Médecine du sport pour le praticien: Édition 5

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La médecine du sport occupe une place de plus en plus importante dans le champ d'activité du médecin et tout particulièrement du médecin généraliste : du simple certificat pour permettre à un élève de participer à des activités sportives spécifiques (piscine, tennis...) au suivi d'un sportif confirmé, tout praticien est confronté aux questions posées par la pratique sportive de son patient, quels que soient son niveau de pratique ou son état de santé.

Toutes les questions que peut se poser le médecin trouveront leurs réponses dans cet ouvrage et notamment sur la surveillance, le diagnostic, le conseil et la prescription d'activité physique. Il rappelle les fondements de la médecine du sport, établit les relations entre la pratique sportive et la physiopathologie, notamment cardio-vasculaire, passe en revue la traumatologie et les pathologies liées à la pratique sportive, pour finir sur les données actuelles en matière de nutrition du sportif.

Cette cinquième édition, entièrement revue et refondue, est un panorama complet de la médecine et de la pathologie du sport. Elle développe les avancées tant dans le domaine de la traumatologie que de l'imagerie sans oublier les spécificités de l'activité physique liées à l'âge, au sexe ou aux pathologies chroniques. Elle fait également le point sur des thèmes d'actualité comme l'entraînement et le surentraînement, les urgences sur le terrain, le coup de chaleur et la lutte contre le dopage.

Écrit par les experts les plus reconnus, abondamment illustré, clair et didactique, cet ouvrage constitue une référence indispensable pour les médecins généralistes. Il intéressera également les spécialistes praticiens en médecine du sport, les étudiants en médecine, ainsi que les professionnels concernés par la pratique du sport.
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About the author

est professeur des universités, praticien hospitalier, Unité de biologie et de médecine du sport au CHU de Rennes.

PU-PH, chef de service

est professeur émérite à la faculté de médecine Pierre et Marie Curie (Pitié-Salpêtrière), Paris.

est cardiologue chargé d¿enseignement de la cardiologie du sport, CHU Pitié-Salpêtrière, Paris.

Jacques Rodineau est médecin de médecine physique et réadaptation à l¿hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), professeur associé au Collège de médecine des hôpitaux de Paris.

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3.7
3 total
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Additional Information

Publisher
Elsevier Masson
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Published on
Nov 5, 2013
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Pages
500
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ISBN
9782294739378
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Language
French
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Genres
Medical / General
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Content Protection
This content is DRM protected.
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La spécificité technique de certains sports et le niveau de pratique de plus en plus élevé des compétiteurs exposent les tendons, notamment calcanéen et patellaire, à des risques traumatiques ou microtraumatiques croissants. Responsables d'arrêts fréquents, voire parfois définitifs, de la pratique sportive, il convient de bien connaître ces pathologies. Les publications les concernant n'ont cessé de se multiplier ces derniers temps, permettant d'entériner ou d'abandonner sur des bases scientifiques un certain nombre de données.
Que rechercher ? Avec quels moyens ? Dans quel ordre ? Comment traiter ? Comment prévenir ? Telles sont les questions que le médecin prenant en charge ces lésions se pose et auxquelles il devra apporter une réponse. Si l'examen clinique reste un élément incontournable, que ce soit pour établir un diagnostic ou suivre l'évolution, les progrès accomplis récemment en matière d'imagerie imposent de revisiter certains éléments considérés jusqu'à présent comme pathognomoniques de ces lésions. Par ailleurs, la place des examens complémentaires, au sens large du terme, et notamment ceux utiles à la réalisation de tous les gestes d'injection, mérite d'être clairement précisée.
Quant aux traitements, si l'efficacité des moyens conservateurs « traditionnels » a montré ses limites, faut-il pour autant adopter sans réserve les dernières nouveautés (PRP, scléro-injection, etc.) ? Enfin, à la lumière des résultats des travaux publiés, la chirurgie est-elle l'ultime recours en cas d'échec des autres méthodes ? Reflet des exposés présentés lors de la 31e journée de traumatologie du sport de la Pitié-Salpêtrière, cet ouvrage s'adresse aux médecins traumatologues du sport, aux urgentistes, aux médecins de médecine physique et de réadaptation, aux rhumatologues et aux chirurgiens orthopédistes.
C'est sous le terme d'impingement syndrome qu'en 1972 la notion de conflit a été développée par Charles S. Neer dans un article de Bone and Joint. Cette notion de conflit entre deux structures anatomiques a ensuite été largement développée au niveau de l'épaule au cours de différentes publications consacrées à d'autres conflits : sous-coracoïdien, postérosupérieur, sous-acromio-claviculaire. Cette pathologie de conflit ou d'accrochage a également été décrite, parfois depuis fort longtemps, mais sous d'autres noms au niveau du coude et du poignet.

