Dionysos ou la chasse aventureuse: Poème en prose

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Julien Green a écrit ce récit en 1922 dans des circonstances qu'il a rapportées lui-même, notamment dans Fin de jeunesse, la dernière partie de son autobiographie:

" Un jour, l'idée me vint de raconter une grande allégorie en prose. Mon modèle littéraire étant la Bible, je résolus non pas d'en imiter le style, mais d'en adopter l'économie: simplicité, cadence, et par un souci de rigueur supplémentaire, suppression des adjectifs. Mon sujet me parut irréprochable. Il s'agissait de raconter l'histoire des vierges qui n'avaient pas pu pénétrer à la suite de l'Epoux dans le lieu du mariage, ainsi qu'il est raconté dans l'Evangile. Elles étaient cinq à n'avoir pas songé à l'huile de leur lampe. Ce que je ne savais pas du tout, c'est qu'en inventant cette fable j'écrivais mon histoire, de l'enfance au seuil de la vieillesse. "
J.G.
Ce magnifique poème en prose fut retrouvé en 1987 avec d'autres inédits.
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About the author


Américain protestant né à Paris en 1900 de parents d’ascendance anglaise, Julien Green se convertit à 15 ans au catholicisme. A 16 ans et demi, il s’engage dans les ambulances américaines sur le front de l’Argonne, puis sur le front italien de Vénétie en 1917.
Après la guerre, il finit ses études à l’université de Virginie où il écrit sa première histoire, The Apprentice Psychiatrist.
Revenu en France fin 1922, et après avoir désiré être peintre, il commence à publier en français : ses livres conquièrent d’emblée un large public et sont aussitôt traduits dans les principales langues. Parallèlement aux romans, nouvelles et essais, Julien Green tient son célèbre Journal, qui couvre plus de trois quarts de siècles.
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, mobilisé aux Etats-Unis, son pays, il est sur les ondes la voix de l’Amérique. A cette époque, il publie également un volume autobiographique, Memories of Happy Days, qui remporte un grand succès, et traduit Charles Péguy.
Romans, pièces de théâtre, études autobiographiques et historiques, volumes du Journal se succèdent après son retour à Paris en 1947.
Il meurt à Paris en 1998.

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Additional Information

Publisher
Fayard
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Published on
Oct 1, 1997
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Pages
120
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ISBN
9782213652498
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Features
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Language
French
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Genres
Fiction / General
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Content Protection
This content is DRM protected.
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Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies.
Enfant unique d’une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l’obscurité d’un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde.
A la gare d’Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle.
No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence.
No, privée d’amour, rebelle, sauvage.
No dont l’errance et la solitude questionnent le monde.
Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu’elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu’il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

Roman d’apprentissage, No et moi est un rêve d’adolescence soumis à l’épreuve du réel. Un regard d’enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste.Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais.

Le Sud... A Savannah comme à Charleston, ce sont les roses à Noël, les maisons à colonnes blanches, les élégantes qui se promènent sous les frondaisons de chênes géants ou les allées de magnolias éclatant de fleurs pâles, mais c'est aussi, cette fois, les soleils rouges sur les champs de bataille et les orages dans la nuit.

En dépit de l'époque, 1862, et de la guerre, celle de Sécession, Elizabeth est une jeune femme de tous les temps, indépendante et amoureuse. Deux fois veuve, on pourrait même dire trois, elle rêve de bonheur, physique et sentimental. Pour les jeunes gens, elle représente l'éternel féminin. Autour d'elle la guerre devient plus sanglante. A vingt-huit ans, faisant fi des conventions et des préjugés, elle va redécouvrir l'amour dans un simple soldat. Bien d'autres personnages animent cette fresque où le rire de la vie se mêle aux larmes de l'Histoire, mais ce sont les enfants qui surgissent finalement au premier plan avec Miss Llewelyn, l'intendante galloise, la seule qui les comprenne et sache leur expliquer ce qu'ils pressentent: la victoire ne doit pas cacher l'avenir.

Et Dixie, le chant du Sud, flotte sur ce monde comme un cri d'amour.

" C'est pour retrouver ce que m'ont dit mon père et ma mère que j'ai écrit mes romans sur le Sud. Maman surtout. J'avais douze ans lorsqu'elle m'a avoué que, malgré toutes nos victoires, nous avions été battus. Le Sud avait perdu. Cela a marqué toute ma jeunesse, et je revois encore maman se cachant le visage. Curieusement, dans mon livre, les enfants ont neuf, dix, onze ans, l'âge où je croyais encore à mon pays vainqueur... "
J.G.

Les Pays lointains et Les Etoiles du Sud, les deux précédents roman que Julien Green a consacrés au Sud, viennent d'être réédités dans la Bibliothèque de la Pléiade (volume VII des OEuvres complètes de l'auteur).
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