En attendant d’être grande – Partie 2 – Éducation Libre

1

Chloé hésite entre rester petite et grandir. Où finit l’innocence et où commence la maturité ? Tous ces jeux ne sont-ils que des gamineries sans conséquences, ou bien vont-ils déterminer bien plus que ce qu’elle croit ?

De toute façon, certains événements la forcent à grandir trop tôt et à s’adapter à un monde où tout va trop vite, là où elle rêverait de prendre son temps. Réfléchir, voir venir, expérimenter… oui, seulement, ce n’est pas toujours possible. Ou tout du moins pas toujours comme elle le voudrait. Après tout, c’est également cela qui rend son existence si surprenante.


La bande de copine et les soirées pyjamas, Julius le petit voisin toujours autant passionné par elle, Clarisse la meilleure amie, Estelle et ses étranges confidences… Mais aussi et surtout, deux nouveaux personnages qui vont apparaître dans son quotidien sans en demander l’autorisation, et vont chambouler bien des choses.


Les souvenirs d’une femme libérée, dont le récit jongle entre trois époques : vie adulte, adolescence, mais aussi et surtout : enfance. Trois périodes troublantes et troublées, qui se croisent sans s’entremêler. 


« En attendant d’être grande », saga littéraire à l’écriture insolente et sans tabou, conte moderne d’une éducation à la sensualité. La vie d’un personnage résolument hors-norme, de sa naissance jusqu’à ses quarante ans, dont chaque tome explore un fragment. 


Extrait :


« Un après-midi, nous étions chez elle au premier étage à bricoler des bracelets fantaisie. Je me décidai enfin à aborder le sujet. Son comportement, mes interrogations. Ce rapprochement que nous avions ces derniers jours, qui me plaisait plutôt et que je saisissais mal. Se rapprochement dont elle était à l'origine. Surprise, Sandrine eut l'air gêné, mit du temps à réagir, comme interdite. Elle ne fuit pas le sujet pour autant.


— Je sais pas ce que j’ai avec toi Chloé, finit-elle par me confier doucement. Il y a quelque chose en toi qui me fait tout drôle. Suffit que tu parles, que tu me regardes, ou même que tu sois près de moi. Ça me le fait depuis le début... et encore bien plus depuis deux ou trois jours. Je comprends pas pourquoi ! Et je peux pas t'expliquer. Quand tu me touches, je ressens… je sais pas trop comment dire. Comme un courant électrique qui passerait en moi.

– C’est pas agréable alors ?

– C’est super agréable. Quand on se frotte de vêtement à vêtement, ça me le fait. Quand c'est ta peau qui touche un de mes tissus, ça me le fait plus fort. Quand c'est peau contre peau, ça me le fait puissance dix.

Cette fois c'est moi qui rougis.

– Waouh ! C’est trop. Je veux dire, je mérite pas tant. J'suis super flattée, j'sais pas quoi dire.

– Attention hein, va pas croire que je suis amoureuse ou je sais pas quoi. Je suis pas... enfin j'aime les garçons quoi. ça a rien à voir.

– Et c'est pour ressentir ça que tu me prends tout le temps la main ?

– Je te la prends pas si souvent.

– Et que tu aimes qu'on se frotte ou qu'on se chatouille ? Que tu me prends le matin dans tes bras quand on se retrouve ?

– Est-ce que tout ça te gêne ?

– Non. J'aime bien.

– Oui. C'est bien pour ressentir ça. J'adore tellement cette sensation ! Putain c’est fou, rien que là d’en parler ça me le refait. Sans même qu'on se touche ! C'est l'hallu.

– Sans qu'on se touche ? Ça frôle le surnaturel. Si en plus on se touchait, t'exploserais alors.


J'avais dit ça en souriant, presque un peu moqueuse, mais gentille. Cette parole eut l'effet d'une bombe sur Sandrine. Cette petite phrase, lancée à la légère pour la titiller un peu et détendre l'atmosphère, la fit frémir. Mince, qu'avais-je dit ? C'est curieux comme certains mots peuvent plonger l'autre en un état quasi extatique. À croire que même le sexe n'est qu'une question de mental et que bien entraîné, on pourrait faire l'amour par l'esprit. Peut-être un jour pourra-t-on tout se faire par la pensée et que les orgasmes n'en seront que meilleurs. Qui sait même si on ne fera pas des enfants ainsi.


