L'écrivaine morte: roman contemporain

Babelcube Inc.
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Résumé du roman
Anna est une écrivaine d’un âge moyen qui a élevé sa fille toute seule. Dans le présent du roman, Berta a grandi et ses doutes aussi : à l’anxiété de connaître son père qu’elle a seulement vu sur une photo vient s’ajouter sa relation fragile avec son fiancé Hans marquée par une crise. Hans, quant à lui, travaille dans une usine. Clara, sa sœur, est une éternelle jeune fille incomprise obsédée par un type qui conduit une moto jaune.
Cependant, c’est d’abord l’histoire d’Anna Flieder. Lorsque celle-ci choisit d’entamer l’écriture d’un livre au ton plus biographique, elle est aussitôt touchée par l’inspiration qui prend la forme du même homme qu’elle avait abandonné il y a des années de cela.
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Qu’est-ce qui change dans le point de vue du lecteur quand l’écriture est elle-même enjeu romanesque ? L’écriture, devenue sa propre métaphore créative, peut-elle devenir une histoire ? Dans ce roman, les réponses à ces questions se lisent entre deux relations que l’écrivaine, Núria Añó, tisse d’une main de maîtresse qui va très loin dans l’exploration de l’individu contemporain. Cette exploration doit beaucoup à cet attachement au scénique du monde et des êtres : des espaces parcourus, des regards échangés et d’autres inaperçus, des animaux presque humains et des humains brutaux ou désespérés qui restent avec/dans leur corps souffrant ou sont en décalage par rapport à autrui. Un roman qui efface sciemment toutes les nuances nationales et géographiques pour se loger dans cet autre possible méconnu, la province des humains comme dirait Elias Canetti, à la fois province et monde à soi.
Ainsi, les personnages du récit : Anna, Hans, Berta et Emil qui ne sont que la trame de relations psychanalytiques complexes entre le désir, l’amour et l’autoréalisation mettent en jeu des rapports de symétrie entre familles, générations
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About the author

Núria Añó, née à Lleida en 1973, est une écrivaine et traductrice catalane. Parmi ses textes, quelques uns ont été traduits en espagnol, en français, en anglais, en italien, en allemand, en polonais, en chinois, en letton ou encore en portugais puis publiés dans des anthologies ou sur les pages de revues littéraires. Son roman Els nens de l’Elisa (Les enfants d’Elisa, 2006) avait été classé troisième finaliste sur la liste de la vingt-quatrième édition du prix Ramon Lull des lettres catalanes. D’autres romans s’en sont suivis tels que : L’escriptora morta (L’écrivaine morta, 2008), Núvols baixos (Nuages bas, 2009) et La mirada del fill (Le regard du fils, 2012). Elle est lauréate de la dix-huitième édition du prix Joan Fuster de la fiction décerné par la ville d’Almenara. Elle a notamment bénéficié de bourses internationales prestigieuses : Nuoren Voiman Liitto (Finlande, 2016), Shanghai Writing Program (Chine, 2016), Baltic Centre (Suède, 2017), IWTCR (Grèce, 2017) ou encore Krakow UNESCO City of Literature (Pologne, 2018).
Son écriture est marquée par la psychologie du personnage, souvent celle des anti-héros. Le personnage est le trait le plus saillant de son œuvre, il y occupe un statut plus important que le thème. Ainsi, grâce à une introspection féminine et moins sentimentale, elle réussit cet équilibre singulier entre des mondes marginaux parallèles. Ses romans s’ouvrent à une variété de thèmes, ils traitent des problématiques sociales et actuelles les plus importantes telles que l’injustice, l’incommunication entre les individus. La trame de base de ses romans reste souvent inexpliquée. Añó tente, par cet enjeu, d’impliquer le lecteur dans l’événement tel qu’elle le comprend mais aussi dans la découverte des ‘’sens profonds’’ qu’il recèle.
Pour une présentation plus ample, visitez son site : www.nuriaanyo.com.

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Additional Information

Publisher
Babelcube Inc.
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Published on
Nov 26, 2018
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Pages
79
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ISBN
9781547559886
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Language
French
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Genres
Fiction / Family Life / General
Fiction / Literary
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Le portrait d'une femme à travers un XXe siècle agité

« Ni biographie, ni fiction » : c’est à une traversée du XXe siècle que nous convie André-Joseph Dubois avec ce cinquième livre. En suivant sa mère, « par exemple », de la Belle Époque aux années 2000... Et c’est l’Histoire vécue par les anonymes qui défile. Deux guerres mondiales, les Trente Glorieuses, la société de consommation, la transformation de nos quotidiens et de nos villes, tant de choses qui ont jalonné le siècle. Et en filigrane, cette question : qu’est-ce donc qu’avoir été une femme « alors » ?

Sous le scalpel du styliste, l’émotion affleure continuellement : c’est que, pour un fils, une mère n’est jamais une femme ordinaire. Et celle-ci n’a pas ménagé ses luttes, en dépit du « monde qu’on lui proposait », jusqu’à enfin réaliser le rêve qu’elle poursuivait depuis l’enfance.