Le diagnostic de ces différents syndromes, essentiellement tendineux à l'épaule et au poignet et osseux au niveau du coude, est avant tout clinique. Il ne saurait être évoqué sans une anamnèse détaillée et un examen clinique systématique et complet. Il est avant tout fondé sur : l'étude des mobilités active, passive et contrariée ; la recherche approfondie de signes de conflit mais aussi de laxité uni- ou multidirectionnelle ; la palpation.

La « popularisation » du terme de conflit au niveau de l'épaule a conduit à regrouper sous cette appellation d'autres pathologies qui étaient traditionnellement connues sous le nom de syndromes canalaires. Ces syndromes canalaires sont des manifestations en rapport avec la compression d'un nerf dans un défilé anatomique. Les syndromes canalaires et les défilés du membre supérieur sont nombreux. Leur diagnostic est clinique. Il faut, dans un premier temps, affirmer que les « douleurs » dont se plaint le patient sont bien d'origine neurologique (diagnostic d'appareil). Il s'agit en fait de paresthésies, d'engourdissements nocturnes et/ou positionnels. Les troubles sont d'installation progressive. Il peut s'y associer des douleurs vraies et parfois un déficit sensitivomoteur objectif. Il faut ensuite affirmer que cette pathologie neurologique est bien d'origine périphérique.
Malgré sa fréquence et l'intérêt que lui porte bon nombre d'auteurs, l'entorse latérale de la cheville continue de soulever des polémiques. En effet, rien dans sa prise en charge ne semble encore parfaitement établi et/ou applicable au quotidien et pour commencer l'évaluation du degré de gravité de la lésion, source incontestable de difficultés pour tous les cliniciens. Les problèmes se poursuivent quand on aborde l'imagerie : si les règles d'Ottawa ont permis de limiter les radiographies standard, la place de l'échographie, examen pourtant anodin et facile d'accès, reste encore assez floue, sans parler des autres examens plus sophistiqués dont les indications sont controversées. Quant aux modalités thérapeutiques, le recours aux orthèses amovibles a certes bouleversé la prise en charge des entorses, mais, au vu de la persistance de complications évolutives, il semble nécessaire d'en affiner l'indication, devenue trop systématique pour certains.
Enfin, si l'entorse du ligament collatéral latéral est très fréquente, elle n'est pas pour autant le seul diagnostic faisant suite à un traumatisme de la cheville. D'autres pathologies locorégionales doivent être systématiquement recherchées.
Reflet des exposés présentés lors de la 26e journée de traumatologie du sport de la Pitié-Salpêtrière, cet ouvrage se propose de faire une mise au point sur les différents aspects de la pathologie traumatique de la cheville. Il s'adresse aux médecins traumatologues du sport, aux médecins de médecine physique et de réadaptation, aux rhumatologues et aux chirurgiens orthopédistes.

Mise au point sur les différents aspects de la pathologie traumatique de la cheville.
C'est sous le terme d'impingement syndrome qu'en 1972 la notion de conflit a été développée par Charles S. Neer dans un article de Bone and Joint. Cette notion de conflit entre deux structures anatomiques a ensuite été largement développée au niveau de l'épaule au cours de différentes publications consacrées à d'autres conflits : sous-coracoïdien, postérosupérieur, sous-acromio-claviculaire. Cette pathologie de conflit ou d'accrochage a également été décrite, parfois depuis fort longtemps, mais sous d'autres noms au niveau du coude et du poignet.

Le diagnostic de ces différents syndromes, essentiellement tendineux à l'épaule et au poignet et osseux au niveau du coude, est avant tout clinique. Il ne saurait être évoqué sans une anamnèse détaillée et un examen clinique systématique et complet. Il est avant tout fondé sur : l'étude des mobilités active, passive et contrariée ; la recherche approfondie de signes de conflit mais aussi de laxité uni- ou multidirectionnelle ; la palpation.

La « popularisation » du terme de conflit au niveau de l'épaule a conduit à regrouper sous cette appellation d'autres pathologies qui étaient traditionnellement connues sous le nom de syndromes canalaires. Ces syndromes canalaires sont des manifestations en rapport avec la compression d'un nerf dans un défilé anatomique. Les syndromes canalaires et les défilés du membre supérieur sont nombreux. Leur diagnostic est clinique. Il faut, dans un premier temps, affirmer que les « douleurs » dont se plaint le patient sont bien d'origine neurologique (diagnostic d'appareil). Il s'agit en fait de paresthésies, d'engourdissements nocturnes et/ou positionnels. Les troubles sont d'installation progressive. Il peut s'y associer des douleurs vraies et parfois un déficit sensitivomoteur objectif. Il faut ensuite affirmer que cette pathologie neurologique est bien d'origine périphérique.
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