7 femmes

Perrin
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Sept portraits intimistes et enlevés des plus grandes figures littéraires et féminines du début du XXe siècle.


Sept femmes. Sept allumées pour qui l'écriture n'est pas un supplément d'existence mais l'existence même. Sept oeuvres dont la force et la beauté ont marqué Lydie Salvayre et décidé pour beaucoup de sa vie. Sept parcours, douloureux pour la plupart, dont elle suit les élans, les angoisses, les trébuchements et les fragiles victoires.

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About the author

Lydie Salvayre est l'auteur d'une quinzaine de romans, dont La Compagnie des spectres qui a reçu le prix Novembre puis a été élu " Meilleur livre de l'année " par la revue littéraire Lire en 1997. Elle a également obtenu le prix François Billetdoux pour son roman BW. Ses ouvrages ont été traduits dans une vingtaine de langues et adaptés pour le théâtre ou joués sous forme de concerts-lectures.

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Additional Information

Publisher
Perrin
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Published on
Apr 4, 2013
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Pages
148
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ISBN
9782262042783
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Language
French
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Genres
Biography & Autobiography / Historical
History / General
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Seller
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Six hommes, six destins sacrifiés dans l'engrenage de la guerre...

En août 1944, à la libération de Paris, Jean-Louis Rondy s’engage dans la 2e DB. Quelques jours plus tard, Jean Guêtre débarque en Provence en qualité de troupe de choc. Pierre Latanne, lui, se rappelle encore l’arrestation de son père par la Gestapo un an plus tôt et se réjouit à l’idée que ce dernier ait réussi à s’évader, même si depuis il doit vivre caché.
À la même époque, Heinrich Bauer poursuit ses études en Allemagne, dans une Napola – une université d’élite réservée aux futurs cadres du parti nazi.
Quant à Bernard Ledogar et à Jean Carpentier, ils vivent une enfance itinérante, au gré des aléas de la guerre.
Qui pourrait imaginer le chemin que ces hommes ont déjà parcouru ? Et qui pourrait imaginer les circonstances qui, près de dix ans plus tard, les amèneront à combattre ensemble contre le Viêt-minh ?
Jean-Louis Rondy sert alors comme médecin au 1er BEP, Pierre Latanne comme jeune officier au 5e BPVN. Heinrich Bauer est devenu sergent au 2e BEP, Bernard Ledogar parachutiste au 6e BPC et Jean Carpentier second maître navigant au sein de la flottille 28F de l’aéronavale. Ils ont tous été projetés dans la fournaise de Diên Biên Phu, à l’exception de Jean Guêtre, qui sert dans les commandos Nord Vietnam et opère dans le delta tonkinois, où la situation se détériore également de jour en jour.

À travers le récit des tragédies individuelles, l'auteur peint le portrait saisissant de la France en guerre des années 40 et 50.

EXTRAIT

Mais plus encore que Diên Biên Phu, une bataille qui, aussi sanglante et sauvage fût-elle, laissa encore la place à l’héroïsme et au panache, ce furent surtout les camps de prisonniers viêt-minh qui marquèrent les survivants pour le restant de leurs jours. Si de nombreux ouvrages évoquent cette bataille à travers le parcours personnel d’un homme et de son unité, ou de manière plus impersonnelle à travers les mouvements de telle division contre tel bataillon, et si quelques ouvrages soulignent le calvaire des prisonniers du Viêt-minh, il nous semblait important d’apporter au lecteur une vision plus humaine et plus complète de ce que fut réellement le cheminement de ceux qui furent déployés à Diên Biên Phu et qui, bien plus tard, et en nombre bien moins important, en revinrent – un cheminement plus ou moins brutal de la jeunesse vers la guerre, puis de la guerre vers l’horreur et l’abjection la plus totale.

CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE

Au fil des pages, les profils s'affinent, les caractères s'affirment. Sont racontés les valeurs, événements, rencontres initiatiques, injonctions ou malédictions familiales qui vont pousser ces tous jeunes gens, -valet de ferme, orphelin de guerre, enfant mal aimé, apprenti exploité ou fils de bonne famille-, dans un conflit du bout du monde. - Sabine Syfuss-Arnaud, Challenges

Ce sont 576 pages de récits de combats, d’espoirs et de désillusions, à travers les épreuves dont on a entendu parler mais qui ici sont décrites dans le détail du vécu, avec cette sensation d’étouffement progressif, d’impuissance devant les ordres et les contre-ordres, d’incompréhension devant la logique de la manœuvre qui n’empêche jamais une loyauté sans faille aux ordres reçus. - Pierre Bayle, Pensées sur la planète

LES AUTEURS

Franck Mirmont, Heinrich Bauer, Jean Carpentier, Jean Guêtre, Pierre Latanne, Bernard Ledogar et Jean-Louis Rondy.
Le parcours sinueux et semé d'embûches de Philippe B. : des frontières de l'ultra-violence et de la délinquance à l'intégration du Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale.