Une fiction historique qui vous transportera de la Belle époque jusqu'au début du XXIe siècle, en passant par les guerres mondiales du XXe.

A PROPOS DE L'AUTEUR

Né en 1946 à Liège, André-Joseph Dubois illustre sa Wallonie natale dans ses romans, en particulier les années 1980. Il fut récompensé à deux reprises par le Prix Félix Denayer de l'Académie royale de langue et de littérature française de Belgique.

EXTRAIT

Au début des années 1920, comme il s'était mis à mieux gagner sa vie, mon grand-père entreprit de se faire construire une demeure qui ne serait pas une simple maison ouvrière.
Elle compta au rez-de-chaussée un salon et une salle à manger conjoints par une baie arquée, l'ensemble fut appelé living room, encore qu'on y vécût fort peu. Puis venait le bureau, une pièce sans fenêtre à peine éclairée par un lanterneau, où mon grand-père ne fit jamais son courrier parce qu'on n'y voyait guère. À l'étage, la plus vaste des chambres, qui faisait toute la façade et fut d'emblée attribuée à ma mère, s'augmentait d'une loggia. La rue était en forte pente, par-derrière une terrasse en contrebas dominait les jardins voisins ; on la pourvut d'un muret d'une vasque à l'angle ; toutefois, effet d'une modestie inattendue ou réflexe de classe, on s'entêta à dire la cour. Mais une cave à vins fut aménagée. De loin en loin mon grand-père faisait revenir une feuillette de bourgogne, on en buvait encore le dimanche quand j'étais petit. Le corridor fur recouvert d'un stuc qui imitait un marbre bleuâtre. S'étant abouché dans un couple de sculpteurs-décorateurs, mon grand-père fit placer dans le living des gorges et des angelots de plâtre. et dans l'embellie qui se prolongea jusqu'à la crise de 1929, pour justifier la salle à manger il la munit de meubles "Louis XV liégeois en chêne. Massif.". Je marque par le point suivi de la majuscule l'insistance admirative dont chez moi on rehaussait ce "massif" : le M différé, presque doublé, conférait à la noblesse du chêne un surcroît de prestige : comme si la majesté de Louis XV n'y suffisait pas, tempérée qu'elle était par le provincial "liégeois". Quand au salon, le piano de ma mère en constitua le principal ornement.
Un premier roman plein de fraicheur et d'espièglerie, comme son auteur !

Un jour, ma mère m'a dit : « Fallait pas faire des enfants avec des pères différents ! »

Je n'ai rien répondu. Il n'y a rien à répondre à cela.

J'ai eu trois enfants de trois hommes différents parce que c'est le destin. Je ne suis pas complètement dénuée de bon sens mais ce qui doit arriver arrive. C'est comme ça... Et si on ne croit pas au destin, qu'on m'explique comment j'aurais fait pour en avoir un, pile tous les quatre ans !? C'était le destin...

Rosalie résume toutes les femmes en elle. Elle est un cocktail de jeunesse, d'humour, de générosité, de fantaisie, de mauvaise foi, de joie de vivre et d'amour !

La vie en Rosalie, ce sont les enfants, les copines, les rencontres, le boulot, les hommes, les parents, les disputes, les réconciliations, les illusions aussi... bref, tout ce qui fait la vie !

Mais Rosalie sait profiter de tous les moments de grâce que la vie lui offre parce qu'elle aime les choses simples... les choses de la vie...

Un roman à consommer sans modération !

EXTRAIT

— Allo ?
— Allo ? Mademoiselle Rosa...lio ?
— Oui, c'est elle-même.
— Oui, bonjour ; Monsieur Concave, directeur de cabinet de la mairie à l'appareil...
Je n'ai encore presque rien dit mais je me sens déjà cruche.
Mes mains tremblent. J'entends mon cœur s'accélérer et sens mon visage se transformer en éponge brûlante. C'est con.
— Allo ? Mademoiselle ?...
Là, en toute logique, je devrais dire quelque chose...
— Le... Oui... Bonjour monsieur mairie... Concave. Bonjour monsieur Concave...
— Je vous dérange peut-être ?
— Oui, NON ! Non, non pas du tout ! Je vous en prie, je vous écoute !
— Bien ! (Il rit...)
— Mamon, pipi !
Les petits chéris ont une capacité incroyable à avoir des besoins urgents aux moments les plus inopportuns... Comme de vouloir ‘caca’ au supermarché quand le caddie est à moitié plein...

