Le jour de ton arrivée

Isabel Komorebi
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*Amour * Étoiles * Poésie * Métaphysique*

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« Je m’endors sur une pensée, sur une certitude. Pour moi, l’amour n’est pas sur Terre, l’amour est dans les étoiles. »

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« Dans un monde à bout de souffle, un garçon et une fille se croisent, ouvrent leurs cœurs, se chérissent. Ils n’auraient jamais dû se rencontrer, mais l’univers en a décidé ainsi. Car la fille à un message pour le garçon. Un message d’avenir, un message d’amour. Acceptera-t-il de l’écouter et de s’offrir à la promesse apportée par la nuit ? »


« L’amour, c’est le cri de l’aurore. L’amour, c’est l’hymne de la nuit. » Victor Hugo


Le Monde. Lui. Elle. La Nuit.


Je l’ai remarqué il y a longtemps déjà.

Lui, le garçon toujours de côté. Celui qui ne veut pas se faire remarquer. Celui qui veut se faire ignorer. Celui qui ne veut pas parler.

Il ne regarde jamais devant lui, le garçon aux yeux sans cesse rivés au sol. La vie et le temps semblent glisser sur lui comme un jour de pluie. Gris, triste, mélancolique.

***

Il me parle de son enfance.

Il ne retient même pas ses larmes, n’est pas gêné de se laisser aller à sa douleur devant moi. On m’avait pourtant prévenue que les hommes se retenaient, qu’ils n’aimaient pas montrer leurs chagrins, que ça les faisait se sentir faibles, inférieurs. C’est idiot. En quoi ouvrir son cœur et parler de ses souffrances serait-il une marque de faiblesse ?

Le cœur a besoin de se relever. Il a besoin d’être rempli, il a besoin d’aimer. Il n’oublie pas, il ne remplace pas. Jamais. Mais il peut grossir. Encore. Encore. Encore. Pour accueillir. Pour se rengorger. Pour se fortifier. Pour exalter.

Le cœur grossit.

Encore. Encore.

Pour aimer.

Pour aimer sans limite.

Pour aimer jusqu’à l’infini, jusqu’à l’éternel.


Lui : le garçon cassé.

Elle : la fille des étoiles vêtue de couleurs.

La Nuit : la promesse de quelque chose de différent, de plus puissant, de plus grand.

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About the author

Isabel Komorebi vit à mi-chemin entre le monde réel et la vie fantasmée, entre le tout et le rien, dans un petit endroit secret, là où les étoiles se fondent dans la grandeur du ciel.

Ses histoires parlent d’amour, d'imaginaire, de douceur, d’élévation du cœur et d’immensité.

Sa plume est sensible, douce, poétique, romantique.


Bibliographie :

La petite voix qui chante au fond de votre coeur (2018)

La contemplation des lignes (2019)

Le jour de ton arrivée (2020)

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Additional Information

Publisher
Isabel Komorebi
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Published on
Oct 17, 2019
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Pages
200
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Language
French
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Genres
Fiction / Romance / Contemporary
Fiction / Romance / General
Fiction / Science Fiction / Apocalyptic & Post-Apocalyptic
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L’acteur ROY THINNES, qui joua le rôle de David Vincent dans la série Les Envahisseurs en 1967-68, a réalisé la peinture de la couverture. Cet autoportrait (celui de David Vincent, en réalité) est exposé en permanence au Musée de Roswell (É.-U.).