Je me demandais si je n'avais pas fait une gaffe. Ou bien si au contraire je n’avais pas dit pile ce qu’il fallait, ce qu’elle attendait. Depuis quelques instants, en fait depuis que le sujet était abordé, une sorte de courant électrique troublait l'atmosphère, provoquant à la fois excitation et malaise. Sandrine ne parut pas savoir quelle émotion elle éprouvait exactement. Il en était de même pour ma personne. Après nous être dévisagées quelques instants en silence, les lèvres de mon amie tremblèrent, je crus qu'elle allait pleurer. Son visage était si méconnaissable qu'on ne pouvait deviner son ressenti. Sandrine m'émut fortement, je sentis un débordement de tendresse m'envahir. Je lui passai une main dans les cheveux. Comme maman me le faisait quand j'étais petite, pour me consoler d’un chagrin.


– Je voulais pas me moquer. Ça me fait tellement plaisir ce que tu me dis Sandrine. Tu veux un câlin ?


Là encore, j'ignorais ce à quoi la phrase m'engageait au moment de la prononcer. Un câlin à mon sens, n'engage jamais à rien. J'en ai toujours un peu distribués à tout va, aux connaissances, à la famille ou aux inconnus. Même que papa n'aimait pas ça. Un vieux en fin de vie, un animal, un nouveau-né... chez moi, le câlin a toujours été un moyen de communication. Comme cette fois où à huit ans, au square, je suis allée câliner ce sans-abri qui avait l'air si triste, ce qui m'avait valu une jolie gifle de maman. Un câlin est un moyen de se donner de belles émotions n'importe où n'importe quand, et c'est vrai aussi qu'une petite trop câlinante peut donner l'occasion à des pervers de profiter d'une chaleur enfantine. Quant à Sandrine, je lui en faisais un chaque soir et un chaque matin. Là, je vis tout de suite dans ses yeux que le sens du mot « câlin » venait de changer. Elle n'avait pas uniquement l’envie que je la prenne dans mes bras. Mon intuition me le disait, sans toutefois me révéler ce qu'elle désirait exactement. Sandrine m'observait d'un air particulier, comme si elle me dévorait des yeux. »


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5.0
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Additional Information

Published on
Mar 22, 2016
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Pages
120
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Language
French
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Genres
Art / General
Comics & Graphic Novels / Erotica
Comics & Graphic Novels / Manga / Erotica & Hentai
Fiction / Erotica / General
Fiction / Romance / Contemporary
Psychology / Developmental / Child
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 Elle l’attendait, impatiente de le retrouver afin de faire avec lui des folies de son corps, de façon crue et sans pudeur, comme de coutume dès qu’ils se retrouvaient. Impatiente que leurs deux corps s’unissent une nouvelle fois.


Amaury… son amant et son amour… désormais, Sandrine sait qu’il ne viendra pas. On vient de lui apprendre l’affreuse nouvelle. Elle est effondrée. Plus rien ne semble avoir de sens.


Quelques heures plus tard, Sandrine est au téléphone avec une amie médium. Selon cette dernière, il est possible d’entrer en contact avec l’esprit de son bien-aimé. La jeune fille n’ose y croire. Après tout, que risque-t-elle à essayer ? 


Car l’expérience pourrait bien réussir, et l’esprit de son homme pourrait même avoir des intentions toutes particulières envers elle. Peut-être pourrait-elle encore vibrer avec lui, de corps et d’âme. Une dernière fois, qui serait la plus intense de toutes.


Ce qui débutait comme un terrible drame se transforme alors peu à peu en une aventure excitante, sensuelle, extrasensorielle… tant que surnaturelle.


Extrait :


« Le ressenti de Sandrine devint certitude. Il y avait trois âmes dans cette pièce. La troisième ne lui était pas inconnue. Certes, elle ne distinguait pas précisément ce qu’elle ressentait habituellement en sa présence. Elle ne s’en inquiéta pas, car elle savait qu’une âme défunte ne vibre pas exactement comme lorsqu’elle avait un corps. Cette présence s’approchait d’elle. Des larmes coulèrent sur les joues de la jeune fille, les premières qui n’étaient pas de tristesse. Elle pleurait d’émotion, d’amour et de joie. Vanessa parut étonnée que le pendule ne vibre plus. Sans doute s’attendait-elle à une séance de spiritisme dite « classique ». En fait, la présence se détournait de l’amie pour ne se concentrer que sur l’amante. Sandrine perçut une onde lui chatouillant les pieds, puis se dressant devant elle. Oui, il était bien là. Vanessa posa le pendule.


– À partir de maintenant, tout matériel est inutile, chuchota-t-elle.

