Ledit manuscrit, de la main d’un certain Hippolithe Lepeintre (1905-1973), consiste en une série de nouvelles.
On apprend que le projet de Lepeintre était de réécrire l’Histoire à la lumière de découvertes faites pendant plusieurs années au cours de ses recherches.
Au gré de son humeur instable, il déviera souvent de ce dessein initial en produisant des récits plus intimistes, cependant toujours en lien avec l’Histoire.
Durant la rédaction de son œuvre, l’auteur entretiendra une importante correspondance avec un moine de l’abbaye Saint-Adegrin-sur-Loire, à laquelle il léguera tous ses biens.
En effet, atteint de mélancolie, due sans doute à son existence solitaire, Lepeintre finira par précipiter dans le feu la quasi-totalité de son travail, et se suicidera quelques années plus tard en se noyant.
Comme lire était le meilleur moyen que j’avais découvert pour « partir » loin d’une réalité peu exaltante dans son ensemble, j’ai tenté l’expérience de l’écriture, espérant que ce serait encore mieux. Si ça n’a pas été le cas, je dois toutefois reconnaître que raconter a des vertus exaltantes, et l’idée d’être lu, encore plus. Aussi, je pratique l’écriture sans chercher un style « immortel », mais avec un souci narratif toujours présent à l’esprit.
J’écris ainsi depuis plusieurs années des articles (essentiellement politiques ou littéraires) ; des récits de fiction, dont trois publiés : "Les chroniques du Chat" (roman d’anticipation), "Expositions" (roman érotique) et "Une légende chrétienne" (roman d’enquête historique) ; de la poésie et du théâtre.
Enfin, ce qui pourrait caractériser mon écriture, ce serait son ancrage dans l’identité européenne, de par son histoire d’une part, et sa culture, d’autre part. Quel que soit le sujet abordé, il est pour moi essentiel et rassurant qu’il s’y trouve ces repères.