Peter Knight a découvert un code inséré dans les images et les dialogues de la série. Il le nomme le « Code Adamski » en référence à George Adamski qui fut contacté par des hommes blonds ayant atterri aux É.-U. à bord de disques volants à lévitation magnétique. Du premier épisode Première preuve au dernier intitulé Inquisition, le code dévoile un plan réel d’invasion mondiale. Il s’avère que la technologie de pointe, les armes secrètes et les envahisseurs à l’auriculaire déformé existent réellement. Leurs soucoupes ressemblent à celles qu’Adamski a prises en photo et à des soucoupes allemandes de la Seconde Guerre mondiale. Les pilotes grands et blonds nous font d’ailleurs penser à des Allemands. On aurait pu attendre d’une série de la fin des années soixante qu’elle aborde les questions ufologiques de façon embryonnaire. C’est exactement le contraire. La série passe en revue toutes les facettes du dossier ovni : les agences secrètes, l’armée, la science, la génétique, le contrôle mental, la politique, les religions… Toutes les questions sont traitées en profondeur. À croire que les créateurs de la série connaissaient déjà tout ce que nous avons mis quarante ans à découvrir. De tout ce qui arrive en ce moment sur la terre, nous pouvons dire que la série en avait déjà parlé dès 1967. Non seulement l’invasion a déjà commencé, mais aujourd’hui, elle est pleine et entière et nous pouvons le constater à chaque instant par la tournure des événements qui frappent nos sociétés et l’atmosphère liberticide de plus en plus oppressante qui gagne les esprits humains depuis la fin des années soixante.


Depuis les années trente, tous les domaines de la culture, bandes dessinées, romans populaires, films, séries télévisées... ont été mystérieusement cryptés dans le cadre d’une guerre secrète pour conquérir la Terre et les planètes du système solaire. Des textes et des témoignages, avant et après la diffusion de la série – qui fut stoppée après deux saisons pour des raisons inconnues, malgré un succès instantané –, nous permettent une lecture inédite de toute l’histoire de l’ufologie. Les épisodes prophétiques de la série Les Envahisseurs sont calqués sur des événements secrets de la guerre froide. Une caste, pour établir son Nouvel Ordre Mondial par la haute technologie, peut déclencher des cataclysmes artificiels, tremblements de terre, tsunamis, tornades, exactement comme dans la série. Son armement porte dans la réalité le nom de H.A.A.R.P. et peut changer la météo. Ainsi David Vincent, dans l'épisode “La tornade” dès 1967, évoque la dévastation future de New York et de Washington par la création d’un ouragan artificiel. L’ouragan Sandy a réellement dévasté New York et Washington dans la nuit du 29 au 30 octobre 2012.


Comme un écho au générique de la série, le but de ces Envahisseurs est de « faire de la Terre leur univers »… pour la conquête de l’énergie libre.

Ce jeu propose, de vivre une tranche de vie (quatre saisons), d’un groupe essayant de reconstruire après l’apocalypse…

Vous l’avez compris, ce jeu est plus proche d’un Malevil ou d’un Jéricho que d’un Madmax. L’auteur exploite le thème post-apocalyptique d’une façon peu abordée en matière ludique: après l’apocalypse en effet, les survivants s’organisent et reconstruisent l’embryon d’une société future, qui dans l’immédiat, ressemble une communauté à la vie très précaire.

Le jeu se focalise sur une année de projets de cette communauté, incarnée collectivement. A chaque tour, un joueur choisi une orientation, en décidant par exemple d’un nouveau projet. Va-t-on remettre en marche une station électrique éolienne voisine ? Construire une palissade pour se protéger des prédateurs qui pourraient être attirés hors de la forêt ? Se procurer des réserves de carburant dans les ruines voisines ?

Dans tous les cas, l’hiver arrive, et il va falloir se décider. A chaque tour, on pose un dé pour marquer le départ du projet, et on diminue le score pour marquer son avancement.

Mais, on s’en doute, des évènements se produisent, souvent des complications, mais pas nécessairement.  Ils sont donnés par une table pour chaque saison, pour laquelle on peut utiliser un jeu de cartes normal. A noter que la VF fourni un jeu de cartes adapté pour le jeu (à  imprimer sur son imprimante ou un imprimeur type Artcow)

Un jeu aux règles simples, claires, accessibles à tous et parfaitement adaptées à la création d’une histoire à la fois intimiste (qui n’a pas imaginé quoi faire après le black out)  anxiogène (fait on les bons choix ?)  mais aussi porteuse de l’espoir du recommencement à zéro dans une communauté ou le travail à un  sens concret et immédiat. Le tout dans un monde ou les humains se font rares, et ou la nature est omniprésente.

Tous les ingrédients propices à une bonne histoire et à l’implication naturelle des joueurs comme des non joueurs , qui se prendront au jeu sans s’en rendre compte.

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