– Et s’il voulait communiquer ? Par le pendule ou…

– Quand une présence s’affirme enfin, il est encore plus rare qu’elle puisse formuler des mots ou des phrases cohérentes. L’âme se passe du verbe, surtout lorsque le décès est si récent. Ce n’est plus qu’une boule d’émotions, de sentiments et de pensées informulées. Si tu veux vibrer avec lui, fais de même. Ne formule plus rien, laisse seulement ton âme s’exprimer comme la sienne.


La petite amie aurait tellement voulu lui dire en songes ou à haute voix combien elle l’aimait, combien il lui manquerait. Et aussi qu’elle était, en cet instant et pour l’éternité, entièrement à lui et qu’il pouvait lui faire tout ce qu’il désirait. Aucun endroit, aucun outrage ne lui était interdit, au contraire elle l’y invitait. Tout ceci, effectivement, se passait de mots : son amour et son désir se transmettaient par magnétisme. Toute formulation aurait été inutile.


– Qu’est-ce qui m’arrive ?


Cette fois, c’était l’intéressée qui venait de tressaillir. Une onde venait de lui parcourir le corps.


– Je pense que tu lui as donné l’autorisation de te… visiter. Non ?

– De me posséder ?

– Non, de s’unir à toi. Il n’y a plus besoin de ma présence, je n’ai été que la médiatrice. Je vais rester dans le couloir. Appelle-moi au moindre souci.


Vanessa se leva, sortit le plus silencieusement possible et referma la porte. La jeune fille, encore incrédule, ne parvenait pas à bien admettre la situation. Il lui fallait se calmer. Faire le vide. Profiter de l’instant présent sans songer à rien d’autre. »


Une nouvelle érotique flirtant avec le paranormal.


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Mais que peut-il bien se passer dans l’esprit d’une fille ?Que trame-t-elle et à quoi songe-t-elle lorsque personne n’est là pour voir ?

Laissons tout d’abord la parole à l’héroïne de cette histoire, qui souhaite s’adresser à toi.
« Ceci est le récit de mon enfance.Attention lecteur. Prends garde, lectrice !Tu t’apprêtes à faire ton entrée dans un univers troublant. Ton esprit, tes émotions, tes sentiments… tout cela va être titillé, chatouillé, dérangé.Au cours de ces lignes, je ne me suis jamais censurée. Pas même une seule fois. Tu pourrais m’en vouloir, ou au contraire m’en être reconnaissant(e).Il t’est conseillé de lire cette histoire par petits bouts, à tête reposée. Une lecture trop intensive risquerait de te faire perdre certaines notions, de t’échauffer.Prends quelques grandes inspirations, cramponne-toi et embarque avec moi dans cette aventure pour un saut sans filet… ».


Mille mots pourraient définir Chloé.


Dérangeante – Interrogative – Philosophe – Sauvage – Perturbante – Drôle – Sensible – Sensuelle – Pleine de vie – Délirante – Coquine – Poète – Charnelle – Cruelle – Intelligente – Touchante – Libertaire – Amoureuse – Observatrice – Scandaleuse – Ambiguë – Aventurière – Gamine – Légère – Fraîche – Tactile – Câline – Maline – Attirante – Provocante – Idiote – Charmeuse – Timide – Rêveuse – Manipulatrice – Menteuse – Pécheresse – Exploratrice – Joueuse – Gentille – Attachante – Insupportable – Boudeuse – Téméraire – Voyeuse – Déraisonnable…
Autant dire qu’avec elle, la vie est toute en couleurs et on ne sait jamais à quoi s’attendre.Dans l’époque folle des Seventies, la petite Chloé s’interroge sur elle, les autres, le sens de l’existence… Son corps se transforme, son esprit évolue, et les frontières imposées par les parents sont décidément trop confinées. Qu’importe ! Elle les franchira coûte que coûte…


Les souvenirs d’une femme libérée, dont le récit jongle entre trois époques : vie adulte, adolescence, mais aussi et surtout : enfance. Trois périodes troublantes et troublées, qui se croisent sans s’entremêler.
« En attendant d’être grande », nouvelle saga littéraire à l’écriture insolente et sans tabou, conte moderne d’une éducation à la sensualité. La vie d’un personnage résolument hors-norme, de sa naissance jusqu’à ses quarante ans, dont chaque tome explore un fragment.


Partie 1 : « Vêtue de regards »…


La petite citadine nous conte ses découvertes. En cette première période, nous la suivons de la maternité à ses dix ans. Les copines, les copains, les parents… un monde bien étrange et parfois incompréhensible. Quels sont tous ces regards ? Que lui cache-t-on ? L’orage gronde-t-il entre papa et maman ?