Philippe B. n’aurait jamais dû se trouver à la place qui fut si souvent la sienne durant ces quinze dernières années : en tête d’une colonne d’assaut du GIGN !
Élevé à la dure, son aptitude aux arts martiaux l’amène très tôt aux frontières de l’ultra-violence et de la délinquance. Pourtant, depuis qu’il a suivi en direct à la télévision le célèbre assaut du GIGN sur un Airbus à Marignane, alors qu’il avait 16 ans, Philippe B. a pour nouvelle ambition d’intégrer le « Groupe ».
Après un parcours sinueux et semé d’embûches, il passe les tests de sélection et finit parmi les premiers de sa promotion, mais les psychologues s’opposent à sa candidature en raison de son profil pour le moins atypique et de ses erreurs de jeunesse. Les instructeurs en décident autrement : ils savent qu’ils vont pouvoir canaliser son énergie et lui offrir une nouvelle vie, celle d’un opérationnel du GIGN.
Voici donc l’histoire de Philippe B., un « ops » au parcours hors du commun – chuteur opérationnel, instructeur en sports de combat, expert en explosifs et tireur d’exception dont l’adresse sera déterminante pour la réussite de certaines missions. Entre son éducation « spartiate » et ses interventions en Libye, dans le golfe d’Aden, en Irak, ou ses dernières opérations antiterroristes sur le territoire national, il lève le voile sur le quotidien des opérationnels du GIGN.
Ce sont des individus d’exception qui font la force du Groupe fondé par Christian Prouteau. Philippe B. fait partie de ceux-là.

Découvrez l'histoire d'un opérationnel du GIGN et plongez dans le récit de ses interventions en Libye, dans le golfe d’Aden, en Irak, ou ses dernières opérations antiterroristes sur le territoire national.

EXTRAIT

Le lundi 7 avril, à peine arrivés à Djibouti et alors que nous préparons les caisses destinées à être tarponnées avec certains d’entre nous, Denis Favier nous réunit quelques instants autour de lui.
« Voilà, nous avons fait passer à Sarkozy une évaluation des pertes en cas d’intervention sur le navire : elle indique que 50 % des gendarmes qui vont donner l’assaut vont périr et que tous les pirates seront abattus. Je voulais que vous le sachiez. »
Nous connaissons bien la complexité de l’assaut en mer et les dangers que cela représente, d’autant plus que nous apprenons à cette occasion que les Somaliens sont désormais 18 à bord ! Inutile de se faire des illusions. Si une intervention est décidée, nous compterons sans doute des pertes dans nos rangs. Mais Denis Favier n’en a pas terminé.
« Le chef d’État somalien, le président Abdullahi Yusuf Ahmed, a demandé au président Sarkozy qu’il soit fait un exemple sur le Ponant. Sa requête est la suivante : en cas de remise d’une rançon, vous devrez exécuter tous les pirates. Pour cela, vous effectuerez des tirs à tuer depuis un hélicoptère lorsqu’ils quitteront le bateau et là, vous devrez les tuer, tous ! Qu’en pensez-vous ? »
Pour nous, la question ne se pose pas. Si nous n’hésitons pas à neutraliser sans pitié des preneurs d’otages dans une libération de vive force, nous ne pouvons nous résoudre à exécuter des hommes qui fuiraient dans un zodiac sans avoir tué d’otages, sans en détenir avec eux. Ce sont des voleurs, certes, dont le butin sert sans doute à alimenter des filières terroristes, mais ce sont aussi de pauvres villageois qui n’ont encore tué personne.
« Je suis contre, dit l’un de nous en levant la main, aussitôt imité par tout le groupe.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Philippe B. est vice-champion de France de full-contact à l’âge de 17 ans. Déterminé à entrer au GIGN dès l’adolescence, il atteint son objectif et sert pendant 15 ans en tant qu’opérationnel. Il vit en région parisienne.
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