En attendant d'être grande - Partie 5 - Rêves de paille

Editions Eslaria

 Un pas décisif a été franchi dans l’existence de Chloé et Clarisse. Désormais, quoi qu’elles fassent, plus rien ne sera jamais comme avant.


Cette communauté libertaire (libertine ?) dans laquelle Chloé passe les vacances détient encore des mystères qu’elle tient à percer.

Qu’est donc allé faire Tom cette nuit en compagnie de deux copines et de son meilleur ami ?

Pourquoi certains ados se donnent-ils des rendez-vous secrets dans la grange ?

Qu’est-ce qui trouble autant la jolie Fatou, magnifique jeune noire fraîchement arrivée ?

Quelle ambiguïté sulfureuse Chloé vit-elle avec Clarisse, ainsi qu’une autre amie ?


Au-delà des observations, notre héroïne décide de ne plus se donner de limites. Ou si peu… et de rechercher, une fois de plus, des expériences qui feront d’elle une autre personne.

Plus que quelques toutes petites semaines avant la fin de l’été. Et tant à vivre…


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Les souvenirs d’une femme libérée, dont le récit jongle entre trois époques : vie adulte, adolescence, mais aussi et surtout : enfance. Trois périodes troublantes et troublées, qui se croisent sans s’entremêler. 


« En attendant d’être grande », saga littéraire à l’écriture insolente et sans tabou, conte moderne d’une éducation à la sensualité. La vie d’un personnage résolument hors-norme, de sa naissance jusqu’à ses quarante ans, dont chaque tome explore un fragment.


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« L'après-midi même, nous nous étions éclipsées au lieu secret. Trois était le chiffre parfait. On s'allongea, face à la vue plongeante sur les montagnes et vallées. Nous voyions tout, et personne ne pouvait nous voir. Clarisse et Nathalie attendaient un acte de ma part. J'ôtai ma belle robe blanche, la posai sur une pierre propre et m'installai à même la mousse. Nul besoin de salir mon vêtement en m'en servant comme drap lorsque la nature offre déjà tout sur un plateau. Cette mousse verte était douce, moelleuse, un peu chatouillante et tachait à peine. Fraîche et légèrement humide, elle conservait encore quelques gouttes de la rosée du matin. Les copines hésitaient encore. Ah non ! Désormais il leur fallait se décider. »


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Additional Information

Publisher
Editions Eslaria
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Published on
Dec 5, 2016
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Pages
184
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Language
French
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Genres
Art / General
Biography & Autobiography / General
Fiction / Erotica / General
Fiction / General
Fiction / Romance / Contemporary
Fiction / Romance / General
Fiction / Romance / LGBT / General
Fiction / Romance / Paranormal / General
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Théo Kosma
Comment faire lorsqu’on est une jeune fille en fleurs à l’existence pleine de désirs ardents… tout en étant chez ses parents ?


Léa adore le sexe. Dès qu’un camarade de lycée ou un copain de soirée lui plaît, elle n’y va pas par quatre chemins. Mais pas facile d’avoir l’autorisation de passer des nuits en dehors de la maison familiale. Pas facile non plus d’inviter un petit ami le soir, d’autant qu’elle n’a jamais le même.


Reste le petit moment discret passé dans sa chambre, en journée, avec un partenaire ou l’autre. Seulement, papa ou maman peut rentrer à l’improviste. Cela leur arrive…

Que faire alors ?


La solution pourrait bien venir d’une autre passion : la prestidigitation. Depuis toute petite, Léa adore manier cartes, cerceaux et baguettes. Bien que simple amatrice, elle est devenue franchement douée. Elle décide alors de préparer un tour de magie très spécial. Un tour de passe-passe qui lui permettrait de commettre quantité de parties fines dans sa chambre, en journée, sans risque de se faire surprendre par son père ou sa mère.


Un tour osé réunissant ses deux loisirs favoris : sexe et magie. Un tour demandant préparation, souplesse et talent. Léa parviendra-t-elle à ses fins ? Tout se passera-t-il comme prévu ?

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Une nouvelle fraîche, excitante, drôle et surprenante. Au gré des orgasmes et gémissements de la jeune héroïne, suivez la mise en scène et l’apothéose du tour coquin qu’elle compte jouer à ses amants et ses parents…

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Théo Kosma
États-Unis. Sandrine se trouve à l'étage d'un condamné à mort. Que fait-elle ici et qu'est-elle venue chercher ?


Lucas Downest est un monstre. Au fond de sa cellule, il ne lui reste plus qu’une nuit à vivre : demain matin, il sera exécuté.

Tueur en série, brute sexuelle, il laisse derrière lui un flot de haine à son égard.

Une nuée de fantasmes également.