Chloé cherche ses marques, se façonne une identité bien à elle, se demandant sans cesse ce qu’est au juste d’être une fille. Le monde adulte a ses réponses. Mais Chloé a les siennes, et elles sont tout autres…Depuis sa plus tendre enfance, tout est occasion de vadrouilles, de rencontres, d’expériences insensées. Chloé n’est pas comme les autres et n’a pas envie de l’être. 


Quitte à explorer la vie, autant le faire tout de suite…


Découvrons les premières lignes…


« À la maison on avait qu'un seul dictionnaire. Un tout esquinté, édition de mille neuf cent dix que grand-père nous avait légué et qui restait dans la poussière, tout en haut de l’armoire. Quand les parents ne savaient pas, ils faisaient comme moi : ils devinaient. Ce qui était pardonnable à mon âge l'était moins au leur. Quant au gros livre, non seulement la poussière m'a toujours donné des crises d'éternuements, mais me hisser en haut de l'armoire était expédition périlleuse.
Dans ces cas-là, le dernier recours est de demander à papa. Quand il lisait les actualités papa n'aimait pas des masses que l’on vienne l’embêter. Hormis les rares fois où maman l’invitait dans la chambre pour « classer le courrier ». Là, il délaissait sa feuille de chou même si la Une titrait sur le foot et trottinait derrière maman comme un gamin, en se dandinant d'un pied sur l'autre, tout guilleret. Je n'ai jamais saisis comment on pouvait avoir si hâte d’exécuter une tâche aussi barbante, ni pourquoi il fallait fermer la porte à clé pour ça.
– Dis papa, c'est quoi une salope ?– Une salope ? Mmmm... Comment te dire… ben une salope par exemple, c’est ta cousine Estelle, marmonna-t-il sans se détacher de son canard. Et une belle salope qui plus est !
Si papa avait répondu autrement mon destin aurait été tout autre, qui sait. Car tout de même, Estelle... Estelle que j’admirais tant, la fille à laquelle j’essayais toujours de ressembler. J'en déduisis que les salopes étaient des jeunes filles classes, élégantes, jolies, gentilles comme tout, pleines de grâce, et pris dès ce jour la résolution de tout faire pour en devenir une moi aussi. »

Oserez-vous pénétrer dans les abysses du guet-apens ?


Deux sœurs plongées dans la vie parisienne, Vera et Anastasia. Deux magnifiques jeunes filles détenant tout le charme féminin des pays de l’Est, liées par une tendresse enfantine.


Elles ont un secret que personne ne doit apprendre. Un secret qui, révélé, les mettrait en grand danger, elles et leurs parents. 


Ce matin, alors qu’elles sortent pour profiter du soleil, les sœurs ne se doutent pas qu’un terrible piège est sur le point de se refermer sur elles… et que leurs corps, tout comme leurs âmes, vont connaître une journée qu'elles ne pourront jamais oublier. Vera sent qu'on les regarde... qu'on les suit. N'est-ce qu'une impression ? Soudain, on l'interpelle. Mais comment ces deux hommes peuvent-ils bien connaître leur véritable nom de famille...


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Le déroulement dérangeant mais terriblement excitant de Deux sœurs en péril vous mènera dans l’univers de plaisirs troubles et ambigus, bien au-delà de ce que vous songez. Un voyage immersif en terre inconnue. 


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Anne Bert, auteure connue et reconnue d’œuvres érotiques, nous dit un mot sur le roman : 


"L’écriture est excellente, puissante sans effet de style, le récit est abouti, très maîtrisé dans la progression de l’intrigue, la langue érotique reste élégante, pas un seul mot de registre grossier et pourtant tout est dit très précisément, très crûment, rien n’est seulement suggéré ou ne nous est épargné. C’est vraiment un tour de force, cette façon d’avoir su dire et composer ces scènes sans tomber dans les clichés. Cette façon aussi de retranscrire les infimes petites choses qui font que, parfois, le corps accorde ce que l’esprit refuse." 


Chronique visible ici : http://anneelisa.wordpress.com/2013/12/02/deux-soeurs-theo-kosma/ 


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Extrait :


