Les Liaisons dangereuses

Primento
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"Les Liaisons dangereuses", œuvre écrite par Laclos en 1782, est un roman épistolaire à l'agencement subtil qui reflète son intrigue tortueuse. La libertine Marquise de Merteuil veut se venger de son ancien amant en pervertissant sa future, la candide Cécile tout juste sortie du couvent. Mais son allié Valmont refuse la mission, trop occupé de son côté à séduire la dévote Madame de Tourvel.
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Reviews

4.5
2 total
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Additional Information

Publisher
Primento
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Published on
Jan 26, 2015
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Pages
417
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ISBN
9782335001006
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Language
French
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Genres
Fiction / Classics
Fiction / Epistolary
Fiction / Erotica / General
Fiction / General
Literary Collections / Diaries & Journals
Literary Collections / European / French
Literary Collections / Letters
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Pierre Choderlos de Laclos
Plongez dans les machinations sans limites d’un duo de libertins machiavéliques

Publié en 1782, ce roman provoque un tel scandale que l’auteur est mis à l’index, exclu des salons parisiens et menacé dans sa carrière de soldat. Ce paquet de lettres sent le soufre, parfum que le temps n’a pas dissipé !

Écrit tout entier sous forme de courrier échangé entre les personnages, le roman met en scène deux protagonistes, le vicomte de Valmont, libertin qui hante les salons à la recherche de proies dignes de lui, la marquise de Merteuil, esprit retors qui masque une vie dissolue sous le masque de la dévotion, et leurs... victimes. Féru de stratégie, Valmont aime la difficulté : il veut suborner une femme vertueuse pour se sauver du ridicule d’en être amoureux. Merteuil se délecte de l’intrique : elle complote, manœuvre les gens comme les pions d’un jeu d’échecs. Valmont, un ancien amant, est son meilleur ami et se fait l’instrument de ses cruelles fantaisies. Pour se venger d’un intime, la marquise ourdit un plan ravageur et lance la partie. Peu importent les conséquences, la jouissance est à ce prix.
Les Liaisons dangereuses, c’est l’histoire de deux êtres cyniques qui jouent l’un avec l’autre, l’un contre l’autre, se défient, s’accordent et se fâchent au détriment des membres de leur entourage. Brillant, subtil, parfois féroce mais toujours captivant. C’est aussi une satire qui « peint avec naturel, hardiesse et esprit le désordre des principes et des mœurs de ce qu’on appelle la bonne société » (Grimm). C’est enfin une illustration froide de la fascination que peut exercer le mal sur des êtres intelligents qui y cèdent comme à une drogue, pour tromper l’ennui. Laclos ne condamne pas plus le mal qu’il n’en fait l’éloge. Il constate seulement qu’il existe, observation renforcée par le ton des lettres, précis et impassible. Laclos bannit toute forme de frivolité ou de la sentimentalité, ce qui lui vaut le beau compliment de Baudelaire : « Ce livre, s’il brûle, ne peut brûler qu’à la manière de la glace. »

De sa parution à nos jours, l’œuvre connaît un vif succès et fait de Laclos un de auteurs français les plus célébrés dans le monde. Les nombreuses adaptations à l’écran, sur tous les continents, démontrent sa portée universelle. Alors, au jeu de la perversion, qui gagne, le vicomte ou la marquise, l’homme ou la femme ? La réponse dans ce chef-d’œuvre du roman français !

Un roman qui a fait grande polémique à sa première publication mais dont on se délecte encore aujourd’hui

EXTRAIT

LETTRE PREMIÈRE

CÉCILE VOLANGES À SOPHIE CARNAY
aux Ursulines de...

Tu vois, ma bonne amie, que je tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m'en restera toujours pour toi. J'ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble ; et je crois que la superbe Tanville aura plus de chagrin à ma première visite, où je compte bien la demander, qu'elle n'a cru nous en faire toutes les fois qu'elle est venue nous voir in fiocchi. Maman m'a consultée sur tout ; elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le passé. J'ai une femme de chambre à moi ; j'ai une chambre et un cabinet dont je dispose, et je t'écris à un secrétaire très joli, dont on m'a remis la clef, et où je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m'a dit que je la verrais tous les jours à son lever ; qu'il suffisait que je fusse coiffée pour dîner, parce que nous serions toujours seules, et qu'alors elle me dirait chaque jour l'heure où je devrais l'aller joindre l'après-midi. Le reste du temps est à ma disposition, et j'ai ma harpe, mon dessin et des livres comme au couvent ; si ce n'est que la Mère Perpétue n'est pas là pour me gronder, et qu'il ne tiendrait qu'à moi d'être toujours à rien faire : mais comme je n'ai pas ma Sophie pour causer et pour rire, j'aime autant m'occuper.
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