L'Assommoir

Sixtrid

Narrated by Sarah Jalabert

18 hr 59 min

"Lorsque L’Assommoir a paru dans un journal, il a été attaqué avec une brutalité sans exemple, dénoncé, chargé de tous les crimes. Est-il bien nécessaire d’expliquer ici, en quelques lignes mes intentions d’écrivain ? J’ai voulu peindre la déchéance fatale d’une famille ouvrière, dans le milieu empesté de nos faubourgs. Au bout de l’ivrognerie et de la fainéantise, il y a relâchement des liens de la famille, les ordures de la promiscuité, l’oubli progressif des sentiments honnêtes, puis comme dénouement, la honte et la mort. C’est la morale en action, simplement.

L’Assommoir est à coup sûr le plus chaste de mes livres. Souvent j’ai dû toucher à des plaies autrement épouvantables. La forme seule a effaré. On s’est fâché contre les mots. Mon crime est d’avoir la curiosité littéraire de ramasser et de couler dans un moule très travaillé la langue du peuple. Ah ! La forme, là est le grand crime ! Des dictionnaires de cette langue existent pourtant, des lettrés l’étudient et jouissent de sa verdeur, de l’imprévu et de la force de ses images. Elle est un régal pour les grammairiens fureteurs. N’importe, personne n’ a entrevu que ma volonté était de faire un travail purement philologique, que je crois d‘un vif intérêt historique et social..." Emile Zola

L’Assommoir est le septième volume des Rougon-Macquart.

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Publisher
Sixtrid
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Published on
Feb 28, 2019
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Duration
18h 59m 51s
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Language
French
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Genres
Fiction / General
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 A la suite de la mort de son épouse, Jean Macquart, désespéré, personnage principal de La Terre, reprend du service dans l’armée. Incorporé dans le 106e de ligne, il y est caporal. Ses hommes le respectent. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, il ne peut qu’assister impuissant à l’effondrement de l’Empire et à la déroute de ses armées. Pour Zola, l’incompétence de l’état-major, l’impréparation des troupes, l’archaïsme des matériels et le rôle néfaste joué par l’impératrice Eugénie auprès de Napoléon III ont amené cette déroute.


C’est aussi l’histoire d’une amitié entre Jean Macquart et l’un de ses soldats, l’intellectuel Maurice Levasseur. Le premier défend une France où règnent l’ordre et la sagesse ; le second souhaite mettre fin aux injustices et rêve de révolution. Ces divergences idéologiques ne les empêchent pas de se respecter. Lors de la déroute, chacun sauvera la vie de l’autre. Mais une fois la guerre finie, tous deux vont se retrouver à Paris et participer à la Commune: Macquart avec les Versaillais et Levasseur avec les communards...


Zola signe ici son seul roman historique. Il y dénonce les horreurs de la guerre, ce qui lui créera bien des inimitiés. Mais dans cette débâcle, n’assiste-t-on pas à l’avènement d’un monde nouveau, plus juste, plus humain, plus démocratique ?


La débâcle est le dix-neuvième volume des Rougon-Macquart. Il fut, après Germinal, le plus lu des romans de Zola.

Étienne Lantier, mécanicien au chômage, erre sur les routes du nord de la France. Au hasard d’une rencontre, frigorifié et mort de faim, il finit par trouver un emplois dans la mine du Voreux. Il découvre alors les conditions inhumaines du travail et la misère de la vie de mineur.

Mais, les conditions économiques étant au plus bas, la Compagnie propriétaire du Voreux essaie de baisser encore leurs maigres salaires. Désespérés par une existence déjà misérable, faite de privations (ils ne mangent pas tous les jours, meurent de silicose, vivent dans des logements exigus...), Etienne entraîne ses camarades dans la grève. S’engage alors un bras de fer entre la direction intraitable et inconsciente des conditions affreuses des mineurs et une foule famélique de plus en plus révoltée prête aux pires extrémités pour se faire entendre. Le face à face s’éternise: qui cédera le premier ?


Comme son titre l’indique, Germinal est la germination de la conscience ouvrière face à la cupidité du capital, la volonté d’une plus juste répartition des richesses produites par l’effort commun des ouvriers, la dénonciation de la transmission héréditaire de la fortune, l’exigence de l’égalité pour tous. C’est aussi l’incompréhension entre une bourgeoisie vivant une vie luxueuse et confortable et une classe ouvrière, survivant à grand peine et ne réclamant qu’un peu plus de considération et une juste rémunération de son labeur. 


Germinal est le treizième roman de la série des Rougon- Macquart

 Octave Mouret (le futur héros du Bonheur des Dames), débarque à Paris et devient le nouveau locataire d'un immeuble bourgeois de six étages, situé rue de Choiseul. Il découvre rapidement que, dans cette demeure en apparence de réputation irréprochable, les intrigues font partie de la vie courante des habitants. Derrière une belle façade se dissimule une cour intérieure d'où émane des odeurs nauséabondes dues aux détritus des cuisines que les domestiques jettent par les fenêtres. Et par analogie, derrière cette respectable façade, existe un puant cloaque moral, où le vice, l’adultère et l’hypocrisie bourgeoise règnent en maître : de vieux barbons pervertissent, grâce à leur argent, des jeunes filles ; les maris trompent leurs femmes avec les domestiques ; les femmes méprisent leurs maris et ne restent que pour leur fortune ; les mères courent les bals afin de trouver, coûte que coûte, un beau parti pour leur progéniture... Octave, qui au départ se laisse prendre à ce jeu, revient dans le droit chemin grâce à Mme Hédouin, la seule qui réussisse à se tenir à l’écart de cette misérable société.


Les bonnes du dernier étage subissent et assistent à cet infernal ballet. Comme le dit l’une d’elle en guise de conclusion :

- Mon Dieu ! mademoiselle, celle-ci ou celle-là, toutes les baraques se ressemblent. Au jour d’aujourd’hui, qui a fait l’une a fait l’autre. C’est cochon et compagnie.


Pot-Bouille est le dixième volume des Rougon-Macquart.

Étienne Lantier, mécanicien au chômage, erre sur les routes du nord de la France. Au hasard d’une rencontre, frigorifié et mort de faim, il finit par trouver un emplois dans la mine du Voreux. Il découvre alors les conditions inhumaines du travail et la misère de la vie de mineur.

Mais, les conditions économiques étant au plus bas, la Compagnie propriétaire du Voreux essaie de baisser encore leurs maigres salaires. Désespérés par une existence déjà misérable, faite de privations (ils ne mangent pas tous les jours, meurent de silicose, vivent dans des logements exigus...), Etienne entraîne ses camarades dans la grève. S’engage alors un bras de fer entre la direction intraitable et inconsciente des conditions affreuses des mineurs et une foule famélique de plus en plus révoltée prête aux pires extrémités pour se faire entendre. Le face à face s’éternise: qui cédera le premier ?


Comme son titre l’indique, Germinal est la germination de la conscience ouvrière face à la cupidité du capital, la volonté d’une plus juste répartition des richesses produites par l’effort commun des ouvriers, la dénonciation de la transmission héréditaire de la fortune, l’exigence de l’égalité pour tous. C’est aussi l’incompréhension entre une bourgeoisie vivant une vie luxueuse et confortable et une classe ouvrière, survivant à grand peine et ne réclamant qu’un peu plus de considération et une juste rémunération de son labeur. 


Germinal est le treizième roman de la série des Rougon- Macquart

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