« Vera se figea sur place. Il la fixa, son regard la trahit, et elle ne parvint pas à prononcer un mot. Ce fut moi qui lui répondis.
— Il doit y avoir une erreur. Nous nous appelons…
— Fleuret, c’est ça ? Vous en êtes vraiment sûres et certaines ?
C’était son collègue qui venait de parler. Plus grand et fin, la soixantaine, cheveux grisonnants. Tous deux étaient en civil.
— Oui je suis sûre. C’est bien vous qu’on a vu lundi ? Tout était en règle, non ? C’est vous qui nous l’avez dit.
— J’ai menti, répondit calmement le jeune. Je voulais juste m’assurer que ma piste était la bonne. Mais je dois vous dire que j’ai été chargé de la lutte contre l’immigration illégale. Mon premier poste ! Une sacrée galère… Rien de plus dur que de retrouver des clandestins, surtout ceux tels que vos parents qui ont l’air d’avoir des putains de contacts.
— Je ne saisis toujours pas ce que vous racontez.
— C’est que tu sais pas tout, reprit-il. Il y a une petite quinzaine, j’ai reçu un coup de fil anonyme. Un homme m’a révélé qui était votre père. Qu’est-ce que vous voulez, ça arrive souvent… Quand il y a des coups d’états qui ratent, il y a beaucoup d’amis pour vous trahir en échange de la protection du gouvernement. J’ai recoupé ce qu’il m’a dit, tout correspondait. J’ai donc monté mon dossier, et je vous ai fait venir pour être bien certain que je me trompais pas. Le chiffre de vos titres de séjour est venu compléter le peu qu’il manquait.
Vera, tremblante, m’avait pris le bras et se tenait derrière moi.
— C’est pas vrai. Ça peut pas être vrai.
— Ouais ? Qu’est-ce qui te fais dire ça ?
— Si vous nous aviez fait venir pour ça, vous nous auriez pas laissé partir, et en nous disant que tout était en règle.
— C’est que vous voir m’a donné une autre idée. En fait… vous pouvez vous vanter de m’avoir fait changer d’avis, toutes les deux.
— Décidément je ne comprends rien à ce que vous nous racontez. Vous devez vraiment faire erreur.
— Allons vérifier ça. Viens, je vais te montrer le dossier et si tu estimes que c’est du bluff, tu pourras porter plainte contre nous pour harcèlement. On y va ?
Il fit un pas en direction d’une rue que nous ne nous apprêtions pas à prendre. Que faire… Vera était tournée vers moi, se posant la même question et attendant la réponse de ma part. Le vieux collègue s’adressa à lui :
— Je crois qu’elles sont pas du tout prêtes à coopérer. Suis mon idée : envoie le dossier au chef et basta, on passe à autre chose.
— T’as raison. Allez on rentre au comico.
Ils commencèrent à partir. Je les hélai, soudain comme paniquée.
— Attendez !
Ils revinrent sur leurs pas, goguenards.
— Oui ?
— Je vous suis. Vera, rentre à la maison.
— Tout le monde viens. Je veux pas donner à tes parents le temps de rebondir. Allez, on est parti.
Son ton était ferme et autoritaire. Vera n’avait pas lâché mon bras. Nous les suivîmes, sans un mot. Le jeune nous fit monter à l’arrière d’une voiture banalisée. Nous n’allâmes pas loin, à un ou deux arrondissements de là, avec pour seul son la cibi policière qui donnait des informations sur les différentes interventions.
Lorsque la voiture s’arrêta, je me rendis compte que nous n’étions pas devant un commissariat mais un immeuble d’habitations. »


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Oserez-vous pénétrer dans les abysses du guet-apens ?


Deux sœurs plongées dans la vie parisienne, Vera et Anastasia. Deux magnifiques jeunes filles détenant tout le charme féminin des pays de l’Est, liées par une tendresse enfantine. 


Elles ont un secret que personne ne doit apprendre. Un secret qui, révélé, les mettrait en grand danger elles et leurs parents. 


Ce matin, alors qu’elles sortent pour profiter du soleil, les sœurs ne se doutent pas qu’un piège est sur le point de se refermer sur elles… et que leurs corps comme leurs âmes vont connaître une journée qu'elles ne pourront jamais oublier.


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Le déroulement dérangeant mais terriblement excitant de Deux sœurs vous mènera dans l’univers de plaisirs troubles et ambiguës, bien au-delà de ce que vous songez. Un voyage immersif en terre inconnue. 


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Anne Bert, auteure connue et reconnue d’œuvres érotiques, nous dit un mot sur le roman : 


"L’écriture est excellente, puissante sans effet de style, le récit est abouti, très maîtrisé dans la progression de l’intrigue, la langue érotique reste élégante, pas un seul mot de registre grossier et pourtant tout est dit très précisément, très crûment, rien n’est seulement suggéré ou ne nous est épargné. C’est vraiment un tour de force, cette façon d’avoir su dire et composer ces scènes sans tomber dans les clichés. Cette façon aussi de retranscrire les infimes petites choses qui font que, parfois, le corps accorde ce que l’esprit refuse." 


Chronique visible ici : http://anneelisa.wordpress.com/2013/12/02/deux-soeurs-theo-kosma/

États-Unis. Sandrine se trouve à l'étage d'un condamné à mort. Que fait-elle ici et qu'est-elle venue chercher ?


