À destins mêlés

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Extrait gratuit

Dans son récit À destins mêlés, l’auteur se raconte : son enfance et sa jeunesse à Liepaja (Lettonie), la clandestinité à Riga, le Paris des années 1937-1940, son retour à Riga, l’exode in extremis par l’un des derniers trains, puis l’après-guerre et ses retrouvailles à Paris avec l’amour de sa vie après une séparation forcée de 27 ans.
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À propos de l'auteur

Taube Müller (Tatiana Volfovna Müller-Kotchetkova) est une stendhalienne de renom, auteur des livres Stendhal, Trieste, Civitavecchia et… RigaStendhal.Rencontres d’hier et d’aujourd’huiA destin mêlésVoyage dans l’Empire céleste. Née le 29 mars 1920 dans la ville de Liepāja, elle était le troisième enfant de Wolf et Liba Blumberg, respectivement journaliste et chapelière, dont les revenus ne suffisaient pas pour nourrir la famille. Aussi Taube fut-elle placée chez ses grands-parents maternels, des juifs très croyants. Au début de l’été 1936, Taube déménagea à Riga où elle fit la connaissance de l’enseignante Johanna Isidorovna Lichter et de son fils Volia, militant de l’organisation clandestine Darba Jaunatne (« Jeunesse ouvrière »). A la fin de 1936, Volia partit combattre en Espagne aux côtés des Républicains. N’ayant aucune nouvelle de lui et s’inquiétant de son sort, Taube arriva à Paris au début de novembre 1937. A l’été 1938, elle apprit par des brigadistes blessés que Volia avait trouvé la mort au combat en février 1937 près de la rivière Jarama. Elle fit la connaissance de Gustav Müller, de Mannheim, qui avait connu Volia dans le bataillon Edgar André. Gustav avait eu le bras droit déchiqueté, sa main était paralysée. Il l’introduisit dans le cercle de ses amis. Ils s’aimèrent et, le 27 octobre 1939, naquit leur fils Edgar. Gustav se trouvait alors dans un camp de concentration français. Le 14 juin 1940, les Allemands occupèrent Paris. En août, Gustav parvint à s’extraire du camp et à passer clandestinement la ligne de démarcation. Une fois à Paris, il convainquit Taube d’emmener leur fils en Lettonie. La veille du Nouvel An 1941, Taube et Edik rejoignirent Riga. Après que l’Allemagne eut attaqué l’Union soviétique, ils purent miraculeusement quitter la ville grâce à un billet de train pour Daugavpils donné par le médecin chez qui ils louaient une chambre. Celui-ci était invité à s’y rendre pour une consultation mais, la guerre venant d’éclater, il avait préféré renoncer au voyage. Aucun train ne partait plus de Daugavpils. Un convoi militaire arriva. On ne laissait monter personne, mais un soldat prit Taube en pitié et la chargea dans le convoi en la tirant par-dessus les têtes. A Klin, ils réussirent à se joindre à un convoi d’évacués de Lettonie. Dans la deuxième moitié d’octobre 1944, Taube et Edik revinrent à Riga qui venait d’être libérée. Il s’avéra que tous ses proches qui n’avaient pas eu le temps de fuir avaient été tués par les Allemands, comme l’écrasante majorité des juifs de Lettonie. A peine de retour à Riga, Taube envoya un télégramme à son amie Marie-Louise, à Paris, pour avoir des nouvelles de Gustav. Le télégramme n’atteignit pas son destinataire et lui fut retourné. Ce ne fut que vingt-deux ans plus tard, de séjour à Paris, qu’elle comprit qu’elle s’était trompée de numéro de rue. Taube passa ses examens de fin d’études secondaires et se fit admettre à l’université, en journalisme. Une année plus tard, elle changea pour le département d’études romanes de la faculté de lettres. En 1946, elle fit la connaissance d’Alexeï Nikolaïevitch Kotchetkov. Ils ne tardèrent pas à se marier. En 1954 et 1956, ils eurent une fille Véra et un fils Vova. En 1949, alors qu’elle préparait un mémoire de fin d’études sur la poésie de la Résistance de Louis Aragon, Taube s’adressa à Ilya Ehrenbourg qui connaissait personnellement le poète, le priant de l’aider à trouver des sources. Ehrenbourg la mit en contact avec Lily Brik, la sœur d’Elsa Triolet, épouse d’Aragon. Quand elle eut fini son mémoire de diplôme grâce aux livres d’Aragon que celle-ci lui avait prêtés, Taube en envoya un exemplaire à Ehrenbourg. Un ou deux ans plus tard, Ilya Ehrenbourg lui dit qu’il avait montré cet exemplaire à Louis Aragon, lequel l’avait lu en laissant des commentaires dans la marge. Au début de 1950, Taube fut embauchée au service bibliographique de la Bibliothèque de l’Académie des sciences de la république fédérée de Lettonie. Durant les trois années qu’elle y travailla, elle dut soumettre à plusieurs reprises son curriculum vitae au comité du Parti. A chaque fois, elle donnait les mêmes renseignements : son grand-père et sa grand-mère, son oncle et sa sœur en Israël, dont elle était sans nouvelle depuis longtemps, son père journaliste en France, mort à Auschwitz (ce qu’elle ignorait à cette époque), Gustav resté en France, la Résistance. Bien des années plus tard, elle comprit pourquoi elle avait été convoquée plusieurs fois : c’était que Gustav avait envoyé des demandes la concernant par l’intermédiaire du Parti. Ces demandes atterrissaient à Moscou, puis étaient envoyées à Riga. Gustav recevait des réponses négatives pendant qu’on obligeait Taube à se justifier par des curriculum vitae. A la fin de 1953, dans le contexte d’une campagne antisémite, Taube et son mari furent licenciés. Elle ne put se faire réembaucher qu’au début de 1954 au service bibliographique de la Bibliothèque d’Etat de la Lettonie où