Né en 1923 à Paris, Alexandre Astruc fait ses débuts de critique dans Cinédigest, Action, Paris Match, avant d'entrer aux Cahiers du cinéma. Mais c'est en 1948, dans L'Écran français, qu'il signe l'article qui le rend célèbre : " Naissance d'une nouvelle avant-garde : la caméra-stylo ". Il tourne son premier moyen-métrage en 1952 (Le Rideau cramoisi), suivi de plusieurs longs, mais lui préfère la télévision et le roman. Les éditions Écriture ont publié son roman L'Autre Versant de la colline (1993). Ses textes critiques et théoriques ont été rassemblés dans une anthologie, Du stylo à la caméra et de la caméra au stylo (1942-1984) (L'Archipel, 1992). Il a publié ses mémoires, Le montreur d'ombres, chez Bartillat, en 1999.