La Bible immorale

Osmora Inc.
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Il y a deux volets à cette immoralité : la doctrine et les actions meurtrières des personnages bibliques.

La loi de Moïse impose la peine de mort aux homosexuels, aux adultères, aux incestueux, aux jeunes filles qui perdent leur virginité. Pourtant le Décalogue est clair : Tu ne tueras pas ! On pourrait toujours prétendre que la Bible n’est pas responsable de la conduite immorale de ses grands personnages, mais il est difficile de justifier leurs crimes, surtout qu’ils prétendent tous agir au nom de Yahvé, leur dieu.

Par exemple, ce livre nous apprend que Moïse et Élie sont de grands criminels ; que Jésus s’est fait transfigurer entre ces deux meurtriers; que, sous la direction de Yahvé, le peuple hébreu a conquis la Terre promise par l’extermination des peuples cananéens, en massacrant « hommes, femmes, enfants et nourrissons », selon l’expression génocidaire de la Bible ; que Josué a arrêté le soleil pour faire durer le massacre ; que Pierre et Paul enseignaient que l’esclavage est la volonté de Dieu.

L’Église affirme que toute la Bible est la révélation de Dieu. Si on trouve une seule phrase immorale, la révélation divine n’existe donc pas, car il est impossible que le vrai Dieu révèle la moindre notion immorale. La Bible est même blasphématoire, puisqu’elle nous révèle un dieu qui se conduit comme les dieux païens de l’Antiquité, et parfois pire. L’auteur fait la preuve que le Nouveau Testament est tout aussi immoral que l’Ancien en nous révélant l’esclavage, la misogynie et l’intolérance religieuse.

Il démontre également que cette immoralité s’est prolongée dans le christianisme avec les croisades, l’Inquisition et la chasse aux sorcières. Il faut donc cesser d’établir nos valeurs sur un livre immoral, un livre qui justifie tous les fanatismes, tous les crimes commis au nom de Dieu et de la religion. Une fois libérée de cette entrave, l’humanité pourra construire sa propre morale qui sera bien supérieure à celle de la Bible.

Écrit dans un style vivant, humoristique, mais parfois irrévérencieux et même cinglant, La Bible immorale n’est pas recommandé aux croyants qui ne veulent pas remettre leur foi en question.

Il nous reste à espérer que le vrai Dieu se révélera, un jour! 

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About the author

Normand Rousseau est diplômé en Sciences bibliques (M.A. Sc. Rel.), en Lettres françaises et en linguistique. Lors de ses voyages, il a étudié les religions de l’Orient et de l’Occident, ainsi que les religions autochtones. Son intérêt constant pour le phénomène religieux lui a permis d’écrire ce livre sur l’immoralité de la Bible.

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Additional Information

Publisher
Osmora Inc.
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Pages
568
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ISBN
9782924024966
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Language
French
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Genres
Bibles / General
Education / History
Religion / Biblical Criticism & Interpretation / General
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Les trois monothéismes et leurs défenseurs répètent à qui veut l’entendre que la Bible est sans erreur, sans contradiction et sans incohérence puisqu’elle est la révélation de Dieu, et Dieu ne peut faire d’erreurs.

Or, ce livre prétend tout le contraire et fait la démonstration que la Bible est bourrée d’erreurs, de contradictions et d’incohérences ce qui signifie qu’elle n’est précisément pas la révélation de Dieu.

Ce livre aborde d’abord quelques notions de base : en quoi consiste l’argument historico-culturel; quelle était l’identité du peuple hébreu; quel est le principe de la double morale; et Dieu a-t-il pris soin de sa révélation?

Ces erreurs, ces contradictions et ces incohérences ne sont pas mineures, au contraire : elles frappent les plus grandes notions et principes de la Bible comme le monothéisme, le péché originel, la peine de mort, l’homophobie, la xénophobie, les fausses prophéties, l’au-delà, les commandements de Moïse et le pardon de Yahvé.

Mais ce livre aborde des sujets encore plus délicats : Jésus était-il schizophrène? Jésus était-il vraiment dieu? Peut-on dresser un parallèle entre Mein Kampf, la bible du nazisme, et la Bible hébraïque? Y a-t-il une rupture entre l’Ancien et le Nouveau Testament? Il répond surtout à la grande question : « Est-ce que la Bible nous révèle quelque chose? »

Finalement, l’auteur fait un bilan sombre en exposant les crimes de la Bible qui, sur une période de 3 000 ans, a fait des millions de victimes.

Le style de ce livre surprendra le lecteur. Étant donné que la Bible est un fouillis de contradictions, d’erreurs, d’incohérences, l’auteur a adopté un style désinvolte, familier et humoristique. L’auteur interpelle directement le lecteur.

Ce livre est le complément de La Bible immorale qui soulignait la profonde immoralité des soi-disant saintes Écritures. Il relate tout le côté humain de ce livre qui est malheureusement la base de notre civilisation occidentale et chrétienne, mais un livre qui doit être dénoncé comme responsable de toute la violence, de tous les crimes commis au nom du christianisme à travers les siècles. 

L’ethnie anglo-saxonne est née dans la violence des affrontements avec les Celtes et les Vikings.