on la chargea bientôt de traduire des notes manuscrites faites par Stendhal dans les années 1830 sur des feuilles reliées à un livre de l’auteur italien Luigi Lanzi sur l’histoire de la peinture vénitienne. A la fin de 1957, Taube envoya à Ilya Ehrenbourg une photocopie d’une page des notes de Stendhal, lequel la fit parvenir à Luis Aragon. Ce dernier, à son tour, la confia pour expertise à Henri Martineau, le meilleur spécialiste de l’œuvre de Stendhal, qui attesta dans une lettre ouverte aux Lettres françaises (1er janvier 1958) qu’il s’agissait bien de l’écriture de Stendhal et que cette note avait été faite « par une journée diabolique ». Après avoir déchiffré les notes de Stendhal dans le livre de Lanzi, Taube put  reconstituer certains événements de la vie de Stendhal à Trieste, sur quoi peu de renseignements s’étaient conservés. Elle réussit également à établir de quelle manière ce livre ayant appartenu à Stendhal s’était retrouvé à Riga. Dans les archives historiques de Moscou (TsGIA), elle découvrit un journal manuscrit de Félix Meyendorff, jeune diplomate russe envoyé en mission secrète en Italie en 1861. Sur la route de Rome, Meyendorff séjourna à Civitavecchia où il fit la connaissance de l’antiquaire Donato Bucci qui lui offrit le livre de Luigi Lanzi avec les notes de Stendhal. La propriété familiale de Meyendorff se trouvait en Livonie. En 1919, par suite de la nationalisation des bibliothèques domaniales, le livre en question se retrouva à la Bibliothèque d’Etat de Riga. Taube fit le récit détaillé de cette histoire dans son ouvrage Stendhal, Trieste, Civitavecchia et…Riga. En avril 1958, Taube rencontra Louis Aragon à Moscou par l’entremise d’Ilya Ehrenbourg. Ils eurent une longue conversation, et, à la fin, elle lui parla de Gustav. En 1959, Taube publia l’article Stendhal et Viazemski, basé sur l’étude du Fonds Piotr Andreïevitch Viazemski dans les Archives arts et littérature de Moscou (TsGALI). Louis Aragon y fit écho dans France Nouvelle (n°731, 1959) par un grand article intitulé « De Stendhal et du XXe siècle », évoquant non seulement les publications de Taube, mais aussi leur rencontre à Moscou, sa destinée et Gustav, « jeune Allemand » qu’il s’était promis de retrouver, mais en vain. Quelque temps plus tard, la même année, Taube découvrit le nom de Gustav dans un bulletin réalisé en Allemagne de l’Ouest par d’anciens brigadistes. Elle écrivit quelques lignes à l’attention du responsable éditorial. Un mois après, deux lettres arrivèrent presque en même temps. L’une d’elles, très émue, était de Gustav. L’autre venait du responsable éditorial du bulletin, qui se révéla un vieil ami de celui-ci. Il s’était rendu chez Gustav à Mannheim pour lui remettre ces lignes en main propre. Une correspondance se noua entre Taube et Gustav. En septembre 1960, Taube fut engagée au département français de la faculté des langues étrangères de l’Université d’Etat de Lettonie. Elle consacrait toutes ses vacances aux archives. Dans les papiers de l’armée napoléonienne, aux Archives des pièces anciennes (TsGADA), elle découvrit des lettres inconnues d’Henri Beyle, écrites de Russie et signées sous différents pseudonymes (Henri Beyle dit Stendhal était alors au service du comte Daru, Intendant général de la Grande Armée). Elle parvint à établir ce qu’était devenue en Russie Mélanie Gilbert, maîtresse d’Henri Beyle, qu’il avait recherchée dans Moscou en flamme. Cette jeune femme joua un rôle notable dans la vie et l’œuvre de Stendhal. Aux Archives de l’Institut de la littérature russe près l’Académie des sciences de l’URSS, à Léningrad, elle trouva dans un journal manuscrit d’Alexandre Ivanovitch Tourgueniev un récit jusque-là complètement ignoré des promenades que faisaient Henri Beyle et Alexandre Tourgueniev dans Rome et les environs. Doué d’une mémoire phénoménale, Tourgueniev rapportait en détail dans les notes de son journal les propos de Beyle sur les monuments antiques, sur « la Rome d’aujourd’hui et les Romains », sur le pape, les cardinaux, la politique intérieure. Taube fit état de tout cela dans son livre Stendhal. Rencontres d’hier et d’aujourd’hui. En 1963, elle fut invitée en Italie au Congrès stendhalien, mais ne put obtenir le visa de sortie. En 1966, elle parvint grâce à Ehrenbourg à obtenir un visa pour le Congrès de Paris. Là, elle retrouva son oncle Max et Lucia, la fille de ce dernier. Elle apprit que sa tante avait trouvé la mort dans un camp de concentration. Une fois les travaux du congrès finis, Taube rendit visite à sa vieille amie Marie-Louise dont le mari Gabi était mort d’un cancer quelques années plus tôt. Marie-Louise se proposa d’envoyer un télégramme à Gustav. Le surlendemain, celui-ci était déjà à Paris. En 1967, Taube se rendit au congrès de Parme. En 1968, elle réussit à revoir Gustav à Berlin-Est, et, en 1969, obtint un visa pour Gustav à Riga. En 1972, Gustav l’invita en Allemagne de l’Ouest et ils se marièrent. A deux reprises elle se rendit chez lui puis, du jour où l’on cessa de lui accorder des visas de sortie, elle entreprit des démarches pour émigrer en Allemagne de l’Ouest. En 1979, cette autorisation obtenue, elle rejoignit Gustav. Fin 1981, Gustav mourut d’un infarctus. En 1982, Taube rentra à Riga. En 1990, elle rejoignit sa fille aux Etats-Unis. Elle se mit à voyager et visita plusieurs pays du continent américain, de l’Europe, du Proche-Orient et de l’Asie.
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Informations supplémentaires