De premier abord, Sandrine, jeune infirmière aussi sexy que mystérieuse, pourrait ressembler à l'une de ces groupies un peu allumées, fascinées par les hommes commettant d'abominables crimes. Il n'en est rien. Néanmoins, ses intentions physiques à l'égard de Lucas sont très claires. La nuit sera chaude...


Même la pire des crapules peut connaître la rédemption. 

Pour qui veut y croire, tout est possible jusqu’au dernier instant de vie. Et notre héroïne d'un soir va proposer à Lucas de connaître les instants les plus incroyables de son existence.


Pour le sauver des flammes de l’enfer, la jeune fille semble prête à tout. Vraiment tout. 


Pourquoi ? C’est la question que l’inspectrice Lou Billberg se posera plus d’une fois. 

La réponse pourrait être encore plus inattendue que tout ce que Lou a vu au cours de sa longue carrière.


Un avant-goût ci-dessous...


« — Merde alors. Qu'est-ce qu'on me veut encore ?

— Rien de particulier. Je voulais vous voir.

— Quoi !? Et qui t'as laissé passer ?

— Le policier de garde.

— Et qu'est-ce que t'as bien pu lui faire pour qu'il accepte ?

— Rien du tout : c'est un chrétien convaincu.

— Un chrétien... et alors.

— Un chrétien baptisé, qui a fait sa confirmation et qui va à l'église presque chaque semaine. 

— Tu m'en diras tant.

— Je lui ai expliqué qu'avec moi, si je vous parlais, peut-être qu'il y aurait une chance pour vous. Une chance de vous déposséder. De vous faire éviter l'enfer.


La situation était si incongrue que Downest lui avait parlé presque naturellement. Surtout afin de se montrer fort et adroit en toute circonstance. Mais là malgré tout, il resta bouche bée. Il en ressentit une sorte de complexe. Complexe de se voir comme mené en bateau par cette fille, lui attaché et elle libre. Dans cette posture, n'importe qui pouvait avoir n’importe quel avantage physique sur lui. Cela l'insupportait. Passe encore pour les gardiens. Mais elle! Elle qu'un coup de vent aurait emporté, c'en était vraiment trop. Et voilà qu'à présent elle le laissait comme interdit. Finalement, la situation était si absurde, si inversée, qu'il éclata de rire.


Et il la fixa de ce regard de glace qui avait effrayé tant de victimes avant de passer de vie à trépas. L'effet fut différent : elle parut comme inquiète, interloquée. Nullement terrorisée. C'était bien la première fois.

— T'as rien d'une rédemptrice. T'es une minette qu'ose pas s'avouer qu'elle est fascinée par le sang et le meurtre, et qui me voit comme une espèce d'archange du mal. T'as suivi tout mon parcours, et à chaque descriptif d'une de mes tueries ça fait frétiller tes ovaires et durcir tes tétons. Je suis sûr que chez toi tu collectionnes les journaux qui parlent de meurtres. Tu crois être une exception ?

— Ce n'est pas ce que vous croyez. Pas du tout.

— Non, t'es pas une exception. T'imagines même pas le nombre de lettres que j'ai reçu de nanas dans ton genre. Et encore, sur mille excitées dois y'en avoir pas plus de deux ou trois qui osent m'écrire. Dis-moi alors : qu'est-ce qu'une fille comme toi peut bien avoir à faire de ma rédemption ?

— C'est difficile à expliquer. Un homme détesté qui a commis le mal pour le mal a encore plus besoin de Salut que n'importe qui d'autre. Or, c'est toujours ceux dont on s'occupe le moins. Je ne trouve pas ça juste.

— Des cinglées j'en ai connues. Des comme toi, jamais. Après tout, cinglé je le suis aussi. Qui se ressemble s'assemble j'imagine. J'ai toujours été un aimant à cinglés, depuis tout petit. Peut-être que c'est pas si étonnant que ça de te trouver ici. Tu serais prête à te faire égorger par moi ?

— Si j'étais certaine que cela vous le ferait regretter juste après, et que vous regretteriez ensuite tout le reste... oui, sans hésiter.

— Et toi, il t'avancerait à quoi mon Salut.

— Un homme sauvé de l'enfer, c'est une place au paradis pour le sauveur ou la sauveuse. En plus un monstre tel que vous, l'exploit n'en serait que plus grandiose.

Une nouvelle fois, il ne sut quoi répondre. Elle avait beau être menue, fragile et à la voix fluette, cette petite avait un aplomb sidérant. Il y avait en elle, malgré son jeune âge, une étonnante maturité. Sa douceur l'agaçait au plus haut point.

— Vous savez, reprit-elle, les gens qui croient vraiment au paradis et à l'enfer ne sont pas attachés à la vie terrestre. Ce que l'on veut, surtout, c'est préparer son passage pour l'éternité. Le reste n'a pas tellement d'importance.