Les Anglais ont torturé presque à plaisir l’Irlande pendant sept siècles la réduisant à la grande famine qui fit plus d’un million de morts. De plus, ils ont conquis par la force les Écossais et les Gallois qu’ils ont assimilés.

Les Anglo-Saxons ont été responsables des guerres de Cent ans et de Sept ans qui ont fait des milliers de morts.

Les Anglo-Saxons sont partis à la conquête de la terre tout entière pour fonder l’Empire britannique. En Australie, ils ont commis des génocides envers les Tasmaniens et les Aborigènes. En Nouvelle-Zélande, ils ont écrasé les Maoris et leur ont volé leur pays. En Inde, ils ont détruit l’économie d’un grand peuple, ont réprimé dans le sang la révolte des Cipayes et sont responsables du massacre d’Amritsar.

Les Anglo-Saxons sont responsables de la Traite des Noirs, de la déportation des Amérindiens et des Irlandais. Ils sont responsables des génocides des Beothuck de Terre-Neuve.

En Afrique, ils ont volé l’Afrique du Sud aux Boers, ont inventé les camps de concentration bien avant les nazis où 26 000 femmes et enfants sont morts; ils ont pillé l’or et les diamants de ce pays et pratiqué l’apartheid envers les Africains.

Les Anglo-Américains ont exterminé les Amérindiens, pratiqué l’esclavage des Noirs, volé la moitié du Mexique, ont agressé le Canada, Cuba, la France et l’Espagne.

Ils ont pratiqué la discrimination et la ségrégation envers les Noirs jusqu’au milieu du 20e siècle.

Ils ont été les premiers à utiliser la bombe atomique contre un autre pays et ils ont écrasé un petit peuple comme les Vietnamiens.

Les Anglo-Canadiens ont volé le Canada à la France, ont déporté les Acadiens, ont dépossédé les Amérindiens et écrasé les Métis. Mais ils n’ont pas réussi à assimiler les Canadiens-français, malgré tous leurs efforts.

Les Anglais ont inventé l’eugénisme et les Anglo-Américains l’ont mis en pratique, bien avant les nazis.

Les Anglo-Saxons ont imposé au quart de la planète leur langue, leur religion ainsi que leur culture par la force des armes, de l’économie et de la politique.

L’ethnie anglo-saxonne domine la planète depuis les deux derniers siècles et sa domination n’est pas finie. Ce livre la met devant ses crimes et apprend aux autres ethnies à bien la connaître et à s’en méfier.

Ce livre invite les Anglo-Saxons à réparer tous les crimes qu’ils ont commis depuis des siècles. La belle image qu’ils tentent de se donner ne doit pas nous faire illusion. 

Par ces quelques lignes, nous voudrions fixer les limites de cette etude. Avant tout, disons ce qu'elle ne sera pas. En aucune maniere, nous n'entrerons en concurrence avec les etudes d'ordre historico-critique. On ne trouvera pas dans ces pages un examen des sources ou des couches redactionnelles. Pour cela, les travaux de K. von Rabenau, W.H. Schmidt, P. Weinmar et E. Zenger ont deja ou vont bientot apporter toute la lumiere voulue et la prevue de leur competence n'est plus a faire. Nous n'etudierons pas non plus l'histoire des motifs contenus dans le recit du passage de la mer: origine mythologique, influences entrageres, reulitilisation de themes ou de materiaux bibliques ou histoire du motif a travers la Bible. De nombreuses etudes ont ete consacrees a ces questions. Enfin, les problemes d'ordre geographique ou historique ne nous ont pas retenu. Nous ne dirons rien sur l'itineraire possible de la sortie d'Egypte ni sur l'historicite des faits rapports. Ces problemes sont traits amplement par les commentaries. Par ailleurs, ce choix n'implique aucun jugement par les commentaries. Par ailleurs, ce choix n'implique aucun jugement de valeur. Au contraire, nous estimons tous ces travaux non seulement legitimes, mais necessaries et nous les utiliserons abondamment. Loin de les rejecter, nous devons plutot reconnoitre que notre travail aurait ete impossible sans leur appoint. Notre but, quant a lui, sera double: fournir une etude litteraire et stylistique du texte pris comme un ensemble, tel qu'il a ete accepte et integer par le people d'Israel dans sa tradition; ensuite, tenter d'expliquer ce qui se passe dans le recit, c'est-a-dire essayer de degager un tant soit peu les effets qu'il produit ou veut produire sur le lecteur. Cela veut dire, en d'autres mots, qu'en plus de l'analyse stylistique proche du Rhetorical Criticism des Anglo-Saxon, le commentaire devra s'engager dans un examen des symbols et du langage theologique d'Ex 14. Notre travail n'est donc pas dirige contre une methode particuliere et il ne desire pas se substituer a d'autres etudes sur le meme texte. Il veut simplement venire prendre place a cote d'eux, et il ne revendique qu'une medeste place en raison de l'eclairage proper qu'il jette sur le recit analyse. C'est un point de vue parmi tant d'autres et s'il fallait contester quoi que ce soit, ce serait le monopole que croient pouvoir s'arroger certaines ecoles critiques.
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