LE NÉANT à VIDER suivi de AU JARDIN de la TERRE

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« Femme assise dans l'espace brisé en quête de réciprocité. » Le Néant à vider est une œuvre de jeunesse des années 70, s'inspirant du processus surréaliste de l'écriture automatique. Ici la poésie est un parcours vers la connaissance de soi. Un paysage intime se profile révélant le jardin sauvage des émotions où tout l'univers semble participer à ce chant du mal de vivre des vingt ans, rebelle et irrévérent, à la recherche de soi-même. « J'ai rêvé mais le rêve s'est évanoui. J'ai mangé du ciel et le ciel m'a dévorée comme lorsque le jour efface les étoiles de la nuit. » Au Jardin de la Terre est le reflet d'un style de vie en harmonie avec les saisons au contact avec la Terre mère, en connexion avec le divin et avec l'univers. Ses vers libres sont le fruit de longues méditations en un lieu solitaire, situé au cœur de la Plaine du Po, en Italie où l'auteur s'est établie.
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Additional Information

Publisher
Youcanprint
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Published on
Jun 30, 2016
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Pages
132
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ISBN
9788892615229
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Language
French
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Genres
Poetry / European / French
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Redécouvrir l'harmonie du monde à partir d'un sourire

Ce livre est né un matin d’avril. Si le sourire y est bien présent, pas toujours éclatant mais en tout cas perceptible derrière chacune de ses pages, il n’en constitue pas pour autant et à proprement parler un éloge. Trop généraliste, hétéroclite quant à son contenu, et aucunement un discours ou un ouvrage structuré à partir d’une thématique...

À la vérité, il procède surtout d’une lointaine envie de poser sur le papier des réflexions, des anecdotes mais aussi de courtes histoires, trop longtemps retenues et qui jusqu’alors n’avaient trouvé place dans des romans ou des nouvelles. Également des impressions fugaces, de celles qui résultent d’une subite clarté qui nous traverse et nous permet de nous regarder agir, sans souvent crier gare. Alors nous nous posons, formidable soupir, nous cessons de nous prendre au jeu et en un instant, mystère de la nature, un lumineux sourire peut éclore.

Ce livre est né un matin d’avril, du sourire que m’a adressé une petite fille qui se rendait à l’école. Sourire timide, la tête légèrement inclinée, sourire délicat qu’accompagnait un infime geste de la main, au moment précis où je lui indiquais de s’engager sur le passage pour piétons. Dans mon champ, tout en douceur, la vision inattendue d’une rose, sublime, comme superposée... Après avoir rentré ma vitesse, effectué quelques mètres puis coupé l’autoradio, je me suis curieusement mis à pleurer. Sans toutefois ressentir, à ce moment-là, la moindre tristesse. Des larmes lourdes et chaudes pour un flot de tendresse, que ne parvenait à endiguer mon sourire. Alors j’ai vu le monde, comme jamais je ne l’avais vu, comme jamais peut-être je n’avais osé l’imaginer, j’ai vu le monde comme un jardin merveilleux à la transcendante et féerique beauté.

En rejoignant tranquillement mon lieu de travail, ce matin-là, la grâce m’avait touché.

Réflexions, anecdotes, impressions et histoires courtes constituent cet ouvrage tout en délicatesse des sentiments.

EXTRAIT

Hier, stoïque, ma fille de trois ans nous a annoncé s’être tordu la chenille. De toute évidence et au dernier moment, a-t-elle voulu éviter un papillon afin de ne pas l’écraser. J’ai beau chercher depuis et me creuser la tête, toujours pas d’autres explications qui ne tiennent pour semblable blessure.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Stéphane Pellet-Perrier écrit depuis l’âge de 25 ans. Du piano ou de l’écriture, il choisit l’écriture, comme une évidence, dès la fin de ses études en droit international. Une photographie, un lieu sont ses sources d’inspiration. L’écrivain peut mûrir ses textes pendant de longs mois et les poser sur papier d’une traite à la virgule près, sans effort de concentration. Certainement l’esprit de synthèse du juriste comme il aime à le raconter. Stéphane Pellet-Perrier prend un plaisir particulier à rédiger des nouvelles.
Les Fleurs du mal est le titre d'un recueil de poèmes en vers de Charles Baudelaire, englobant la quasi-totalité de sa production poétique, de 1840 jusqu'à sa mort survenue fin août 1867.Publié le 25 juin 1857, le livre fait scandale et suscite un procès retentissant qui entraîne la censure de 6 pièces. Il est réédité, dans des versions différentes, en 1861, 1866 puis 1868. La réhabilitation n'intervient qu'en 1949.C'est l’une des œuvres majeures de la poésie moderne. Ses 163 pièces rompent avec le style convenu, en usage jusqu'alors. Elles rajeunissent la structure du vers par l'usage régulier d'enjambements, de rejets et de contre-rejets. Elles rénovent la forme rigide du sonnet. Elles utilisent d'inédites associations d'images, tel l'« Ange cruel qui fouette des soleils » (Le Voyage). Elles mêlent langage savant et parler quotidien. Les Fleurs du mal diffèrent d'un recueil classique, où les poèmes ne sont souvent réunis que par l'effet du hasard. Elles sont assemblées selon un dessein précis pour chanter, avec une sincérité absolue : la souffrance d'ici-bas (conçue comme une conséquence de la finitude humaine et une nécessaire expiation, selon une conception toute chrétienne) ;le dégoût du mal (et souvent de soi-même) ;l'obsession de la mort ;l'aspiration à un monde idéal, accessible par de mystérieuses correspondances. Nourries de sensations physiques que la mémoire restitue avec acuité, elles sont empreintes d’une nouvelle esthétique où l'art poétique juxtapose la palette mouvante des sentiments humains et la vision lucide d'une réalité souvent crue – voire triviale – à la plus ineffable beauté. Elles exerceront une influence considérable sur des poètes ultérieurs aussi éminents que Paul Verlaine,Arthur Rimbaud et Stéphane Mallarmé.
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