Éditeur
T&V Media
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Date de publication
10 déc. 2014
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Pages
260
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ISBN
9781937124175
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Fonctionnalités
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Langage
français
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Genre
Biographie et autobiographie / Patrimoine culturel
Biographie et autobiographie / Historique
Biographie et autobiographie / Mémoires personnelles
Histoire / Europe / France
Histoire / Europe / Russie et ex-Union soviétique
Histoire / Militaire / Seconde Guerre mondiale
Histoire / Moderne / 20e siècle
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On sait qu’Henri Beyle dit Stendhal participa à la Campagne de Russie de 1812 dans l’administration napoléonienne et qu’il figura parmi les heureux rescapés de la Bérézina. Mais que sait-on de l’influence ultérieure de son œuvre sur ce pays qu’il connut sous un jour aussi tragique ? Peu de choses, même dans les cercles stendhaliens. Or, lecture faite de l’essai de Taube Müller Stendhal. Rencontres d’hier et d’aujourd’hui, l’on découvre que cette influence fut d’emblée considérable sur la culture russe. Ainsi voit-on Stendhal semer les ferments de sa pensée novatrice dans l’esprit d’Alexandre Pouchkine, de Piotr Viazemski, des insurgés décembristes, d’Alexandre Tourgueniev ; ainsi le voit-on enflammer l’imagination du jeune Léon Tolstoï, puis, un demi-siècle plus tard, nourrir les réflexions de celui-ci sur les lois de l’art romanesque, avec un jeun impressionnant de corrélations jusque-là insoupçonnées.

Stendhalienne de renom, Taube Müller traversa le XXe siècle en se consacrant à l’étude du richissime héritage russe du romancier français. Elle produit ici un témoignage inédit sur les milieux savants du monde entier qui, de congrès en congrès, poussèrent toujours plus loin l’exploration de l’écrivain. Au passage, elle met la focale sur l’action du grand francophile russe Ilya Ehrenbourg qu’elle côtoya de près grâce à leur amour partagé de Stendhal.

Si Stendhal quitta la Russie dans la débandade, on apprend ici qu’il ne cessera d’y revenir par son œuvre durant les deux cents ans qui suivront…

Et si vous étiez possédé ?