Lucas Downest est un monstre. Au fond de sa cellule, il ne lui reste plus qu’une nuit à vivre : demain matin, il sera exécuté.

Tueur en série, brute sexuelle, il laisse derrière lui un flot de haine à son égard.

Une nuée de fantasmes également.


De premier abord, Sandrine, jeune infirmière aussi sexy que mystérieuse, pourrait ressembler à l'une de ces groupies un peu allumées, fascinées par les hommes commettant d'abominables crimes. Il n'en est rien. Néanmoins, ses intentions physiques à l'égard de Lucas sont très claires. La nuit sera chaude...


Même la pire des crapules peut connaître la rédemption. 

Pour qui veut y croire, tout est possible jusqu’au dernier instant de vie. Et notre héroïne d'un soir va proposer à Lucas de connaître les instants les plus incroyables de son existence.


Pour le sauver des flammes de l’enfer, la jeune fille semble prête à tout. Vraiment tout. 


Pourquoi ? C’est la question que l’inspectrice Lou Billberg se posera plus d’une fois. 

La réponse pourrait être encore plus inattendue que tout ce que Lou a vu au cours de sa longue carrière.


Un avant-goût ci-dessous...


« — Merde alors. Qu'est-ce qu'on me veut encore ?

— Rien de particulier. Je voulais vous voir.

— Quoi !? Et qui t'as laissé passer ?

— Le policier de garde.

— Et qu'est-ce que t'as bien pu lui faire pour qu'il accepte ?

— Rien du tout : c'est un chrétien convaincu.

— Un chrétien... et alors.

— Un chrétien baptisé, qui a fait sa confirmation et qui va à l'église presque chaque semaine. 

— Tu m'en diras tant.

— Je lui ai expliqué qu'avec moi, si je vous parlais, peut-être qu'il y aurait une chance pour vous. Une chance de vous déposséder. De vous faire éviter l'enfer.


La situation était si incongrue que Downest lui avait parlé presque naturellement. Surtout afin de se montrer fort et adroit en toute circonstance. Mais là malgré tout, il resta bouche bée. Il en ressentit une sorte de complexe. Complexe de se voir comme mené en bateau par cette fille, lui attaché et elle libre. Dans cette posture, n'importe qui pouvait avoir n’importe quel avantage physique sur lui. Cela l'insupportait. Passe encore pour les gardiens. Mais elle! Elle qu'un coup de vent aurait emporté, c'en était vraiment trop. Et voilà qu'à présent elle le laissait comme interdit. Finalement, la situation était si absurde, si inversée, qu'il éclata de rire.


Et il la fixa de ce regard de glace qui avait effrayé tant de victimes avant de passer de vie à trépas. L'effet fut différent : elle parut comme inquiète, interloquée. Nullement terrorisée. C'était bien la première fois.

— T'as rien d'une rédemptrice. T'es une minette qu'ose pas s'avouer qu'elle est fascinée par le sang et le meurtre, et qui me voit comme une espèce d'archange du mal. T'as suivi tout mon parcours, et à chaque descriptif d'une de mes tueries ça fait frétiller tes ovaires et durcir tes tétons. Je suis sûr que chez toi tu collectionnes les journaux qui parlent de meurtres. Tu crois être une exception ?

— Ce n'est pas ce que vous croyez. Pas du tout.

— Non, t'es pas une exception. T'imagines même pas le nombre de lettres que j'ai reçu de nanas dans ton genre. Et encore, sur mille excitées dois y'en avoir pas plus de deux ou trois qui osent m'écrire. Dis-moi alors : qu'est-ce qu'une fille comme toi peut bien avoir à faire de ma rédemption ?

— C'est difficile à expliquer. Un homme détesté qui a commis le mal pour le mal a encore plus besoin de Salut que n'importe qui d'autre. Or, c'est toujours ceux dont on s'occupe le moins. Je ne trouve pas ça juste.

— Des cinglées j'en ai connues. Des comme toi, jamais. Après tout, cinglé je le suis aussi. Qui se ressemble s'assemble j'imagine. J'ai toujours été un aimant à cinglés, depuis tout petit. Peut-être que c'est pas si étonnant que ça de te trouver ici. Tu serais prête à te faire égorger par moi ?

— Si j'étais certaine que cela vous le ferait regretter juste après, et que vous regretteriez ensuite tout le reste... oui, sans hésiter.

— Et toi, il t'avancerait à quoi mon Salut.