— Tu m'enlèveras pas de l'idée que t'es déjà toute humide. Maintenant, si y'en a un qu'est pas excité dans cette cellule, c'est bien moi. Tuer une victime consentante, tu parles d'un plan à chier. Y’a quelques semaines, je l'aurais fait pour en lire les retombées dans la presse. J'adore lire les retranscriptions de mes crimes ! Seulement là, exécuté demain... je vois vraiment pas ce que tu pourrais m'apporter.


— Vous avez toujours été cynique comme ça ?

— Non ! D'habitude y'a pas des masses de place pour la discussion entre moi et mes victimes. Des fois je fais durer pour entendre les supplications, mais je sais pas si on peut appeler ça un dialogue.


Oui, il était bien cynique en toute circonstance. C'était d'ailleurs à cela qu'il devait une partie de sa popularité morbide. L'infirmière s'était rapprochée de lui et continuait à le fixer. L'air de rien, il cherchait, imperceptiblement, à éviter son regard. Être ainsi à la merci d'une si petite jeune fille lui était difficilement acceptable.


— Et si je te dis d'enlever mes liens ?

— Je le ferai.

— D'accord. Alors vas-y, fais-le. »


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Théo Kosma
L’intégrale de la saga littéraire sensuelle « En attendant d’être grande ». Parties 1, 2, 3, 4 et 5 réunies en un livre unique.


« Ceci est le récit de mon enfance. 

Attention lecteur. Prends garde, lectrice ! 

Tu t’apprêtes à faire ton entrée dans un univers troublant. Ton esprit, tes émotions, tes sentiments… tout cela va être titillé, chatouillé, dérangé. 

Au cours de ces lignes, je ne me suis jamais censurée. Pas même une seule fois… ». 


Dans l’époque folle des Seventies, la petite Chloé s’interroge sur elle, les autres, le sens de l’existence… Son corps se transforme, son esprit évolue, et les frontières imposées par les parents sont décidément trop confinées. Qu’importe ! Elle les franchira coûte que coûte… 


Les souvenirs d’une femme libérée, dont le récit jongle entre trois époques : vie adulte, adolescence, mais aussi et surtout : enfance. Trois périodes troublantes et troublées, qui se croisent sans s’entremêler. 


« En attendant d’être grande », saga littéraire à l’écriture insolente et sans tabou, conte moderne d’une éducation à la sensualité. La vie d’un personnage résolument hors-norme, de sa naissance jusqu’à ses quarante ans, dont chaque tome explore un fragment. 


Partie 1 – Vêtue de regards

La petite citadine nous conte ses découvertes. Les copines, les copains, les parents… un monde bien étrange et parfois incompréhensible. Tout est occasion de vadrouilles, de rencontres, d’expériences insensées. Chloé n’est pas comme les autres et n’a pas envie de l’être. 


Partie 2 – Éducation libre

Chloé hésite entre rester petite et grandir. Où finit l’innocence et où commence la maturité ? Tous ces jeux ne sont-ils que des gamineries sans conséquences, ou bien vont-ils déterminer bien plus que ce qu’elle croit ?


Partie 3 – Apprentissage pas sage

Depuis qu’il a débarqué dans l’existence de maman, Carl, bien malgré lui, passionne davantage la fille que la mère. Quant à cet été, un séjour au cœur d’une communauté autogérée où Chloé va vivre les vacances les plus incroyables de sa vie. Elles ne se doute pas des découvertes qui l’attendent…


Partie 4 – Instants coupables

Désirs, plaisirs, craintes, doutes, joies et déceptions… En cet été, Chloé vit un feu d’artifices d’émotions fortes. En ce lieu où tout semble permis, rien ne se déroule jamais vraiment comme prévu. Qui sait même, si elle ne serait pas amoureuse ? Mais à cet âge, tout change si vite.


Partie 5 – Rêves de paille

Un pas décisif a été franchi dans l’existence de Chloé. Désormais, plus rien ne sera jamais comme avant. Au-delà des observations, notre héroïne décide de ne plus se donner de limites. Ou si peu… et de rechercher, une fois de plus, des expériences qui feront d’elle une autre personne

Théo Kosma
Oserez-vous pénétrer dans les abysses du guet-apens ?


Deux sœurs plongées dans la vie parisienne, Vera et Anastasia. Deux magnifiques jeunes filles détenant tout le charme féminin des pays de l’Est, liées par une tendresse enfantine.


Elles ont un secret que personne ne doit apprendre. Un secret qui, révélé, les mettrait en grand danger, elles et leurs parents. 


Ce matin, alors qu’elles sortent pour profiter du soleil, les sœurs ne se doutent pas qu’un terrible piège est sur le point de se refermer sur elles… et que leurs corps, tout comme leurs âmes, vont connaître une journée qu'elles ne pourront jamais oublier. Vera sent qu'on les regarde... qu'on les suit. N'est-ce qu'une impression ? Soudain, on l'interpelle. Mais comment ces deux hommes peuvent-ils bien connaître leur véritable nom de famille...