À PROPOS DE L'AUTEUR

Diplômée en arts plastiques, Marie Burigat oscille entre l'écriture, le théâtre, le dessin et les illustrations. Elle chérit la moindre idée de liberté, à l'image de ses personnages. L'auteur compte aujourd'hui plusieurs romans à son actif, notamment Betty Bulle et Fais ta valise on s'casse.
Une série de petits hasards vont mener Oscar sur les traces de sa grand-mère et de son passé mouvementé

« Tu me crois, n’est-ce pas, Oscar, quand je te dis que le petit rouge-gorge n’est pas mort ? » L’enfant avait juré. Il avait assuré qu’il la croyait, Mamie, sa grand-mère adorée ; mais il mentait. Ils mentaient tous les deux, consciemment et par amour. Et c’est à cause de ce mensonge d’amour qu’il se retrouve, Oscar, des années plus tard, dans un village du Sud-Ouest, entraîné malgré lui dans une histoire où ses joies et ses peurs d’enfance se confrontent à l’inquiétant Coulobre de la Dordogne, aux secrets de la vie de Mamie et aux risques qu’il encourt à poursuivre l’oiseau jusqu’aux remparts de Domme.

Un récit à la fois apaisant pour ses magnifiques décors du Périgord et haletant par son enquête sur un mystérieux bijou disparu

EXTRAIT

Soudain, quelque chose de frais effleure sa peau. Il le perçoit bien, à présent : cela se pose et s’éloigne. Cela lui butine la tempe, le lobe de l’oreille droite. Menus baisers humides. Un souffle tiède fait frissonner les longues mèches éparses sur sa nuque : Oscar écarte les mains de son visage, lentement, très prudemment. Entrouvre les yeux... Le chien détourne la tête en gémissant, comme implorant le pardon de l’homme accroupi dans l’herbe sur le bas-côté de la route, l’homme prostré qu’il avait flairé sans méfiance. « Reste », murmure Oscar. « Reste, je t’en prie. Viens là, le chien. Viens. »

A PROPOS DE L’AUTEUR

Traductrice de formation et enseignante, poète, nouvelliste et romancière, Françoise Houdart tente, à travers l’écriture, d’explorer les chemins entre réalité, vraisemblance et fantasmes où marchent, se perdent, se trouvent, s’aiment ou se débattent des personnages qui nous ressemblent. Son œuvre romanesque comprend à ce jour seize titres, tous publiés par les Éditions Luce Wilquin. Le Prix triennal de Littérature Charles Plisnier, attribué en 2014 au roman Les profonds chemins, est venu enrichir un palmarès déjà prestigieux. L’auteur déploie aussi de multiples activités dans les bibliothèques et les écoles.
La quête initiatique d'un adolescent, confronté à ses origines

Suite à un drame familial, Djem, un jeune garçon d’origine turquevivant depuis toujours à Bruxelles, va devoir suivre sa mèreau village familial au fin fond de la Turquie. Pour Djem, entre enfance et adolescence, petit citadin fou de foot, c’est la confrontation entre deux modes de vie, deux modes de pensées, deux cultures. Commence alors pour lui un voyage initiatique.

Un choc culturel, de la Belgique à la Turquie, entre vie citadine et villages traditionnels

CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE

- "De bien belles lectures, que l'on souhaite ardemment voir un jour portées à l'écran !" (Bernard Delcord, M Belgique, 10 octobre 2014)

A PROPOS DE L'AUTEUR

Mustafa Balci naît en 1972, il passe son enfance dans les Ardennes et les Cantons de l’Est. Après des études de cinéma à l’INSAS, il entame des recherches personnelles en cinéma, musique, théâtre et théâtre d’ombres. Djem, son premier conte initiatique, écrit pour le cinéma, est sa première publication.

A PROPOS DE L'ÉDITEUR

Créée par un passionné de la littérature et du cinéma, Scenarii éditedes histoires cinématographiques, qui se lisent avec un plaisirhors du commun.
Concept inédit, proposer aux amateurs de belles histoires de découvrirle film avant même qu’il ne soit réalisé. Histoires à lire, histoires à vivre,histoires à se projeter sur les écrans blancs de nos imaginaires.
Les textes de Scenarii ne nécessitent aucun code, aucune compétencetechnique pour êtres lus, compris et appréciés par le plus grand nombre.
Scenarii fait le pari de la qualité littéraire. Ces récits, dont la force résidedans les dialogues, emmèneront le lecteur, quel que soit son âge, dansune aventure hors du commun, mettant en relief la richesse de chacundes personnages.
Un scénario, c’est raconter de manière simple une histoire dont les sentiments peuvent être complexes.

EXTRAIT

45 – Sur le toit / Extérieur – jour
Djem est sur le toit et observe le village. Il aperçoit Zeynep sur labutte qui ramasse du linge. Djem l’observe et la voit s’approcher.Zeynep sourit et vient s’installer près de lui.

Zeynep
On voit bien tout d’ici. De chez moi aussi, je regarde le village.
Comment va Yelen aujourd’hui ?

Djem
Je crois que ça va, elle ne dit rien.

Zeynep
C’est comment, l’Europe ?

Djem
C’est super, y’a tout. On peut tout faire. Tu n’as jamais été là-bas ?

Zeynep rit de bon cœur en regardant Djem, qui est perturbé. Elle selève et quitte le toit avec une légèreté qui trouble le garçon.
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