— Un homme sauvé de l'enfer, c'est une place au paradis pour le sauveur ou la sauveuse. En plus un monstre tel que vous, l'exploit n'en serait que plus grandiose.

Une nouvelle fois, il ne sut quoi répondre. Elle avait beau être menue, fragile et à la voix fluette, cette petite avait un aplomb sidérant. Il y avait en elle, malgré son jeune âge, une étonnante maturité. Sa douceur l'agaçait au plus haut point.

— Vous savez, reprit-elle, les gens qui croient vraiment au paradis et à l'enfer ne sont pas attachés à la vie terrestre. Ce que l'on veut, surtout, c'est préparer son passage pour l'éternité. Le reste n'a pas tellement d'importance.

— Tu m'enlèveras pas de l'idée que t'es déjà toute humide. Maintenant, si y'en a un qu'est pas excité dans cette cellule, c'est bien moi. Tuer une victime consentante, tu parles d'un plan à chier. Y’a quelques semaines, je l'aurais fait pour en lire les retombées dans la presse. J'adore lire les retranscriptions de mes crimes ! Seulement là, exécuté demain... je vois vraiment pas ce que tu pourrais m'apporter.


— Vous avez toujours été cynique comme ça ?

— Non ! D'habitude y'a pas des masses de place pour la discussion entre moi et mes victimes. Des fois je fais durer pour entendre les supplications, mais je sais pas si on peut appeler ça un dialogue.


Oui, il était bien cynique en toute circonstance. C'était d'ailleurs à cela qu'il devait une partie de sa popularité morbide. L'infirmière s'était rapprochée de lui et continuait à le fixer. L'air de rien, il cherchait, imperceptiblement, à éviter son regard. Être ainsi à la merci d'une si petite jeune fille lui était difficilement acceptable.


— Et si je te dis d'enlever mes liens ?

— Je le ferai.

— D'accord. Alors vas-y, fais-le. »


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Mais que peut-il bien se passer dans l’esprit d’une fille ?Que trame-t-elle et à quoi songe-t-elle lorsque personne n’est là pour voir ?

Laissons tout d’abord la parole à l’héroïne de cette histoire, qui souhaite s’adresser à toi.
« Ceci est le récit de mon enfance.Attention lecteur. Prends garde, lectrice !Tu t’apprêtes à faire ton entrée dans un univers troublant. Ton esprit, tes émotions, tes sentiments… tout cela va être titillé, chatouillé, dérangé.Au cours de ces lignes, je ne me suis jamais censurée. Pas même une seule fois. Tu pourrais m’en vouloir, ou au contraire m’en être reconnaissant(e).Il t’est conseillé de lire cette histoire par petits bouts, à tête reposée. Une lecture trop intensive risquerait de te faire perdre certaines notions, de t’échauffer.Prends quelques grandes inspirations, cramponne-toi et embarque avec moi dans cette aventure pour un saut sans filet… ».


Mille mots pourraient définir Chloé.


Dérangeante – Interrogative – Philosophe – Sauvage – Perturbante – Drôle – Sensible – Sensuelle – Pleine de vie – Délirante – Coquine – Poète – Charnelle – Cruelle – Intelligente – Touchante – Libertaire – Amoureuse – Observatrice – Scandaleuse – Ambiguë – Aventurière – Gamine – Légère – Fraîche – Tactile – Câline – Maline – Attirante – Provocante – Idiote – Charmeuse – Timide – Rêveuse – Manipulatrice – Menteuse – Pécheresse – Exploratrice – Joueuse – Gentille – Attachante – Insupportable – Boudeuse – Téméraire – Voyeuse – Déraisonnable…
Autant dire qu’avec elle, la vie est toute en couleurs et on ne sait jamais à quoi s’attendre.Dans l’époque folle des Seventies, la petite Chloé s’interroge sur elle, les autres, le sens de l’existence… Son corps se transforme, son esprit évolue, et les frontières imposées par les parents sont décidément trop confinées. Qu’importe ! Elle les franchira coûte que coûte…


Les souvenirs d’une femme libérée, dont le récit jongle entre trois époques : vie adulte, adolescence, mais aussi et surtout : enfance. Trois périodes troublantes et troublées, qui se croisent sans s’entremêler.
« En attendant d’être grande », nouvelle saga littéraire à l’écriture insolente et sans tabou, conte moderne d’une éducation à la sensualité. La vie d’un personnage résolument hors-norme, de sa naissance jusqu’à ses quarante ans, dont chaque tome explore un fragment.


Partie 1 : « Vêtue de regards »…


La petite citadine nous conte ses découvertes. En cette première période, nous la suivons de la maternité à ses dix ans. Les copines, les copains, les parents… un monde bien étrange et parfois incompréhensible. Quels sont tous ces regards ? Que lui cache-t-on ? L’orage gronde-t-il entre papa et maman ?