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Le déroulement dérangeant mais terriblement excitant de Deux sœurs en péril vous mènera dans l’univers de plaisirs troubles et ambigus, bien au-delà de ce que vous songez. Un voyage immersif en terre inconnue. 


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Anne Bert, auteure connue et reconnue d’œuvres érotiques, nous dit un mot sur le roman : 


"L’écriture est excellente, puissante sans effet de style, le récit est abouti, très maîtrisé dans la progression de l’intrigue, la langue érotique reste élégante, pas un seul mot de registre grossier et pourtant tout est dit très précisément, très crûment, rien n’est seulement suggéré ou ne nous est épargné. C’est vraiment un tour de force, cette façon d’avoir su dire et composer ces scènes sans tomber dans les clichés. Cette façon aussi de retranscrire les infimes petites choses qui font que, parfois, le corps accorde ce que l’esprit refuse." 


Chronique visible ici : http://anneelisa.wordpress.com/2013/12/02/deux-soeurs-theo-kosma/ 


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Extrait :


« Vera se figea sur place. Il la fixa, son regard la trahit, et elle ne parvint pas à prononcer un mot. Ce fut moi qui lui répondis.
— Il doit y avoir une erreur. Nous nous appelons…
— Fleuret, c’est ça ? Vous en êtes vraiment sûres et certaines ?
C’était son collègue qui venait de parler. Plus grand et fin, la soixantaine, cheveux grisonnants. Tous deux étaient en civil.
— Oui je suis sûre. C’est bien vous qu’on a vu lundi ? Tout était en règle, non ? C’est vous qui nous l’avez dit.
— J’ai menti, répondit calmement le jeune. Je voulais juste m’assurer que ma piste était la bonne. Mais je dois vous dire que j’ai été chargé de la lutte contre l’immigration illégale. Mon premier poste ! Une sacrée galère… Rien de plus dur que de retrouver des clandestins, surtout ceux tels que vos parents qui ont l’air d’avoir des putains de contacts.
— Je ne saisis toujours pas ce que vous racontez.
— C’est que tu sais pas tout, reprit-il. Il y a une petite quinzaine, j’ai reçu un coup de fil anonyme. Un homme m’a révélé qui était votre père. Qu’est-ce que vous voulez, ça arrive souvent… Quand il y a des coups d’états qui ratent, il y a beaucoup d’amis pour vous trahir en échange de la protection du gouvernement. J’ai recoupé ce qu’il m’a dit, tout correspondait. J’ai donc monté mon dossier, et je vous ai fait venir pour être bien certain que je me trompais pas. Le chiffre de vos titres de séjour est venu compléter le peu qu’il manquait.
Vera, tremblante, m’avait pris le bras et se tenait derrière moi.
— C’est pas vrai. Ça peut pas être vrai.
— Ouais ? Qu’est-ce qui te fais dire ça ?
— Si vous nous aviez fait venir pour ça, vous nous auriez pas laissé partir, et en nous disant que tout était en règle.
— C’est que vous voir m’a donné une autre idée. En fait… vous pouvez vous vanter de m’avoir fait changer d’avis, toutes les deux.
— Décidément je ne comprends rien à ce que vous nous racontez. Vous devez vraiment faire erreur.
— Allons vérifier ça. Viens, je vais te montrer le dossier et si tu estimes que c’est du bluff, tu pourras porter plainte contre nous pour harcèlement. On y va ?
Il fit un pas en direction d’une rue que nous ne nous apprêtions pas à prendre. Que faire… Vera était tournée vers moi, se posant la même question et attendant la réponse de ma part. Le vieux collègue s’adressa à lui :
— Je crois qu’elles sont pas du tout prêtes à coopérer. Suis mon idée : envoie le dossier au chef et basta, on passe à autre chose.
— T’as raison. Allez on rentre au comico.
Ils commencèrent à partir. Je les hélai, soudain comme paniquée.
— Attendez !
Ils revinrent sur leurs pas, goguenards.
— Oui ?
— Je vous suis. Vera, rentre à la maison.
— Tout le monde viens. Je veux pas donner à tes parents le temps de rebondir. Allez, on est parti.
Son ton était ferme et autoritaire. Vera n’avait pas lâché mon bras. Nous les suivîmes, sans un mot. Le jeune nous fit monter à l’arrière d’une voiture banalisée. Nous n’allâmes pas loin, à un ou deux arrondissements de là, avec pour seul son la cibi policière qui donnait des informations sur les différentes interventions.
Lorsque la voiture s’arrêta, je me rendis compte que nous n’étions pas devant un commissariat mais un immeuble d’habitations. »


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