32 : Consolidation directe et consolidation par paliers. Intérêts minoritaires négatifs dans des filiales et dans des sous-filiales. Partage des capitaux propres et élimination des titres de participation des sociétés intégrées.
CAS N° 33 : Consolidation directe. Intérêts minoritaires négatifs dans une filiale et dans une sous-filiale. Mise en équivalence de deux sociétés sous influence notable dont les capitaux propres consolidés sont négatifs. Partage des capitaux propres et élimination des titres de participation de deux sociétés intégrées.
CAS N° 34 : Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Prise de contrôle d'une entreprise par la remise de titres d'une filiale. Ecarts d'évaluation et écarts d'acquisition. Cession partielle d'une entité consolidée.
CAS N° 35 : Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Regroupement d'entreprises par la remise de titres d'une filiale. Ecarts d'évaluation et goodwill ou profit résultant d'une acquisition à des conditions avantageuses. Cession partielle d'une entité consolidée.

OPÉRATIONS DE PRÉ-CONSOLIDATION ET OPÉRATIONS DE CONSOLIDATION PROPREMENT DITE

CAS N° 36 : Méthodes de conversion. Conversion des comptes libellés en monnaie étrangère (méthode du cours de clôture). Ecarts de conversion dans le bilan consolidé. Consolidation par paliers. Partage des capitaux propres et élimination des titres de participation des sociétés intégrées.
CAS N° 37 : Conversion des comptes libellés en monnaie étrangère (méthode du cours de clôture). Consolidation directe. Mise en équivalence. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecart d’acquisition. Partage des capitaux propres consolidés.
CAS N° 38 : Organigramme du groupe. Pourcentage de contrôle. Participations réciproques et autocontrôle. Pré-consolidation. Contrat de location-financement avec redevances payables d’avance. Subvention d’investissement. Consolidation directe. Marge interne sur stock. Entrée dans le périmètre de consolidation et écart d’acquisition.
CAS N° 39 : Contrat de location-financement avec redevances payables d'avance. Valeur initiale et coût amorti du passif financier. Consolidation par paliers. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d'évaluation et goodwill acquis (ou goodwill partiel). Partage des capitaux propres et mise en équivalence.
CAS N° 40 : Evaluation des stocks. Travaux de grandes révisions. Provisions pour hausse des prix.
Consolidation directe. Entrée dans le périmètre de consolidation. Regroupement d'entreprises par étapes. Ecarts d'évaluation et goodwill. Ecart d'acquisition (référentiels CRC 99-02 et IFRS).
CAS N° 41 : Titres générant des décalages entre contrôle et intérêts. Pourcentage de contrôle et pourcentage d’intérêts. Coût d’acquisition des titres de participation. Emprunt obligataire non convertible. Taux effectif et coût amorti d’un passif financier. Consolidation directe. Cession interne d’une immobilisation amortissable. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d’évaluation et écart d’acquisition. Partage des capitaux propres et élimination des titres de participation des sociétés intégrées. Partage des capitaux propres et mise en équivalence.
CAS N° 42 : Exemption des comptes consolidés. Pré-consolidation. Frais de développement. Ecarts de conversion. Fiscalité. Coût d’acquisition des titres de participation. Consolidation directe. Comptes réciproques. Marge interne sur stocks. Entrée dans le périmètre de consolidation. Ecarts d'évaluation et écart d’acquisition. Modalités d’évaluation de l’écart d’acquisition (comparaison entre le règlement CRC 99-02 et les normes IFRS). Déconsolidation d’une filiale selon le règlement CRC 99-02.
CAS N° 43 : Référentiels utilisables pour les comptes consolidés. Pourcentage de contrôle et pourcentage d’intérêts. Périmètre de consolidation et méthodes de consolidation. Pré-consolidation. Frais d’établissement. Subvention d’investissement. Amortissements dérogatoires. Consolidation directe. Comptes réciproques. Marge interne sur stocks. Dépréciation interne. Entrée dans le périmètre de consolidation. Goodwill complet (évaluation et comptabilisation). Evaluation des intérêts minoritaires (comparaison : normes IFRS et règlement CRC 99-02).

DOCUMENTS DE SYNTHÈSE CONSOLIDÉS

CAS N° 44 : Pré-consolidation. Bilan retraité. Consolidation directe. Tableau de partage des capitaux propres intégrés. Intérêts minoritaires négatifs dans une filiale. Bilan consolidé. Tableau de bouclage des capitaux propres sociaux. Tableau de variation des capitaux propres consolidés (part du groupe).

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