Bikini Story

Parkstone International
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En 1946, le monde découvrait un atoll des îles Marshall : Bikini. En 1947, le couturier français Louis Réard s'emparait de ce nom pour en faire un vêtement de bain pour les femmes. Rompant avec des décennies de conformisme, M. Réard choisissait de dénuder leur corps pour mieux l'habiller, de quelques morceaux d'étoffe. En adoptant le bikini sur les plages, les femmes sont amenées à porter un nouveau regard sur elles-mêmes. Bien plus qu'un costume de bain, le bikini participe, dans les années 70, à la révolution sexuelle et aux modifications comportementales dans les relations entre hommes et femmes. Ce livre décrypte, à travers l'histoire du bikini, l'évolution de la femme, qui assume désormais son corps et revendique l'égalité des sexes. À travers une iconographie très riche, recueillie chez les grands créateurs, ce sont plus de cinquante années de l'histoire féminine qui s'égrènent tout au long de cet ouvrage.
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Publisher
Parkstone International
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Published on
May 8, 2012
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Pages
256
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ISBN
9781780426884
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Best For
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Language
French
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Genres
Architecture / Interior Design / General
Art / Subjects & Themes / Human Figure
Design / Textile & Costume
Photography / Collections, Catalogs, Exhibitions / General
Photography / General
Photography / Techniques / Cinematography & Videography
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Né en 1977 à Zagreb (Croatie), où il vit et travaille, Damir Očko invite dans sa pratique à parcourir les méandres du langage et la manière dont celui-ci génère carence ou désir, pouvoir ou assujettissement. Damir Očko a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles, notamment au Dazibao à Montréal (2016), au Pavillon croate de la 56e Biennale de Venise (2015), au Künstlerhaus Halle für Kunst & Medien de Graz et au Temple Bar Gallery & Studios à Dublin (2014), au Palais de Tokyo à Paris (2012), à la Kunsthalle de Düsseldorf (2011), au Kunstverein de Leipzig (2010), au Museum of Contemporary Art de Zagreb (2005) ; ainsi que collectives : à l’Austrian Cultural Forum de New York (2016), au Württembergischer Kunstverein à Stuttgart (2015), à la Kunsthalle de Vienne, à la Collection Lambert en Avignon ainsi qu’au Plateau à Paris (2014), ou encore au MUDAM, Luxembourg (2013). NOVLANGUE_ « Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde. » La 11e édition de la programmation Satellite présente les propositions de Damir Očko, Daphné Le Sergent et Alejandro Cesarco, engageant la parole comme outil d’individuation. À l’aube du XXIe siècle se construit un nouveau « théâtre de la parole-spectacle » (selon l’expression de Christophe P. Lagier) sur une mutation de la langue : réduction du nombre de mots (Twitter), néologismes (Brexit, Frexit, démocrature...), rapport non distancié aux faits, concept de post-vérité – ce qui n’est pas sans évoquer un paysage langagier imaginé par la littérature. Le novlangue est la langue officielle d’Océania, région fictive inventée par George Orwell dans son roman dystopique 1984. Reprenant librement la définition qu’en donne le récit, Wikipédia présente le novlangue comme « un principe simple : plus on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels réfléchir [...], moins les gens sont capables de réfléchir et plus ils raisonnent à l’affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les [...] sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision. ». Le paradigme du novlangue, réduit à son minimum, fonctionne tel un langage-écran construit sur la systématisation des règles et la simplification syntaxique. La langue est le point d’achoppement entre vérité et falsification. Elle favorise une distance toujours plus courte entre l’information donnée et sa réception. Cet appauvrissement de la langue rend impossible le développement de tout appareil critique. Elle conduit également à de nouvelles associations possibles entre les mots et les signes. Les trois expositions répondent aux classes A, B et C du vocabulaire du novlangue d’Orwell : la langue domestique, la parole publique et le langage technique. Venant irriguer l’analyse d’un monde en contraction de pensée, le cycle « NOVLANGUE_ » tente d’ouvrir une cosmogonie
du langage, une forme de résistance par le champ de la langue et de l’exposition. Agnès Violeau Commissaire de la programmation Satellite 11 NEWSPEAK_ “The limits of my language signify the limits of my world.” Ludwig Wittgenstein The 11th Satellite Programme features works by Damir Očko, Daphné Le Sergent and Alejandro Cesarco, involving discourse as a strategy for individuation. At the dawn of the 21st century, a new “theatre of word-play” (Théâtre de la parole-spectacle, as Christophe P. Lagier titled his book) is coming into being, as the language mutates due to a reduction in the number of words used (Twitter), neologisms (Brexit, Frexit, democrature, etc.), a loose relationship with facts (“alternative facts”), and the concept of post-truth. It is all reminiscent of the linguistic landscape in Orwell’s dystopian novel. Newspeak is the official language of Oceania, the fictional state invented by George Orwell in Nineteen Eighty-Four. Loosely following Orwell’s definition in the novel, Wikipedia describes Newspeak as “a controlled language, of restricted grammar and limited vocabulary, a linguistic design meant to limit . . . freedom of thought”, leaving people easily manipulated by mass media such as television. The lexical and grammatical simplification of Newspeak, at its most basic level, operates as a language screen. It obstructs attempts to distinguish between truth and distortion, and encourages a constant reduction in the distance between the dissemination and the receipt of information. The impoverishment of language thwarts any development in critical thinking. It also leads to new possibilities of associating words to referents. The three exhibitions correspond to the A, B and C vocabularies in Newspeak: everyday-life activities (A), public discourse (B) and technical terms (C). As an addition to the analysis of diminished thinking in today’s world, the NEWSPEAK_ cycle is an attempt to create a cosmogony of language, a form of resistance through language and exhibition. Agnès Violeau Curator of the Satellite Programme 11
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