Pour bon nombre de musulmans originaires du Maghreb, les Djinns font partie de leur vie. Selon le Coran, Dieu a créé les hommes, les animaux et les Djinns. Ces créatures proches des hommes, esprits bénéfiques ou maléfiques, vivent proche des humains à qui ils peuvent jouer des tours. Elias, élevé en France, est un Musulman pratiquant à l'esprit cartésien et il n'a jamais imaginé être un jour la proie d'un Djinn qui le transforme totalement. Cette possession qu'il raconte ici avec douleur et réalisme le conduira a subir un exorcisme et transformera à jamais sa perception du monde.

L'expérience choquante d'un jeune musulman tentant de vaincre la créature qui l'a possédé.

EXTRAIT :

Il m’a fallu deux années pour retranscrire mon histoire. Ce livre n’est pas seulement un témoignage hors du commun, c’est aussi une thérapie. Chaque seconde, minute et heure avait sa place dans ce récit. Il était impensable de passer certains moments sous silence au profit d’autres. J’ai donc tenté de ne rien omettre, et certains passages m’ont été rapportés par des proches présents au moment des faits. Tout est exact, sauf les noms, qui furent changés par respect de la vie privée.
Cet été 2005 sera à jamais gravé dans ma mémoire : c’était en juillet, et les vacances commençaient bien. J’étais loin de penser que ma vie était sur le point de devenir un vrai cauchemar qui durerait les trois années à suivre. L’été ne sera plus l’été, le soleil ne sera plus le soleil, la vie ne sera plus la vie. Et l’amour ? Je ne veux pas y penser. Pour comprendre cette expérience, le monde entier doit savoir que certaines choses considérées comme paranormales - taboues faute de témoignage, ou par peur de l’inconnu - sont bel et bien réelles. J’en suis la preuve vivante. Et même s’il n’existe aucune médecine capable de combattre ou d’expliquer ce mal, j’espère que cette histoire ouvrira les yeux du monde sur ces choses inexplicables qui arrivent pourtant.
Il y a quatre ans de cela, je venais d’obtenir mon diplôme de commerce international et ma soeur, qui vivait à Lyon, m’avait proposé de la rejoindre. Après un an passé dans cette magnifique ville, j’ai appris que mes parents déménageaient et qu’il me fallait les suivre pour pallier leur solitude. Ce fut avec un pincement au coeur, mais aussi beaucoup de hâte que j’ai accepté la proposition. Ce fut une décision difficile à prendre, car on me proposait un poste au même moment. J’ai donc décidé de retourner avec mes parents à Belfort, ma ville natale. Une ville si petite qu’on ne peut s’y plaire que si on y est né. Mon amour pour ma famille et cette délicieuse ville valaient beaucoup plus à mes yeux qu’une carrière. Après tout, je n’avais que vingt-quatre ans, la vie m’offrirait bien d’autres opportunités.
Les éditions EME « Sources d’Homme » en Belgique ont accepté de donner une voix à un témoin clé du drame de 1994, un témoin oublié dans sa prison au Mali après avoir été condamné à la perpétuité comme « planificateur » et orchestrateur du génocide, alors qu’issu de l’opposition démocratique, il s’apprêtait le 7 avril 1994 au matin à s’envoler pour le Sénégal et à y participer à un séminaire sur le crédit rural au départ de son expérience de responsable des Banques Populaires au Rwanda. Donner une voix à Jean Kambanda aujourd’hui revêt d’autant plus de signification que celui-ci enfermé dans une procédure douteuse de « plaidoyer de culpabilité » n’a pu bénéficier d’aucun procès équitable avec le concours d’une défense indépendante et de confiance, lui permettant ainsi de faire valoir sa vérité sur les événements et de répondre de façon concrète à des faits précis. On a assisté à l’éparpillement des procédures relatives aux différents membres du gouvernement à la mise en isolement absolu du premier ministre hors du siège du tribunal d’Arusha, durant plus de huit mois, en 1997 et 1998, au recours in extremis à un avocat imposé par le Procureur adjoint de l’époque et à l’obtention abusive d’un aveu sur des crimes que Jean Kambanda n’a pas commis ou n’était pas en mesure de commettre. Cela a finalement permis d’escamoter la tenue d’un grand procès public de l’exécutif intérimaire rwandais, un procès équilibré reposant sur des investigations systématiques tant à charge qu’à décharge.

Les éditions EME « Sources d’Homme » souhaitent par cette publication éclairer un aspect trop méconnu de l’apocalypse de 1994, grâce à un témoin privilégié qui reconnaît pleinement le génocide et la nécessité pour chacun d’assumer ses responsabilités personnelles au cours des événements.
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