Je crois que j’ai toujours aimé écrire. Lorsque j’étais petite, mon père s’enfermait de longues heures dans son bureau pour « Écrire », me disait-il d’un air solennel. Quand j’avais la chance de pénétrer dans son domaine, j’observais sans oser y toucher ses feuillets et ses carnets noircis de son écriture « patte de mouche ».
Bien des années plus tard, en charge du développement de marques cosmétiques aux Etats-Unis, je me suis lancée dans l’écriture à mon tour. Aux essais philosophiques paternels de mon enfance, je préférais la légèreté et l’humour, et j’ai achevé mon premier roman, « Ce que femme veut… ».
Le ton est léger et sans prétention, les sujets d’actualité et les personnages attachants. Le tout saupoudré d’un peu d’humour et de dérision. Entre quelques passages « chick-lit » et « women’s fiction », « Ce que femme veut… » se situe dans ce qu’on appelle aux États-Unis les « feel-good books », des romans anti-morosité qui donnent la joie de lire.