Chloé cherche ses marques, se façonne une identité bien à elle, se demandant sans cesse ce qu’est au juste d’être une fille. Le monde adulte a ses réponses. Mais Chloé a les siennes, et elles sont tout autres…Depuis sa plus tendre enfance, tout est occasion de vadrouilles, de rencontres, d’expériences insensées. Chloé n’est pas comme les autres et n’a pas envie de l’être. 


Quitte à explorer la vie, autant le faire tout de suite…


Découvrons les premières lignes…


« À la maison on avait qu'un seul dictionnaire. Un tout esquinté, édition de mille neuf cent dix que grand-père nous avait légué et qui restait dans la poussière, tout en haut de l’armoire. Quand les parents ne savaient pas, ils faisaient comme moi : ils devinaient. Ce qui était pardonnable à mon âge l'était moins au leur. Quant au gros livre, non seulement la poussière m'a toujours donné des crises d'éternuements, mais me hisser en haut de l'armoire était expédition périlleuse.
Dans ces cas-là, le dernier recours est de demander à papa. Quand il lisait les actualités papa n'aimait pas des masses que l’on vienne l’embêter. Hormis les rares fois où maman l’invitait dans la chambre pour « classer le courrier ». Là, il délaissait sa feuille de chou même si la Une titrait sur le foot et trottinait derrière maman comme un gamin, en se dandinant d'un pied sur l'autre, tout guilleret. Je n'ai jamais saisis comment on pouvait avoir si hâte d’exécuter une tâche aussi barbante, ni pourquoi il fallait fermer la porte à clé pour ça.
– Dis papa, c'est quoi une salope ?– Une salope ? Mmmm... Comment te dire… ben une salope par exemple, c’est ta cousine Estelle, marmonna-t-il sans se détacher de son canard. Et une belle salope qui plus est !
Si papa avait répondu autrement mon destin aurait été tout autre, qui sait. Car tout de même, Estelle... Estelle que j’admirais tant, la fille à laquelle j’essayais toujours de ressembler. J'en déduisis que les salopes étaient des jeunes filles classes, élégantes, jolies, gentilles comme tout, pleines de grâce, et pris dès ce jour la résolution de tout faire pour en devenir une moi aussi. »

 Un pas décisif a été franchi dans l’existence de Chloé et Clarisse. Désormais, quoi qu’elles fassent, plus rien ne sera jamais comme avant.


Cette communauté libertaire (libertine ?) dans laquelle Chloé passe les vacances détient encore des mystères qu’elle tient à percer.

Qu’est donc allé faire Tom cette nuit en compagnie de deux copines et de son meilleur ami ?

Pourquoi certains ados se donnent-ils des rendez-vous secrets dans la grange ?

Qu’est-ce qui trouble autant la jolie Fatou, magnifique jeune noire fraîchement arrivée ?

Quelle ambiguïté sulfureuse Chloé vit-elle avec Clarisse, ainsi qu’une autre amie ?


Au-delà des observations, notre héroïne décide de ne plus se donner de limites. Ou si peu… et de rechercher, une fois de plus, des expériences qui feront d’elle une autre personne.

Plus que quelques toutes petites semaines avant la fin de l’été. Et tant à vivre…


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Les souvenirs d’une femme libérée, dont le récit jongle entre trois époques : vie adulte, adolescence, mais aussi et surtout : enfance. Trois périodes troublantes et troublées, qui se croisent sans s’entremêler. 


« En attendant d’être grande », saga littéraire à l’écriture insolente et sans tabou, conte moderne d’une éducation à la sensualité. La vie d’un personnage résolument hors-norme, de sa naissance jusqu’à ses quarante ans, dont chaque tome explore un fragment.


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« L'après-midi même, nous nous étions éclipsées au lieu secret. Trois était le chiffre parfait. On s'allongea, face à la vue plongeante sur les montagnes et vallées. Nous voyions tout, et personne ne pouvait nous voir. Clarisse et Nathalie attendaient un acte de ma part. J'ôtai ma belle robe blanche, la posai sur une pierre propre et m'installai à même la mousse. Nul besoin de salir mon vêtement en m'en servant comme drap lorsque la nature offre déjà tout sur un plateau. Cette mousse verte était douce, moelleuse, un peu chatouillante et tachait à peine. Fraîche et légèrement humide, elle conservait encore quelques gouttes de la rosée du matin. Les copines hésitaient encore. Ah non ! Désormais il leur fallait se décider. »


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